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Ces braves au sourire compatissant
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 Article publié le 17 mars 2019.

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Combien d’années ai-je attendu après l’événement que fut ma naissance pour avoir une minuscule notion de ce que pouvait dire le mot spiritualité ? Trop ? Insuffisamment ? Question toujours inopportune, quand cette chose là vous choit sur les épaules, c’est toujours parce que c’est le bon moment. Pour bien des hommes, c’est aussi hélas le début d’une incompréhension qui dérivera vers l’absurde absolu et malheureusement parfois la folie manifeste. Le pire étant que presque tous les hommes plongeant dans la spiritualité comme dans un lac, perdent souvent la notion de l’égalité entre toutes les créatures vivantes de l’univers. Ces braves au sourire compatissant sont devenus des privilégiés. Immédiatement ils développent une impressionnante argumentation pour justifier la position que désormais ils occupent sur les plus hauts gradins de la pyramide.
Au long de mes pérégrinations "tourdumondesques" dans bien des pays, certains événements insolites, étranges, toujours inexplicables mais jamais douloureux, sont venus entailler profondément la croute d’une certitude s’apparentant à une peau de saucisson devant les yeux. Car en fait, tous ces voyages que j’avais entrepris n’étaient pas réellement destinés à la découverte de nouveaux horizons, mais ils étaient chemins pour trouver en moi l’étincelle de divinité qui brille en tout homme. Il m’a fallut un nombre impressionnant de kilomètres sur terre puis de milles marins pour m’en apercevoir.
Parfois ces événements n’ont été que des pierres qui m’ont fait trébucher ou bien encore des injustices qui m’ont tellement ému que les larmes versées ont formé des rivières.
Combien de coups ai-je reçu avant de comprendre qu’ils m’étaient nécessaires ? Ces obstacles, je pensais du moins au début, que de vilains hommes malintentionnés les avaient fait pousser sur mon chemin en se délectant par avance des gamelles que j’allais prendre.
Ces coups jamais douloureux ? Il doit s’agir là d’un mensonge car la mémoire me revient d’un passage à tabac infligé par quatre policiers brésiliens qui ignoraient l’expression "de main morte". Peut-être n’aurais- pas du m’évader de la geôle infâme où ils m’avaient enfermé. Un premier doute sur le mérite ou non d’un acte barbare fait à l’encontre de ma petite personne est arrivé. La mémoire me revient également du mal profond qu’une petite Argentine au corps délicieux a fait en tailladant mon amour et mon amour-propre par sa méchante cupidité.
Ce n’est que bien plus tard que j’ai su que les innombrables hurlements de rage poussés par mon incompréhension n’étaient pas justifiés. Tout était parfait. Mais mon esprit cherchait encore et encore un chemin que ma rationalité puisse accepter et de nombreuses questions se bousculaient toujours sous une boîte crânienne en surchauffe.
Il m’a fallut plus de trente ans pour découvrir que tout ce qui m’arrive, encore aujourd’hui, n’est que la manifestation de mes propres désidératas. Me rendre compte qu’un être positionne mes pas comme le musicien sur une portée où aucune note ne peut connaître l’ensemble de la symphonie. Tout ce temps pour maintenant remercier l’auteur et le chef d’orchestre.
Le compositeur, celui qui dirige puis le minuscule moi tout en bas…Trois ? Trois que l’on puisse différencier ? Ici j’ai compris enfin un concept de vraie spiritualité…une Trinité Absolue.
Soixante six ans révolus, pour celui qui n’a jamais entrevu un lendemain, c’est le temps pour enfin afficher un grand sourire. Non compatissant car je me refuse à celui-là.
L’homme qui domine la pyramide n’est pas à sa place. Comme le symbole sur les billets de banque d’une nation très, trop puissante où la culminance brille au détriment de toutes les autres pierres. En aucun cas il ne devrait manifester une joie car son poids, ajouté de milliers voir de millions d’autres se positionnant entre les hauteurs et la base, écrase cette dernière. Une joie seulement justifiable par le concept donné par ceux qui, regardant leur nombril, sourient avec compassion à la misère des autres. Leurs sages conseils qui prétendent aider les miséreux ne fournissent qu’illusion. Surtout qu’au même moment, les beaux sourires prônent qu’on ne doit pas se projeter dans le futur pour atteindre le Nirvana…Qu’ils viennent donc m’expliquer cette contradiction himalayenne
Toute échelle de positionnement de l’individu n’est que justification à la souffrance de celui qui peine pour atteindre ne serait-ce que le premier échelon. De plus les concepteurs de cet artifice grimpant s’arrangent pour qu’il soit haut, très haut, toujours plus haut. Ils donnent parfois leurs enseignements sur des techniques de l’escalade…et graissent aussi les marches pour les rendre plus glissantes. Voici un exemple frappant de cette image tarabiscotée…
L’église, positionnée entre la populace et Dieu le père, indiquait le chemin du ciel (bon, elle le prétend toujours). Elle a combattu férocement Gutenberg car son invention maudite appelée imprimerie allait vulgariser les Saintes Écritures ; pour peu que les mécréants d’en bas apprennent à lire et la Sainte Institution était perdue. Mais, vous pouvez affirmer que tout à bien changé… Ho que non ! Le principe reste appliqué ! Et la base est écrasée pour l’éternité. Amen !
Les pays du monde entier sont en luttes armées pour se défendre d’un mal abominable au doux nom de terrorisme. Combat perdu d’avance, l’aveuglement des dirigeants, leurs soumissions à de puissants groupes jetant de l’huile sur le feu des conflits et fournissant des armes à tous les belligérants font d’eux des incompétents de première catégorie.
La seule façon d’arrêter le terrorisme est de se défaire du berceau où il prend naissance. Un lit de haine qui enfante l’injustice. Et cette dernière est soigneusement maintenue par ceux qui combattent le terrorisme sur l’autre face de la même monnaie.
Que l’on me mette au pilori car je démontre que la terreur est à l’image de Dieu, crée par l’homme qu’une constante avidité de pouvoir et de domination, pousse à commettre des actes qui provoquent la révolte, la haine, la révolution et enfin un terrorisme finalement beaucoup plus justifiable que l’on ne dit.
Des exemples ? En voici quelques uns.
Il est un pays qu’hélas je ne connais pas mais dont l’histoire est, comme bien d’autres sur notre Terre, entachée de sang et d’injustices meurtrières. En Amérique centrale existe un paradis où l’on aurait pu vivre dans la parfaite harmonie tant les fruits qu’il porte sont nourrissants. Le Nicaragua fut longuement terrain de chasse d’une toute puissante compagnie yankee, l’United Frut Corporation. Concessionnaire par décret de politiciens véreux de toutes les fertiles terres où les fruits exotiques poussent comme par miracle, elle a exercé pendant de très nombreuses années l’esclavage de la population. Les ouvriers faisant la queue leu-leu chaque matin au bureau d’admission pour pouvoir travailler. C’est eux qui quémandaient et fixaient le maigre salaire et…malheur à celui ayant des prétentions ! !
Ces pauvres en haillons, n’avaient pas le droit de manger les fruits qu’ils récoltaient pendant douze heures par jour. Seul le dimanche matin était accordé pour aller à la messe. S’ils voulaient changer chemise ou pantalon trop rapiécé, ils pouvaient se servir dans seule la boutique de L’United. Au prix de cette compagnie que tous appelaient El poulpo…la pieuvre.
Certains ont fini par ne plus accepter l’inacceptable. Ils ont pris les armes et bien sûr, immédiatement furent définis comme des terroristes. Ces vilains méchants se sont regroupé en un mouvement appelé Sandinisme et la guerre civile à éclatée. La compagnie nord-américaine à formé et payé grassement des "Contras" pour aller combattre la révolte des cloportes. Insuffisant, les Marines débarquent un beau jour pour défendre l’ordre établi. Beaucoup de ces soldats d’élite se reposent aujourd’hui d’un travail bien fait dans de coquets cimetières aux croix bien alignées avec pour triste épitaphe Mort pour la Patrie.
Mais les minus révoltés ont victorieusement repoussé les étrangers casqués. Ces terroristes d’hier sont devenus des héros que commémorent rues et avenues.
Un autre exemple géographiquement beaucoup plus proche de nous…comment appelait -on les braves qui ont pris les armes cotre l’occupation nazie dans notre bel hexagone ? Lisons les titres des journaux vichyssois de l’époque…DES TERRORISTES. Personne ne semble affirmer que cette appellation serait restée si le diable moustachu allemand avait gagné la guerre. Alors ces combattants de l’hombre dont je ne peux nier le courage, sont passés au stade de Résistants puis de héros.
Ces hommes, pour certains on ne connaît leurs noms que part les plaques qui marquent nos rues.
Encore ?
Pendant plusieurs centaines d’années nos gracieux voisins Anglais ont envahi l’Irlande. Tentant vainement d’imposer leur religion ils ont massacré jusqu’à plus soif, affamé des centaines de milliers d’hommes en les forçant souvent à l’exil. Sans trop remonter dans le temps…comment étaient définis ceux qui prenaient, encore en 1960, les armes contre cette curieuse forme de justice ? Des terroristes !
A Dublin comme dans toute l’Irlande indépendante d’aujourd’hui, les rues et avenues portent les noms de ces héros.
Encore ?
Comment s’appelaient les membres des commandos sionistes qui combattaient les troupes de Sa gracieuse Majesté, juste avant la création de l’état d’Israël ? Des terroristes !
Des stèles et des monuments rappellent maintenant les combats de ces héros.
Encore ?... Mais combien faut-il d’encore pour ouvrir vos yeux ?
Une maison d’édition (à compte d’auteur, je ne puis vous la recommander) a accepté mon premier roman : Le sourire de la Palestine. Une explication du terrorisme international actuel y est donnée, ce n’est que mon avis mais je continue de prétendre qu’il est indéniable. Celui qui oserait pouvoir le contester n’est qu’un hypocrite. Pour ne pas vous forcer la main vers ce livre désormais introuvable, voici de nouveau quelques notions que vous jugerez partageables ou non.
Les quelques chiffres qui suivent nous donnent un aperçu des biens faits égalitaires du colonialisme.
En cette année 1953 la ville d’Oran compte 119000 musulmans et153000 européens. On compte 282 musulmans scolarisés dans l’enseignement secondaire pour 5836 européens !
L’immoralité du colonialisme est devenue si évidente au vingtième siècle et les guerres de libération (appelées sournoisement "injustifiables rebellions de terroristes") tellement gourmandes en vies de petits soldats, qu’il a fallu accepter un jour l’indépendance des pays exploités, pillés, spoliés de toutes leurs richesses. Mais comment nos grandes puissances vont donc agir pour ne pas perdre leur suprématie, pour maintenir le niveau de vie de leur population et assurer aux puissantes sociétés capitalistes toujours l’avantage de faramineux bénéfices ?
Le néo colonialisme est né. En reversant quelques miettes aux dirigeant marionnettes, le pillage a continué de plus belle. Non, à plus vaste échelle encore ! Et la plus grandes part des pauvres bougres de la base ont été relégués dans une misère pire que celle du temps de l’occupation étrangère, celle de l’infâme colonisation. Seulement le monde a changé, on peut acheter des Kalachnikovs dans tous les marchés aux puces et les transports modernes assurent la mobilité des hommes. Le cloporte révolté, autrefois cloué au sol et combattant dans son coin, se déplace et va attaquer là où ça fait mal. Sur le territoire même de l’oppresseur qui prétend ne rien comprendre et bien évidement cache avec force mensonges une réalité inavouable à sa population.
Que vous le vouliez ou non messieurs les politiciens ! Plus vous combattez le terrorisme, plus vous dissimulez la vrai raison de son existence, plus il frappera. Vous n’avez pas d’autre solution que de remettre à plat sur la table, l’idée d’un partage fraternel des ressources de la Terre nourricière entre tous les hommes.
Votre aveuglement pousse des extrémistes politiques ou religieux à manipuler leurs troupes pour qu’enfin eux aussi accèdent à une part du gâteau. Il est fort probable que si ces gens-là prennent demain le pouvoir, rien ne changera pour le petit peuple, il restera dans sa misérable condition, l’oppression sera de même nationalité…Messieurs nos dirigeants actuels, pour l’éternité vous êtes voués à l’échec. Le pire dans votre comportement est que la non-ingérence des hauts dignitaires religieux, conforte en vous l’idée de pouvoir continuer vos inepties meurtrières.
Revenant à ces braves au sourire compatissant, pourquoi iraient -ils cracher dans leur soupe ? Bravo à un vieux sénile autrefois jeunesse nazie qui pète dans la soie et l’or pour prêcher à ses fidèles l’humilité et la pauvreté. Encore bravo ! Mes félicitations à ce personnage qui a pris pour prétexte la malléabilité de sa tendre enfance pour expliquer cet endoctrinement hitlérien. Que dire des cerveaux de millions de petits êtres que l’on bourre de dogmes farfelus dans le monde entier en salle de catéchisme. Dieu que je suis idiot, la matière grise des allemands d’antan n’est évidemment pas la même que la leur. Qu’il est bon de trôner tout en haut ! Votre magnanimité efface en un instant la pédophilie des dignes représentants auto castrés de votre ordre. Attention, je pourrai devenir méchant, me révolter. Sans aucune hésitation, vous allez me qualifier de terroriste. Rassurez vous, je n’en viendrai pas à prendre les armes.
Bravo au sourire compatissant à la belle parure orange. Tout son système repose sur des hommes misérables qui acceptent de se serrer la ceinture encore davantage pour que leur digne représentant puisse rouler pour mille Euros journaliers dans une immense limousine blanche de location lors de ses déplacements de part le monde.
A bas les masques, stop à l’hypocrisie, se plaindre du vent alors qu’elle a semé la tempête, voilà le discours de notre actuelle société.
Tout homme qui a prétention de s’élever au dessus des autres ne se rend pas compte qu’il le fera seulement en écrasant d’une manière ou d’une autre. Parfois il est conscient mais son total manque de scrupule accompagne ses pas. Quelquefois il découvre avec stupéfaction que, pour avoir un si beau tapis sous ses pieds, d’autres crèvent de faim car tout est équilibre dans l’univers. En général le sourire compatissant fait semblant d’être devenu sourd-aveugle et il continu imperturbable. Non, pas en général…toujours : c’est qu’on est si bien en haut ! ! Voici l’exemple d’un ami qui, il y a bien vingt ans, m’a initié à la spiritualité. J’ai longtemps cru en lui et avec tristesse découvert récemment, qu’à sa place j’aurai honte d’arborer un sourire compatissant. Cela par contre ne m’empêchera jamais de lui manifester une amitié inconditionnelle.
Cet homme sympathique, ayant également vécu sur un bateau, a partagé quelques conquêtes féminines avec moi. Normal sur une île où tout un fricotait avec toute une ! Quand je l’ai retrouvé à Majorque par ce que certains appellent hasard, j’ai appris à interpréter les événements de ma vie, un chemin de spiritualité s’est déroulé sous mes pas enchantés. Vous préciser tous les détails n’entre pas dans mes intentions mais des "choses" hors du commun se sont manifestées.
Seize ans ont passé avant que nous nous rencontrions à nouveau. Sa visite m’a fait le plus grand de plaisir, puis beaucoup de peine. D’incompréhension serait le terme plus approprié. Que de choses à raconter depuis notre séparation, que d’anecdotes venues de celui que je pensais perdu dans les tempêtes du Canal de Mozambique ! J’aurai bien voulu que mon épouse partage ces retrouvailles. Mais elle était avec notre charmante fille en vacances je ne rappelle plus où.
Tout a basculé une heure avant la nouvelle bifurcation de nos chemins, ce n’est pas facile quand l’un vit en Espagne et l’autre au Venezuela…
Nous venions de parler de l’équilibre dans la nature, du cause-à-effet. Je dissertais sur ma forme de voir l’argent, l’ami m’ayant affirmé que j’avais un problème avec lui. Pour moi, ce n’est qu’un élément d’échange entre l’effort et le réconfort. Il m’est inconcevable de penser que l’on puisse le gagner en grande quantité sans travail. Sur le fléau de la balance, d’autres devaient produire des montagnes d’efforts sans recevoir un salaire décent. Et mon ami a abondé en mon sens avant de lâcher ce que je qualifierai d’un colossal impair.
-Tu sais que toute ma fortune, bon il faut relativiser, elle n’est pas si importante, je l’ai gagnée avec des placements en bourse.
Les bras m’en sont tombés. J’ai recommencé mon argumentation contre la spéculation. Que l’on mise sur un travail à venir me paraît sain, mais les activités de la bourse d’aujourd’hui se foutent éperdument du travail. Elles génèrent seulement du fric par manipulation, créent d’effroyables dettes et foutent en plus des millions d’individu au chômage. Qui devra payer demain ? Les pauvres qui le seront davantage ! Les cruels événements qui nous entourent en sont les preuves irréfutables. La spéculation tue de nos jours bien plus de gens que toutes les autres armes réunies.
Mon brave ami a perdu son beau sourire compatissant. Nous avions parlez longuement de tout ce qui nous arrivait comme mérité mais mes paroles ne l’étaient soudainement plus pour lui. Nous avions défini les erreurs, les défauts vus chez les autres comme nos propres reflets dans un miroir. Blanc comme un linge, ne pouvant plus articuler un mot, monsieur contrarié est remonté dans la voiture qui allait l’emporter au loin quand je lui ai demandé.
-Sais-tu comment s’appelle un miroir en latin ?
-Non, pourquoi ?
-Speculum…
…et j’ai fermé la porte. Pendant un an, mon ami n’a plus répondu aux nombreux courriels que je lui envoyais. Puis encore plus tard il est revenu me présenter sa nouvelle compagne…ne se rappelant absolument pas de notre dernière conversation.
Inutile de dire que j’écris ces lignes sans la moindre animosité. Ma porte lui sera toujours ouverte et nous pourrons ainsi parler du mot qui mène la danse dans notre monde depuis que cet infréquentable malotrus d’homme s’est levé sur ses pattes arrière.
L’hypocrisie.
Je crains que mon ami ignore totalement la signification de ce mot.
Sachez enfin que les sourires compatissants des hauts dignitaires, de pratiquement toutes les religions, ont perdus de colossales fortunes sur des miroirs aux alouettes. Spéculations dénommées subprimes en 2007 conduisant à la Grande Récession en 2008 et qui ruinèrent aussi beaucoup de simples petits épargnants trop naïfs ou trop ambitieux.
Ce n’est pas grave, le train de vie de ceux d’en haut n’a pas varier d’un iota, et ils continuent leurs abjectes manipulations pour vivres en sangsues sur les petites gents.
Dieu est-il un terroriste ?
Question idiote qui n’a pu germer que dans le cerveau atrophié du débile mental que je suis. Pourtant l’individu Dieu en question fait peur aux hommes depuis que ces cons-là l’on inventé ; et si l’on étudie les actions passées du "grand barbu", son penchant pour la terreur est plus développé que celui pour la pêche aux moules. Sodome et Gomorrhe ont subit le même châtiment que Hiroshima et Nagasaki.
Une terreur qui ne peut s’effacer…une épée de Damoclès soigneusement maintenue au-dessus de nos têtes, celle d’une vie où de semblables monstruosités peuvent se reproduire encore à n’importe quel moment car un être ou un peuple se prétendant supérieur en a décidé ainsi.
Pour que ce traintrain maléfique ne déraille pas, politiciens et religieux entretiennent les voies. Le terrorisme divin comme celui de l’homme a devant lui, et pour longtemps, un bel avenir.
N’acceptons plus les sourires compatissants.

Histoire sans FIN

 

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