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Chapitre deux - Le grand saut
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 Article publié le 25 novembre 2018.

oOo

L’Espagne en long, en large, en travers et en profondeur. Puis les désespérances marocaines avec pas un seul sourire gratuit et cent douze millions de tentatives de vol. En sortant de ce pays pourtant si beau, le tout nouvel aventurier de la cause perdue se promet de revenir comme chef d’escadrille de bombardiers tellement il a aimé. Une véritable horreur d’intranquillité constante, de mendicité permanente… jusqu’au guichetier du chemin de fer qui lui demande plus que le prix pourtant marqué en gros caractères au dessus de lui.

 – C’est l’ancien tarif chef !

Après une bonne gueulante, l’employé consent, en ronchonnant, à demander le prix affiché, réel, bien visible. Et pendant trois mois, du nord au sud, partout et en toute occasion, c’est le même refrain qui vous tourne en bourrique. Ornicar n’existe plus, il se sent devenir un billet de cent Francs avec des jambes (de Dollars s’il avait été Américain), noyé au milieu d’une population toute entière qui s’unit pour le transformer en cul-de-jatte.

  

Retour en Espagne. Aux îles Canaries. Là, il a le grand plaisir de découvrir enfin les joies du travail au noir avec les pêcheurs de Tenerife. Toutes les nuits, quand l’état de la mer le permet, cinquième des hommes qui accompagnent le capitaine et le mécanicien sur une barcasse chargée d’un long filet. Elle traîne en remorque une plus petite où avec un peu de chance s’entasseront presque une tonne de belles sardines.

Si c’est le cas, ou si les maquereaux sont là, la paye sera bonne. Si l’on attrape des bogues, alors il y aura tout juste pour le paquet de cigarettes quotidien. Les sous sont remis directement au retour vers quatre heures du matin dans le bar du propriétaire des bateaux de pêche. Celui-ci, gentiment, offre un cognac… et la plupart des matelots remettent ça, encore et encore. Ils rentrent at home en ayant presque tout dépensé. Ah quel brave patron !!! Ornicar, qui n’est pas radin mais n’aime pas les pièges aussi grossiers, profite de son aversion matinale à l’alcool pour s’éclipser dès la paye en poche et rejoindre la belle nana hollandaise qui l’héberge plus que chaleureusement.

 

Puis un jour vient le Sénégal, pays du bonheur, des gens les plus merveilleux qui puissent exister. Découverte de l’Afrique noire de peau, forte en odeur, haute en couleur et avec, plus grand qu’une cathédrale, un bon cœur ; le toubab (blanc) est surpris de tant de gentillesse, venant souvent de ceux particulièrement démunis. Il est partout invité à s’asseoir sur ses talons en prenant place autour de la grande gamelle de riz au poisson. Comme tout un chacun, il va manger avec ses doigts en guise de cuillère-fourchette, sans pouvoir éviter que ne coule la bonne sauce cacahuète-poivre le long de son avant-bras. Le grand voyageur n’est certainement pas bien compris. Il doit être fou ce blanc qui vient chez nous partager notre pauvreté alors qu’il devait vivre dans un paradis là-bas en France !

Pas une fois on n’essayera de le voler. Mais… il faut bien subsister.

Il devint Ornicar l’africain, seul toubab de Dakar qui parcourt les rues en vendant des montres à des autochtones médusés. Achetées au kilo en Gambie, les précieux bracelets ont un tic-tac de blanc, donc bien meilleur. Il vend, il vend beaucoup ; il vend jusqu’à ce que la police, toujours pleine de malice, n’interrompe son fructueux commerce… encore et toujours avec le sourire.

Pourquoi gagner peu, quand on peut travailler en gros, c’est plus rentable. Le toubab loue une voiture et file acheter trente-cinq kilos des meilleurs tic-tac. Au deuxième aller retour, avec cent kilos cette fois ! Hi, hi, hi, la douane était làààà… En rigolant à s’en taper sur les cuisses… coucou, par ici les breloques. 

– Toubab, c’est tout simple, il y a deux solutions. Un : on te fout en cabane, tu seras jugé dans quelques semaines, peut-être même des mois et de toute manière tu perds ta marchandise ou… deux : tu dégages vite fait, on ne te fait pas de procès verbal, tu nous oublies… et bien sûr les montres sont à nous, hi, hi, hi.

 Ornicar, Gros-Jean comme devant, s’en va vite ayant opté bien sûr pour la seconde proposition, laissant des douaniers hilares dans ses rétroviseurs. Sa première expérience de contrebandier se révèle être un fiasco d’excellente catégorie. L’aventurier des pas perdus rend la Pigeot 504 et retrouve son sac à dos beaucoup moins lourd à porter.

 

Il arrive un jour en taxi brousse, 504 version pick-up cette fois, à l’intérieur duquel se sont entassées neuf personnes, sans compter le chauffeur et les hétéroclites bagages, dans un village de bord de mer.

 Joal est le nom de cette place résistant mollement encore à l’Islam qui règne majoritairement sur tout le Sénégal. Le sacristain donne gentiment l’hospitalité au globe-trotter en lui proposant la salle de catéchisme pour la nuit, simple pièce meublée de quelques bancs, de pupitres et du traditionnel tableau noir où les petits élèves aiment à écouter crisser les craies. Ornicar laisse son harnachement sans peur aucune – ce qu’il n’aurait certes pas pu faire au Maroc – et s’en va déguster avec des pêcheurs un succulent, bien que très épicé, thiebou dien, le fameux riz au poisson local.

Après avoir chanté et dansé tard dans la nuit, à la grande joie des natifs un peu moqueurs, le héros fatigué se décide à aller piquer un réparateur roupillon.

Il pousse la porte de sa chambre de fortune et voulant en franchir le seuil se trouve tétanisé sans pouvoir faire un seul pas en avant. Dans sa tête, une vision l’épouvante : un Christ au visage grave est là, juste derrière le mur. Un froid glacial saisit Ornicar. Ses cheveux se dressent sur sa tête. Il a la chair de poule et se met à trembler.

– Ce n’est pas possible, c’est un véritable cauchemar éveillé, je deviens fou !

Puis, se traitant de tous les noms, l’homme va de nouveau essayer d’entrer. Une fois, une autre, et encore. Même étrange phénomène paralysant et repoussant. Désemparé, pour la première fois pris en flagrant délit de peur bleue, il va passer une nuit inconfortable, recroquevillé auprès du feu.

Le toubab engourdi et ankylosé retrouvera au matin un sacristain étonné à qui il raconte sa mésaventure.

– Viens voir Ornicar, tu vois ces traces sinueuses sur le sable, ici le long de la palissade, près de la porte aussi.

– Oui !

– Si tu étais rentré ici cette nuit mon ami, tu serais mort. Mamba était là. Il vient de temps en temps nous rendre visite, nous l’avons déjà vu. Quand il enfonce ses crochets, son venin ne te laisse aucune chance. Dix minutes après mon ami, tu es raide !

Le Christ vient de sauver Ornicar.

L’homme blanc dont les jambes flageolantes s’entrechoquent au niveau des genoux, questionne innocemment :

– Vous ne le chassez pas ?

– Non Ornicar, Mamba n’a jamais tué ici…mais par contre il nous débarrasse des rats qui pullulent beaucoup moins grâce à lui.

Grande est la sagesse africaine. En réfléchissant, celui qui ne croit pas encore en Dieu se rappelle que son père a lui aussi été sauvé par l’homme crucifié. Dans un camp de concentration de ce bon et brave général Franco, après la guerre civile espagnole, papa ,avant d’être exécuté en tant que très méchant rouge, a demandé à l’aumônier de ce lieu divin de lui faire faire sa première communion. Stupéfaction de monsieur le curé qui ayant catéchisé la brebis égarée, l’a également rayée d’une fatale liste… elle aussi méchamment rouge. Enfin une qui a retrouvé le bon chemin.

 

Le Sénégal dans tous les sens. Brève incursion au Mali, en Guinée puis retour sur Dakar avec la merveilleuse chance de réembarquer sur un petit voilier qui semblait n’attendre que lui. Ornicar va faire le grand saut : traverser le Tlantique en se promettant qu’un jour…. 

Extraordinaire escale aux îles du Cap Vert où les vilains requins n’ont pas réussi à se casser les dents sur lui. Passage peu remarquable dans une myriade d’îles des Caraïbes où la flibuste est surtout du fait des autorités. Là, avant de pouvoir mouiller l’ancre, il faut payer la clearance. Séjour de neuf mois (sans gestation) au Venezuela avec de rocambolesques aventures d’homme-grenouille à la manque. Longue traversée d’un Brésil où l’infatigable artiste trouve le moyen de s’évader d’une cellule de prison puis enfin de faire quelques bénéfices avec la contrebande et… l’homme qui a vu l’homme qui n’a pas encore vu l’ours marque le pas en Argentine. 

Les multiples occasions d’avoir été trucidé, systématiquement par des policiers ou des militaires, n’ont pas donné de résultat. Un ange gardien fait remarquablement bien son job là-haut, tout là-haut…

Encore un bel essai d’imbécillité non coupable qui commence à Buenos- Aires.

– Quel cul magnifique a cette petite nana !

Ornicar vient tout simplement d’exprimer un sentiment particulièrement masculin.

Le ravissant postérieur se retourne et une bouche, faite entre autre pour embrasser dans un visage de rêve, répond naïvement :

– Qu’est ce que vous avez dit ?

Mer... credi, elle parle Français ! Oh la gaffe ! Pour se faire pardonner, Ornicar, conjonction opportuniste, invite le joli minois à souper.

Merci Gaston pour ta gaffe ! Merci l’univers ! Merci la vie ! Le grand voyageur va passer presque trois ans avec ces formes si petites (un mètre cinquante, comme sa maman) mais si parfaites. Dans cet immense et récent pays, il va une fois de plus en prendre plein la gueule.

Sans rien voir venir, il hurlera de nouveau à la mort, à l’incompréhension.

La belle est brune aux yeux verts dorés, âgée d’à peine dix neuf ans alors qu’Ornicar va bientôt passer le cap des trentièmes pas encore rugissants (il faut attendre les quarantièmes pour cela, tous les marins du monde vous le diront). Très vite, les hôtels spécialisés pour ce genre de chose – on les appelle des allojamientos. N’y allez surtout pas avec valises et enfants – qui pullulent dans la capitale vont vite apprendre à connaître ce si beau couple effréné de galipettes.

Un grand frère aux cheveux tout bouclés qui termine ses études d’ingénieur métallurgiste, sympathique, le cœur sur la main, serviable et séduisant beaucoup de demoiselles. Maman, couturière, a vu blanchir ses cheveux trop tôt avec les permanentes répétées des multiples soucis dont le principal s’appelle papa. L’homme vit à l’écart dans un autre minuscule appartement plus central, moins taudis. Le géniteur de la délicieuse brunette, pianiste de profession et cardiaque de vocation, fume clope sur clope rien que pour emmerder tout le monde… femme, enfants et médecins.

Ornicar conjonction d’adaptation s’initie à la misère d’une famille, d’une ville, de tout un peuple. Il n’est pas entré dans le pays depuis un mois qu’un général tyrannosaure renverse la récente présidente pour prendre le pouvoir. La chasse aux communistes – puis aux socialistes, puis aux syndicalistes, puis aux… puis aux… – commence. Washington envoie très rapidement des renforts aux spécialistes locaux de la torture débordés de travail.

Faisant sourde oreille à toute conversation politique, le petit Français de Barcelone, la queue basse – sauf en présence de mademoiselle - subsiste vaille que vaille dans une inflation galopante et délirante.

Artisan, il fabrique des petits bijoux avec des perles de couleur enfilées sur du fil de maillechort, voire d’argent, peint patiemment des centaines de petits bracelets de bois… devient aussi portier de cabaret.

Des mois vont passer qui, en s’additionnant, se transforment douzement en années, avec un aller retour en France pour que le papa et la maman d’Ornicar connaissent avec plaisir celle qui a réussi l’exploit d’immobiliser si longtemps leur conjonction de rejeton.

Bientôt, l’Argentine va accueillir les équipes sélectionnées à travers la planète pour la coupe du monde de foot. Le pays où toute réunion de plus de quatre personnes est déjà considérée comme suspecte, se réjouit par avance de se rassembler en une multitude immensément joyeuse en cas de victoire des locaux. Ornicar n’aime pas tellement le foot. Il a enfin trouvé un boulot fixe. Mais avec les dévaluations fréquentes et brutales, il n’a pas véritablement confiance en l’avenir. Pour pouvoir quitter la mansarde proche du taudis familial, pour tout simplement entrevoir une location décente, il faut attendre encore. Quand à un achat… c’est hors de question.

Un jour, son chef, après plusieurs travaux accomplis sans anicroche, l’envoie assembler et régler une aléseuse d’assez grande dimension. Il a pour tout outillage un simple niveau de maçon dont la précision est nettement insuffisante.

– Comment veux tu que je bosse avec ça ?

– Tranquille, fais ton montage bien propre avec un bon équerrage et je passerai ensuite avec un niveau électronique. Nous terminerons le boulot ensemble.

Au bout d’une semaine, le travail demandé est fait mais l’aléseuse non nivelée ne peut encore servir. Ornicar refuse de signer le bon de remise conforme.

Passe encore une semaine. Le grand chef, qui reçoit rarement dans son bureau, appelle Ornicar.

– Dis donc Français, tu m’as fait un travail de merde ! Le client a commencé une pièce importante qui vaut une petite fortune et évidemment il a foiré l’usinage.

– Mais enfin… j’ai bien précisé que la bécane n’était pas encore prête. X devait repasser pour la finition.

– X ne m’a pas donné la même version Français, tu es viré mon gars. J’ai perdu trop d’argent sur ce coup-là à cause de toi.

Boum ! Bateau touché ! Encore une fois plein la gueule en a pris notre globe-trotter raté. Mais il retrouve vite du travail et rien n’est grave, il lui reste l’amour. La brunette qui a un sérieux poil dans la main, il faut l’avouer, vient de trouver elle aussi un job.

Fantastique, nous allons enfin pouvoir, avec mes économies et deux salaires maintenant, envisager un plan pour ce petit appartement que nous avons visité.

Ça va pas non ! Ce sera mon Fric ! Que je gagnerai pour mes besoins, pour moi, pour môa !

Boum, boum, boum ! Retouché… coulé ! Pleurs, hurlements d’incompréhension, la conjonction malheureuse ramène la petite pute par l’oreille chez sa maman consternée et, pendant que l’Argentine toute entière saute de joie, championne du monde, Ornicar saute dans le premier bateau en partance pour l’Europe, se demandant pour la énième fois si il est idiot, con ou innocent.

Peut-être même tout ça à la fois.

Dans deux ans maxi, je me paye un voilier !

 

Ne passons pas cette époque sans mentionner la joyeuse équipe de quatre spéléos du club Poitevin. Celle-ci va marquer pour toujours Ornicar d’une forte conjonction sportive, amicale. Détail non négligeable, il va connaître la joie d’avoir enfin une sœur… un peu incestueuse parfois… au début. Celle qu’il va connaître restera toute sa vie "sa petite sœur". Deux années de travail en intérim et en déplacement – dont dix mois en Algérie – vont permettre au futur navigateur solitaire d’économiser pour l’achat de son premier fer à repasser ; pardon, de son premier voilier. Il est vrai qu’un peu de spéculation chanceuse sur de belles pièces en or achetées chaque mois revendues presque le double à elle aussi contribué aux économies.

Si le futur aventurier de la mer, pirate sous peu, avait conservé de pauvres Francs il serait probablement parti à la rame.

Tout ceci pour notre retour sur notre île flottante. Quatre saisons consécutives sous les ordres d’un ignoble salopard qui ne se calmera jamais : le barbu, second du port de l’île de Parlabas – c’est vrai, il n’a pas été encore question du nom de ce lieu enchanteur. Ornicar en a plein les bottes.

Vous ne connaissez pas l’île de Parlabas ?

Voici une lacune enfin comblée. Quatre saisons et C’EST FINI ! L’innocent est au bout du rouleau. Il va partir. Son pitaine lui sort par les trous de nez… il lui a donc préparé un petit cadeau d’adieu.

 

Pendant de longues heures, nuitamment, le futur fuyard – qui d’ailleurs sans le savoir n’a fait que cela toute sa vie – fait des comptes, enfermé dans la capitainerie.

Il vérifie des kilomètres de bandes enregistreuses.

Presque par hasard, il a trouvé un carnet de factures, trop aparté dans le bureau de son méchant supérieur rachitique. Aux différentes dates, les chiffres ne correspondent pas sur les bandes de tickets de caisse. Les sommes détournées sont souvent coquettes.

Il a aussi trouvé la raison pour laquelle, en cherchant bien cette fois, pourquoi le galonné fait son petit tour tout seul – à l’heure du juste-après-manger-le-midi quand tout le monde fait la sieste – pour encaisser les nuitées de certains bateaux de passage. Les bandes enregistreuses ne mentionnent que les montants réglés par chèque. Sur les carnets à souche, chaque jour, des dizaines de sommes payées en espèces ne sont pas reversées dans la caisse de la capitainerie.

Et ça dure depuis des années déjà !

Ornicar remet tous les dossiers un peu gênants qu’il a peu à peu constitués au responsable des ports de la Chambre de Commerce tout en jurant qu’il ne veut pas être Calife à la place du Calife. Il ne reviendra pas l’année prochaine. Si oui, ce sera pour travailler dans le centre de plongée génialement installé à Parlabas.

– C’est dommage, répond l’homme atterré. Mais vous avez raison, le capitaine est sur l’île depuis longtemps… les habitants vous auraient rendu la vie difficile, voire impossible.

– De cela je n’aurais pas eu peur monsieur, mais voulez-vous une autre information en exclusivité ?

– Je vous écoute.

– L’année passée, vous avez demandé que ce salopard devienne assermenté pour le domaine maritime… cela a été refusé après une enquête de gendarmerie. Savez-vous pourquoi ?

– Non, nous ne le savons pas.

– Notre homme n’est pas parti de son plein gré de la police. Autrefois, il était CRS et il s’est fait jeter. Motard, il avait pour habitude de demander discrètement aux conducteurs en infraction un billet, voire plusieurs si la faute était grave, en échange d’une certaine indulgence. Jusqu’au jour où il est tombé sur un haut fonctionnaire de je ne sais quel ministère…

Trois mois de mise à pied au pitaine indélicat, pour aller à la pêche c’est bien mais pour maintenir les études des fistons à Paris, c’est plus dur. Ah, aussi ! Cette toute prochaine incorporation parmi les cadres est bien entendu définitivement oubliée !

Encore une fois il fallait respecter la conjonction de coordination.

 

 

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