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L’Amer de tous les vices
de Stéphane Tomasso

Le mal rôde derrière les volets. Elle le sait, elle le sent, indicible mais réel, terrifiant. La porte vole en éclats. Il entre, une hache à la main, et reçoit deux balles de neuf millimètres dans le corps. Hélène vient de tuer son mari devenu fou pour faire d’une destinée à laquelle il n’a été voué que par un jeu de hasard… le bras vengeur du diable. Depuis son retour de Thaïlande, il la menaçait avec des paroles incompréhensibles où affleuraient la violence et la folie. À présent, il gît dans une mare de sang, défiguré par la deuxième balle. Il semble désarticulé. Derrière lui, le mur ressemble à une fresque abstraite, sanglante. Elle hurle. À en glacer le sang. La police la trouve dans le salon, livide, assise sur le canapé, incapable de prononcer le moindre mot. Les pompiers l’emmènent, gyrophares allumés trouant la nuit paisible de la trêve des fêtes de fin d’année les plus épouvantables qu’elle aura vécues, à jamais gravées dans sa mémoire…

Stéphane Tomasso
Catalogue : Page de l'auteur

Né en 1976 à la Seyne-sur-mer, Stéphane Tomasso a exercé divers métiers puis étudié la langue et la littérature anglaises à l’université de la Garde. Il commence dès lors à écrire, enchaîne les romans, nouvelles et poésies et fait son entrée dans la littérature en 2008 avec un premier roman de société intitulé « Hallucidations ». Sa mère lui a récemment raconté qu’enfant, il aurait déclaré vouloir devenir écrivain… Rêve ou réalité ? La frontière est bien mince entre ces deux mondes…

Écrivain politiquement incorrect
DISTHYMIE LITTERAIRE, entre Jekyll et Hyde, ombre et lumière

Au fil de mes œuvres, je dévoile mon penchant pour la littérature trash, qui selon moi est une manière d’éviter les poncifs éculés et l’establishment bien pensant des romans « propres sur soi » aussi divertissants qu’éphémères. À ce titre, l’écrivain iconoclaste que je suis dérange mais fascine également, et on peut lire mes œuvres d’un seul trait, effaré par l’humanité malade que je dépeins, les descentes aux enfers des uns, la dépossession des autres, en bref les enfers humains qui n’épargnent ni la haute-société luxurieuse ni les bas-fonds interlopes : l’égalité dans la malchance, l’errance dystrophique… Ce n’est pas tout. Je n’aime rien tant que choquer, faire réfléchir, sortir les lecteurs des sentiers battus et les amener à des conclusions souvent amères. Mais il y a aussi de l’espoir dans ma prose : des rédemptions, des amitiés inconditionnelles, des amours flamboyants qui pourraient tomber dans les lieux communs s’ils n’étaient traités de telle sorte que le désespoir n’est jamais loin, embusqué dans la vie de ses héros qui ont tout pour être heureux mais n’en font rien d’autre qu’une autodestruction : n’est-ce pas là le miroir de notre société malade que l’on cache du drap de la bien-pensante critique qui s’enorgueillit de « découvrir » ou « promouvoir » un pâle ersatz de la réalité universelle où est enfouie la sordide vérité, les enfers psychologiques que je veux mettre en exergue avec des mots qui choquent par leur pertinence ? Car j’ai choisi mon camp : le « politiquement incorrect », non par esthétisme ni nihilisme, mais par conviction qui, comme Victor Hugo au 19ième siècle l’a mis en exergue dans ses Misérables, il existe toujours des enfers sur terre -mais pas nécessairement où on les attend… Alors quoi ? Lire, ne pas lire ? Non, plutôt vivre, ne pas vivre, se terrer dans de confortables positions manichéennes ? Je laisse le choix aux lecteurs que je ne peux forcer à lire mon travail, mais à laisser découvrir, s’ils le désirent, une littérature kaléidoscopique, troublante, des vérités que la société ne veut pas voir, ne pas croire, ne pas dévoiler au commun des mortels, émettre de dérangeantes conclusions, par-delà bien et mal. Pour qui est-ce que j’écris ? D’abord pour moi, qui passe des heures chaque jour à aligner des mots, des phrases, des idées qui ne sont certes pas la panacée, mais peuvent intéresser un public averti, las des histoires convenues, rebattues, sans cesse renouvelées sous des formes diverses, mais avec le même fond : la banalité, le conformisme. Écrire pour informer, distraire, faire prendre conscience que le monde dans lequel on vit a plusieurs visages et que ces visages sont à l’homme ce que la littérature trash est au roman de société : un moratoire pour la vérité qui écorche les doigts des écrivains « à succès ». Et même si le lecteur cherche avant tout une distraction à travers la lecture, ne peut-il pas changer ses habitudes ? Ne peut-il sortir des sentiers battus, réfléchir, ce que ne veut pas forcément la bonne morale, et s’affranchir des platitudes destinées à formater le public, truster les ventes à coups de matraquage publicitaire et ainsi garantir la « paix des ménages » sans le moindre risque d’une prise de conscience de la réalité avec de la prose engagée ? Selon moi, l’écrivain se doit d’être honnête non seulement avec son lectorat, mais aussi avec ses propres convictions qui l’amènent à ces exercices de style particulier, ces sujets brûlants, ces sujets qui dérangent, ces « seins que l’on ne saurait voir »… Étranges romans, donc, mais j’insiste sur le fait que je vous ai avertis, que vous me lisiez ou non, sur le « Glass Ceiling » des lettres qui menace ce que chacun a de plus cher : la liberté de penser… et d’écrire envers et contre tous. Mais qui peut le pire peut le meilleur : mon travail ne se borne pas aussi simplement à une catégorie marginale, souvent décriée, et dévoile d’heureux instantanés qui ont débuté dès mon plus jeune âge, avec une emphase à l’adolescence et ses complicités amoureuses absolues qui donnent le frisson, vertigineuses, mes amitiés forgées à jamais : je me souviens d’instants fugaces doux comme la caresse d’un baiser, et c’est dans ce domaine réminiscent que je puise des instantanés puissants comme un flash, dont l’évocation donne le vertige, à la seule vue d’une photo de classe sur laquelle figure une petite amie de mon épopée lycéenne, parangon de la perfection féminine à mes yeux, et mes amis avec qui j’ai partagé d’intenses amitiés. Un sourire, des souvenirs, du velours que ces baisers échangés à la sauvette, des heures passées côte à côte pendant les cours, une complicité… que j’ai annihilée par inconscience en laissant peu à peu la correspondance épistolaire complice s’étioler. Voici donc une autre facette de ma personnalité, dualité déroutante avec celle qui écrit des romances, des poèmes liés à cette période. Pourquoi cette période en particulier ? Parce que j’y ai vécu les plus belles années de mon adolescence, avec une candeur naïve, mais assurément exceptionnelle et riche en émotions fortes. L’amour, l’amitié trouvent leur place dans cette dualité, comme un fil conducteur, à la différence que tout n’a pas été vécu : c’est ainsi que débute la romance, la sublimation d’une période heureuse que je porte en moi comme un trésor inestimable car l’amour et l’amitié ne s’achètent pas, ils se gagnent et se méritent. Tout le reste n’est qu’abstraction, métaphysique des relations humaines qui nous dépasse. L’innocence nourrit l’espoir, lequel éclaire à jamais le musée intérieur de nos chemins de vie, qui divergent ou convergent d’un destin sur lequel nous n’avons de prise autre que celle de nos caractères, de notre éducation, du hasard, qui conditionnent nos actes et leurs conséquences, propres à chacun avec un background identitaire consubstantiel, duquel se trace une destinée singulière… La nostalgie découle de ces expériences et, ainsi, une inconséquence amoureuse du passé se conjugue au présent, persistante, tout comme d’heureux évènements, puis au futur, avec la résilience propre à l’âme humaine, qui de remords ou regrets fait table rase et ne conserve que la substantifique et émouvante mélodie du bonheur pour ne pas sombrer dans la mélancolie, voire l’aboulie concomitante. C’est cette complémentarité qui régit mon travail, tantôt trash, tantôt suave, - on pourrait dire « écrite d’une main de fer dans un gant de velours »- et ces deux antonymies littéraires donnent à réfléchir sur la maîtrise de sa destinée : est-elle volontaire, ou induite et subie ? De là naissent des œuvres dérangeantes, ou au contraire très conformistes, sous le sceau de ma plume, qui se veut volontiers iconoclaste et déroutante, voire dérangeante –mais pourrait-on parler d’honnêteté littéraire si cette dualité n’y avait sa place ? Mon œuvre globale comporte de nombreux romans « au tiroir », écrits à mes débuts en écriture, pas forcément bien construits, mais j’y tiens comme à un instantané de ma prime jeunesse, tout comme nombre de poésies qui reflètent mes états d’âme tout au long de mon existence, pour le meilleur et pour le pire.

http://lechasseurabstrait.com/revue/spip.php?rubrique1251

Alors, vous direz-vous, pourquoi et comment converger, diverger avec la constance d’une ligne de conduite ? Eh bien parce que nous sommes régis par le jour et la nuit, le bonheur comme le malheur, le bien et le mal, le Yin et le Yang, et qu’abonder dans l’un comme dans l’autre n’a qu’un intérêt réduit. Il y a de bons moments, il y a de mauvais moments, et occulter l’une ou l’autre de ces antonymies revient à s’écarter de la vérité inhérente au genre humain, des bases de la civilisation, de la distinction entre homme et femme bref, de tout ce qui comporte un intérêt issu de ces mêmes différences, sans lesquelles la vie serait fade, dissemblable à l’humanité, et n’existerait même pas – je pense au jardin d’Eden et sa symbolique créatrice, à la base de toutes les civilisations, du moins dans sa dimension métaphorique, où bien et mal sont à la base de tout ce qui a pu, par la suite, évoluer jusqu’à aujourd’hui ; du côté des scientifiques, cartésiens entre tous, c’est le Big Bang puis le Darwinisme, théorie évolutionniste qui ont mené l’humanité au point actuel – mais aucune des deux théories n’a la panacée, puisque le résultat est le même : nous sommes des milliards sur terre, tous différents, complémentaires, conditionnés par nos croyances et l’atavisme, par le mélange constant des opposés, base imprescriptible de toute forme de vie quelle qu’elle soit… Vous ai-je éclairé ? Tout ceci n’est-il que pure rhétorique ? C’est en tout cas ma vision du monde que reflète ma dualité littéraire, complémentarité nécessaire et vitale à la pérennité et l’intérêt de la littérature, et par là-même de l’espèce…

De la dualité des sentiments humains
Que vient faire l’amour dans le sordide, où il se mêle à la fange des interactions humaines, quand il prend pied dans une réalité effarante que rien ne vient voiler, brut comme un diamant non façonné, en lequel on devine la perfection soumise au bon vouloir des protagonistes, qui le façonnent à leur image, dévoilant l’acérée fascination pour l’interdit qui prend le parfum capiteux de la luxure. Pourquoi ? N’y a-t-il en littérature que des œuvres aux personnages interlopes ? Non, et heureusement, sinon comment marquer du sceau du darwinisme social la différence entre une partouze sardanapalesque aimantée par le vice, et la douceur délicate des églogues promis à un avenir doucereux, exempts des atrocités nées dans les cerveaux vicieux des maîtres de la nuit, qui le jour se révèlent toutefois toujours moins éthérés et purs. Ne peut-on y échapper ? Il s’agit là de faire la différence, ou plutôt de ne pas faire d’amalgame entre réalité et fantasmagorie, sous peine de subir une profonde désillusion sur le genre humain, qui de la deuxième catégorie s’affranchit de délicatesse et frappe l’innocent du sceau impitoyable de la déconvenue dans ses désirs les plus sains.

De l’intérêt des lecteurs
La question est posée. Que lire ? Le roman à grand tirage conditionné par un nom vendeur qui est à la littérature ce que le livre d’images est à l’enfant ; en rien je ne conteste les Marc Musso et Guillaume Levy qui trustent les ventes et plaisent au plus grand nombre. Leur écriture est taillée pour le succès, leurs sujets sont passionnants… Mais qu’en retient-on ? Je n’ai jamais été autant fasciné que par Bret Easton Ellis qui se rapproche de la réalité par sa littérature dérangeante, crue et vraie, que par l’une des deux sentinelles précitées, qu’il est agréable de lire pour ne pas penser l’espace d’un livre, qui une fois refermé ne sera jamais relu, et n’aura jamais le millième de l’aura des protagonistes des nombreux romans d’Ellis ou de Paul Auster. Je tiens à nuancer, cependant, mon attaque de ce bastion littéraire que beaucoup défendent et lisent. Mais n’y a –t-il pas d’autres œuvres que ces romans plats et convenus, écrits à la suite avec la même recette, de la guimauve qu’à trop manger on s’en écœure. Je n’ai jamais été autant captivé que par tous les auteurs iconoclastes car ils se rapprochent du quotidien de beaucoup, de la vie, la vraie, sans fard sur ses travers et difficultés, qui osent abattre leur terrible couperet dans l’univers littéraire ; alors pourquoi, si la majorité des lecteurs souhaite se retrouver, s’évader avec les grands tirages, lit-elle des romans au cœur desquels s’affiche une puante démagogie, des stéréotypes fallacieux sous couvert d’une universalité inique ? J’ose espérer que beaucoup font la part des choses, et reconnaissent les ouvrages majeurs : j’ai ressenti infiniment plus de sentiments philosophiques en lisant la Trilogie New-Yorkaise de Paul Auster, ou Walden de H.D. Thoreau, qui restent en ma mémoire, gravés à jamais, alors qu’après la lecture de romans écrits par ceux qui trustent les classements rien ne reste, on a passé un bon moment… Est-ce suffisant ?

De l’influence du vécu de l’auteur sur son œuvre
Il est écrit plus haut que l’adolescence a marqué ma vie, et c’est la réalité. J’y ai ressenti des sentiments si purs, si vrais, si enthousiasmants que le reste de ma vie en prend ombrage, majoritairement mon passage à vide durant plusieurs années dans les paradis aussi artificiels que les personnes qui les composaient. Je suis nostalgique de ma période bourguignonne, et les petites amies et amis de lycée resteront à jamais gravés en moi, tout comme les sensations que j’y ai vécu, un vrai bol d’air, de l’oxygène pur dans une adolescence trouble. Je ne m’étendrai pas, cela reste personnel, mais explique ma vision nostalgique de ces années entre toutes. Quand je cherche les cartons qui conservent mes écrits – j’étais alors bien plus écrivant qu’aujourd’hui, ne serait-ce que dans la manière d’aborder le métier d’écrivain avec un sérieux indispensable, d’y passer des heures, ne jamais se décourager- j’y trouve des écrits naïfs, maladroits, très peu documentés, de la poésie somme toute meilleure que le reste. Ces cartons sont un peu ma madeleine, car ils réveillent en moi l’évocation par ma mère du fait qu’enfant j’aurais déclaré vouloir devenir écrivain. Le suis-je aujourd’hui ? L’art est difficile, n’offre aucune certitude, et m’offre bien plus de plaisir que de revenu, beaucoup de gens écrivent tout et n’importe quoi, y compris moi-même, à la différence que grâce à l’aide de mon éditeur j’ai considérablement progressé, et pris conscience que j’ai toujours terminé mes œuvres mais sans le sérieux nécessaire à l’équilibre offert par une correction impitoyable, seule constante dans ma vie chaotique, et réfléchis aujourd’hui avec vous à propos des tenants et aboutissants de la littérature, de ma littérature. Si mes textes abondent dans le sordide, c’est pour mieux apprécier le bien-être et le bonheur lorsqu’ils s’affichent dans ma vie – dualité complémentaire, laquelle s’équilibre et permet de garder un cap lorsque fluctuent ces caractéristiques absconses, tout comme, par exemple, lorsqu’on se repose à l’ombre sur un transat après une longue marche en plein soleil, et que chaque composante de ces deux actions se complète, car la nature a horreur de la vacuité, tout comme l’homme -et ce sera la conclusion de mes prérogatives artistiques- cherche aussi à combler les lacunes de son existence en adoptant la constante et stéréotypée, imprescriptible recherche de l’âme sœur, la dualité homme femme pour créer la vie, et se réifier de la sorte en atteignant la toute puissante créative, l’omnipotence, privilège de notre capacité à créer l’unité, Ecce Omo que l’on présente comme l’aboutissement de notre fécondité complémentaire au monde entier, tout du moins selon la vision chrétienne des dogmes fondateurs, et induit la notion d’unité absolue engendrée par la prépondérante nature…

Stéphane Tomasso

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