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 Article publié le 23 septembre 2018.

oOo

La France entière dance, les envahisseurs teutons ont finalement été refoulés sur leurs terres ravagées par les bombes au quotidien. D’ici une semaine ils vont capituler sans condition après que le petit moustachu délirant se soit suicidé dans son bunker. Mais ca, la Pilou et l’Antoine s’en foutent complètement. En la mairie de Brindas, petit village des environs de Lyon sur les contreforts montant vers l’immense Massif Central, ils se marient pour le meilleur et pour le pire. En avance par rapport aux prévisions légitimes à tous ceux qui rêvent de fonder une petite famille, un bébé viendra. Mi-mars 1946 selon le médecin présent parmi les invités à la cérémonie, soient pratiquement tous les villageois. Cet enfant-là ne connaîtra pas la guerre, c’est certain.

 Le couple est rayonnant de bonheur mais c’est surtout la Pilou qui irradie. Tous peuvent la voir au sommet de la félicité dans sa belle robe de satin enfroufroutée de dentelles blanches. Comme il est bon d’avoir une sœur couturière en cette exceptionnelle occasion. Ses yeux magnifiques pleurent d’une joie incommensurable. Malgré son état, monsieur le curé buvant un vin de messe issu des vignes vaticanes (donc peu enclin à la mansuétude), a accepté de bénir demain cette union par une messe de mariage. Supplique des villageois qui se sont cotisé pour payer car les prières et les signes de croix ne sont jamais gratuits.

 Pilar n’y croyait plus. Trente ans et un physique très loin des canons de la beauté ; distant d’années-lumière de l’Aphrodite dont peut rêver tout homme. A l’exception des yeux, la disgrâce a frappé la femme de marques indélébiles. Petite, posée juste au milieu du mètre quarante et du mètre cinquante, avec un haut de colonne vertébrale qu’on ne pourrait qualifier de gibbosité mais qui entraine une permanente sensation de possible chute en avant. Une courbe que compensent mollement celles de son corsage bien plat. Pourtant le sourire est, depuis toute petite, toujours présent.

  Cette grande bouche trop peinte d’un écarlate violent, aujourd’hui plus qu’à l’accoutumé rit sans cesse de la béatitude sinon des simples d’esprit mais des âmes peu compliquées. Une innocence compensée par un cœur de la taille d’une cathédrale, digne d’abriter à lui seul toute la bonté humaine en ignorant sa méchanceté. Les raisons du bonheur auraient pu fuir sa vie quand, préadolescente, la maladie a frappé. Hélas pas n’importe quel mal, celui qui emporte vers un monde soi-disant meilleur ou qui laisse des traces pour la vie entière si par miracle il vous épargne. La variole. Cette abomination qui a ravagé un corps, pas uniquement en stoppant sa croissance.

 Ce visage constellé de cratères mal dissimulés par une épaisse couche de fard, celui qui avait grand peine devant l’impitoyable miroir, aura désormais un reflet différant. C’est une femme semblable aux autres qui va y apparaitre, une femme ayant un homme à ses côtés pour affronter le lendemain, une femme ayant enfanté dans la joie et la douleur intimement liés. Une vraie femme…

 L’Antoine de son côté se demandait également si, à quarante ans légèrement tassés, une âme sœur allait enfin s’unir à la sienne. Dans ce milieu rural, l’homme qui ne possède pas le moindre lopin de terre n’attire pas les gourgandines, du moins pour une éventuelle tentative de vie en commun. Un journalier c’est vraiment trop mal payé.

 L’Antoine qui hier offrait sa tournée au seul bistrot du patelin et lançait une phrase dont tout le monde allait se souvenir pour la vie :

 -Celle-là, je suis sûr qu’on ne me la chipera pas !

 Le bon nounours à la force peu commune que beaucoup n’hésitent pas à utiliser de maintes manières, voir exagérément, est le plus heureux des hommes. Son aimée n’a pas l’esprit tordu et la parole en demie teinte des femmes trop belles. Les qui aiment à se faire désirer en soupesant le combien elles allaient tirer du bonhomme. "Elle" allait lui donner un enfant, certain que cela sera un petit gars et surtout, qu’au grand jamais journalier il deviendra. Sur les bancs de l’école il s’assoira et saura vite mieux lire et écrire que son papa. Guère difficile !

 Dans la minuscule maison de plein pied, une pièce commune qui sert à la fois de hall d’entré, de salle à manger avec un coin cuisine à droite d’une cheminé noire d’années de fumée, une chambre et une alcôve où trône déjà fièrement un petit lit de bébé. L’eau à la pompe juste en face, de l’autre côté de la rue, et dans la cour de derrière, au dessus d’une fosse, la cabane en bois au trèfle en haut de la porte. Tout pour être heureux…

 André a ouvert ses minuscules quinquets qui vireront au bleu-vert plus tard, comme sa môman, le 19 mars, consolidant ainsi le prestige de monsieur le docteur. Précisément huit mois plus tard et paraît-il à la même heure, c’était mon tour, beaucoup plus au sud, de venir visiter le monde des humains en une ronde qui dure aujourd’hui depuis soixante sept ans. Va-t-on un jour poser une plaque commémorative sur le bâtiment dans lequel j’ai poussé mon premier hurlement d’incompréhension ? J’en doute, et de toute façon je n’aime guère la gloriole. La tendresse pour Dédé est en Français. Pour moi en Espagnol avec papa, en Catalan et Français avec maman, ce, uniquement à la maison ou avec des amis intimes. Mais l’amour a-t-il une langue qui lui soit particulière ?

 En cette belle époque de liberté, il est interdit de parler Catalan dans les rue de Barcelone et de toute sa province. Le gentil monsieur Franco est allergique à cette pourtant fort vieille langue. Certains disent qu’elle fut parlée avant même que n’apparaisse le Castellan(1). Le conflit linguistique dans lequel je baigne trop souvent depuis mon retour aux sources m’exaspère. Une fois de plus il est prétexte à la haine, la rancœur et il déchaine des passions indépendantistes se voulant souvent guerrières. En cette belle époque de dictature, j’étais vraiment trop petit pour songer à la révolte. Quelle soit armée ou seulement littéraire. Encore inconscient de la nature incompréhensible du mouton bêêlant humain qui, quand il en a marre, part laisser sa peau pour que d’autres en profitent.

 Près de Lyon, un drame où l’alcool pèse bon poids permet à madame La Chance de pénétrer dans une famille qui en a grand besoin. En ce rude hiver 46-47 le cantonnier de Brindas est retrouvé un petit matin, raide gelé dans un fossé bordant l’étroite départementale 30. Celle qui serpente vers Grézieux-la-Varenne et attendra quelques longues années avant de se voir revêtue d’un ruban d’asphalte. Certain mauvais esprits racontent que l’homme avait pourtant ingurgité force antigel, du naturel, celui donné aux hommes par les vignes d’un Seigneur miséricordieux. Antoine a l’étoffe d’un gars capable de faire des miracles avec un balai. La paye assurée en fin de mois, mariée désormais avec un fonctionnaire de la municipalité, la Pilou ne se sent plus de joie. Elle roucoule en bavant d’extase devant les premiers déplacements à quatre pattes de son rejeton….

***

  Mon cher papa a eu et continue d’avoir bien des difficultés avec monsieur Franco. Normal quand il l’a combattu armes à la main pendant les trois ans interminables d’une horrible guerre fratricide. Parti volontaire en 36, révolutionnaire anarchiste gauchisant, le Bernardo a vite déchanté devant l’imbécilité des républicains consacrant plus d’énergie à se chamailler voir s’entre-tuer qu’à opposer une saine stratégie face à l’ami fasciste d’Hitler venu du sud. Trois ans de batailles en défaites avant d’être prisonnier. Il est difficile de faire feu quand les cartouches ne sont pas du même calibre que le fusil ! Si, si, cela arrive du côté des troupes gouvernementales !

 A eu et continue d’avoir….Travaux forcés. Camp de concentration, miracle de se voir effacer d’une liste de "Trop rouges. A éliminer." Et cerise terminale sur un gâteau déjà bien indigeste…service militaire obligatoire ! De fil en aiguille, le Bernardo se retrouve début 43 dans les rues d’une Barcelone vaincue où les mutilés de guerre -ceux du côté perdant, ces sales rouges- décharnés et les yeux suppliants font la manche, seule opportunité que le magnanime Généralissime veut bien leur laisser. Lui a de la chance, à part l’illusion, rien n’est brisé. Pas fainéant, il va rapidement trouver du boulot et arrondir ses fins de mois par l’écoulement du tabac de contrebande. Et de bien d’autres articles dont les préservatifs.

 Maman arrive, puis c’est le tour d’un autre miraculé (car selon bien des toubibs elle ne pouvait enfanter)…moi.

 En 1950 rien ne va plus, l’exile vers la douce France est envisagé. Mais papa n’a pas et n’aura pas de passeport –sale, méchant rouge-. Alors que maman m’emporte vers le nord sans m’avoir demandé mon avis, il réussit en deux fois et trois mois de prison, à passer les Pyrénées. Direction Lyon. Je vais un jour connaître le Dédé…

 Alfredo est méchant. Ignorant et méchant, deux adjectifs trop souvent intimement entrelacés de liens subtils mais solides, impossible à briser. Alfredo a le visage marqué d’un coup de sabot de cheval qu’une chirurgie esthétique encore inexistante ne peut réparer. Il est marié à l’une des sœurs de Pilou, la plus jeune. Le patron d’Alfredo nécessite des bagnards dans ses caves asphyxiantes où murissent les bananes. Pas le choix Bernardo, tu payes aujourd’hui l’école buissonnière d’hier.

 L’enfer des douze heures journalières se supporte avec l’aide d’un additif au casse-croute du matin et à la gamelle d’une heure. Le gros rouge coule à flot. Pendant la décharge des camions entrants et la charge de ceux des clients sortants, les plaisanteries et les moqueries fusent. Alfredo est spécialiste en la matière. Souvent Pilar sert à la rigolade. Les fous-rires du jour du mariage n’étaient pas seulement dus à l’euphorie générale mais à la basse moquerie face au visage, face aux courbes, face à l’écarlate sourire béat, face à la petitesse et à la maison des ploucs avec ses chiottes au fond de la cour, face au travail de cantonnier, as du balai. Ouvrier murisseur de bananes, c’est tout autre chose !

 En 1954 je suis encore trop petit pour ne pas engueuler mon père qui accepte ce méchant con. Il me faudra du temps pour haïr le piètre personnage. J’apprendrai par la suite combien son âme est encore beaucoup plus laide. Je serai sûr qu’enfer il rôtira alors qu’un sincère sourire s’épanouira en paradis.

 Papa changera…il cessera de fumer, de boire, sera enfin moins colérique, mais jamais ne prendra vraiment conscience de la méchanceté de son ami.

 En 1954, la Quatre chevaux Renault flambante neuve d’Alfredo voit s’entasser quatre adultes et trois enfants qui filent sur l’ouest de Lyon. Direction Brindas. Un début d’épouvante pour le garçonnet "normal" que je suis. Il y quelques temps que mes oreilles trainantes ont capté des signes du spectacle auquel je vais assister. Certaines "choses" m’attendent. Je comprendrai plus tard que ces déplacements à la campagne sont motivés autant pour raviver la moquerie d’un immonde que prétextes à la rencontre de deux sœurs.

 Son rejeton à ses côtés, elle nous attend, pimpante sur le pas-de-porte, un merveilleux sourire inondant son visage constellé de cratères. L’eau de Cologne ne manque pas ! Deux premiers baisers, hésitants pour moi, exubérants pour elle.

 -Comme il est beau le Henri !

 Au secours ! Personne ne m’a prévenu que je devais apporter un parapluie ! Et un mouchoir pour effacer un kilo de rouge à lèvres sur mes joues.

  Dédé s’avance à son tour pour me saluer, je le dépasse d’une bonne demi-tête et ne peux fixer ses grands yeux égarés je ne sais où. Bof, à huit ans cette chose là ne se comprend pas…mais déjà elle marque un certain refoulement. Pour jouer dans la cour il n’y aura pas de problème pour les quatre enfants. J’évite rapidement de me trouver devant mon nouveau copain quand celui-ci parle. Le postillonage doit-être une marque de famille. Certains regards que m’adressent la fille et le fils d’Alfredo sont plein de sous-entendus, comme quémandant l’excuse d’un tel lien de parenté.

  Piquenique. Ni rupestre, ni en plein champs, ni en lisière de forêt (plus profondément les loups doivent guetter), mais au moins campagnard et où le rouge coule tout seul. Pas encore de pandores sur les routes, du moins avec un petit ballon pour souffler dedans ! Le Dédé se jette sur les fruits apportés par ces visiteurs qu’il ne connaissait pas. Une des tatans de la grande ville et le tonton à la vilaine cicatrice viennent tellement rarement avec les deux cousins. En bus, ce n’est pas pratique. Lyon, il a vu ca une fois et est resté émerveillé ; devant…tout.

 La petite cabane ajourée d’un trèfle sur la partie haute de la porte m’affole. Je me vois tomber dans le trou…

 Au retour, assit sur les genoux de maman, à droite du conducteur hilare et toujours médisant, je prends conscience que cette expérience va se renouveler…presque chaque semaine. Il nous faudra attendre deux ans pour qu’enfin la minuscule Renault soit remplacée par une 403 Peugeot plus noire mais surtout plus spacieuse.

 Les habitudes changent. Désormais mon père est l’heureux propriétaire d’une Simca. Une Etoile s’il vous plait ! Moins de Brindas, plus de bordures de forêts avec mes propres cousins, tatan Simone et tonton Baptiste, frère cadet de ma petite mère. Les alentours de Charbonnière apprennent à connaître deux voitures où se prélassent seulement onze personnes. Les ceintures de sécurité ne sont pas encore inventées. Mais il faut revenir à la ville rapidement, les parties de tarot sur une table de camping ne passionnent pas autant. Manque de place pour le chien et pour l’écart !

 Toutes les semaines ! Heureusement que mes sorties avec le scouts coupent cette routine immuable et ennuyeuses à la longue…

***

 Le Dédé ne grandit pas vite. En 1960, je le dépasse d’une bonne tête et sa sœur de dix ans, deuxième fruit des amours de ploucs ou de bouseux selon l’abominable Alfredo, le rattrapera bientôt. Je crains toujours autant ses postillons que ceux de sa mère ; mais une fois de temps en temps, je prends cela comme une épreuve facile à affronter. Je suis en âge de comprendre maman qui m’explique ce qu’est le rachitisme et ne peux avouer le bonheur de savoir la chose non contagieuse ! Mauvaise alimentation après la guerre ; en cette période de restriction, les pauvres n’avaient pas accès aux vitamines. La C et toutes ses compagnes non présentes dans la pomme de terre. Avec mes quatre fautes trois-quarts à la dictée, j’obtiens de justesse mon Certificat d’Études Primaires…Dédé outrepasse la déchéance dans toutes les matières. Inutile de continuer sur une voie qu’il ne comprend pas. L’apprentissage est envisagé sur le tas si un patron veut bien s’occuper du gamin. Les volontaires se succèdent sans beaucoup d’espoir.

 Je suis un inadapté à la société mais je ne le sais pas encore. Raconter le pourquoi du comment de mon engagement dans l’armée serait une autre histoire. Quatre années signées au préalable avant de divorcer de la Grande Muette pour totale incompatibilité d’humeur ; avec pourtant un grade Maréchal des Logis(2) et tous plein de beaux diplômes pour monter en grade. Je ne visite pas souvent les "ploucs" de Brindas et les rares coïncidences où je rencontre Dédé lors d’une permission ne me rapprochent pas de lui. Quand il me parle des filles avec ses yeux fuyants et gourmands, je vois son nez ayant grand mal à ne pas s’allonger vers l’infini. Il sait que tout mon être cherche la fuite précipitée. Il a l’habitude. Je ne suis pas différant des autres. Pas encore. La poignée de main qui nous sépare donne à tout mon corps un sentiment de soulagement. Je n’ai pas appris à ouvrir mon cœur. Cela viendra, hélas trop tard pour lui. Plus encore pour sa Pilou de maman…

 Elle part début 1975, victime d’un cancer, alors que me suis perdu sur les chemins de Katmandou…au Venezuela. Et dire que la géographie était mon point fort à l’école puis au lycée qui, vainement, s’est évertué à me procurer une décente fin d’études. La descente aux enfers commence pour ceux qui restent.

 Mes pérégrinations tourdumondesques me coupent de ma famille de longues années et les lettres en poste restante ne peuvent tout raconter. Brindas ? C’est où déjà ? Parti, revenu, embarqué enfin sur mon premier voilier, un minuscule recoin de mon cerveau rechasse toujours ma vaillance vis-à-vis de Pilar et de son fils Dédé lorsqu’une fois de plus mes chers géniteurs me reçoivent, avec leur énnnnorme plaisir habituel. Ils me racontent le drame ; enfin surtout maman, parce que papa conteur…ce n’est pas tout à fait ca.

***

  La petite sœur du Dédé s’est mariée avec un gars de Craponne, elle attend son deuxième heureux événement. 

 Dans la maison de Brindas, l’eau est désormais sur l’évier. La cabane faisant peur à Henri remplacée par un coin plus décent, plus confortable, mais il faut encore passer dehors pour aller s’y soulager. Il y a belle lurette que l’Antoine a cessé de travailler. Sa modeste retraite augmentée d’une pension d’invalidité accordée au Dédé permet vaille que vaille de subsister. Mais la coexistence est rude, difficile, houleuse voir violente. Un élément liquide s’oppose à la bonne entente. L’alcool.

 Ils étaient tous les deux bien éméchés en ce 19 mars 86. L’anniversaire du fiston ! Ca s’arrose des quarante piges ! Pour quelle insignifiante raison cela a-t-il mal tourné ? Même les gendarmes ne l’ont pas comprise, mais le vieux a décroché son fusil de chasse. Bagarre. Dédé finit sa misérable vie avec une décharge de chevrotines dans la poitrine.

 Quelle malédiction plane au dessus de la petite sœur pour que, trois mois plus tard, son gentil mari disparaisse après un accident de moto ? Papa, qu’aucun juge n’a voulu mettre en prison, va se laisser mourir sans que personne n’ai pu assécher sa fontaine de larmes.

 Je ne t’ai pas revu, bout de femme que je ne pourrais reconnaître un jour dans la rue ; mais je sais que tu as rencontré de nouveau une âme sur qui t’appuyer et ne te souhaite que du bonheur. C’est bien ton tour après tout ca.

 Dédé, je n’espère pas te revoir au plus vite mais sache combien ce rejet que j’éprouvais en ta présence m’a pesé sur la patate avant que je ne me libère par cette courte nouvelle.

Ces mots sont pour vous demander pardon, à toi et à ta merveilleuse maman.

Henri


1. Espagnol

2. Sergent

 

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