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Les derniers jours (mots) de Pompeo
Les derniers jours (mots) de Pompeo 15 (Patrick Cintas)

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 Article publié le 7 juin 2020.

oOo

Je descends. Et qu’est-ce que je vois ? À peine descendu sur le trottoir, blong ! la porte se referme comme j’aime pas. Et là, en face, la seule vitrine de ma rue me donne le spectacle d’un ciel traversé par une fusée qui monte à l’oblique sans se soucier des nuages et de ce qui s’y passe. Je m’arrête. D’habitude, je vois des meurtres que je n’ai pas commis, voire des représentations de la calamité humaine qui se caresse le nombril. J’en bave. Mais là, j’ai la langue asséchée, malgré le trinc matinal au petit bonheur la chance... « …il existe dans l’ivresse non seulement des enchaînements de rêves, mais des séries de raisonnements qui ont besoin, pour se reproduire, du milieu qui leur a donné naissance » écrit Baudelaire à propos de Poe… c’est l’image de l’Amérique que j’ai gagnée au jeu de l’éducation nationale maternelle. Une envie de remonter me serre le cou comme la corde de la dernière fois… que je suis descendu.

— Vous descendez pas souvent, dites donc… Ne me regardez pas comme ça ! (s’expliqueen croisant les doigts, pas les bras) On s’attend toujours à ce que le locataire redescende… une fois qu’il est monté comme on s’y attendait. (hésitant) Vous feriez bien de vous chausser…

Donc, je vois Falcon piquer des deux dans un ciel de fin d’été. J’avais jamais vu ça. Ça me suspend. Heureusement, la rue est déserte, à part la saleté des uns et des autres. C’est la vitrine de quelle activité vitale ? J’ai jamais traversé plus loin que la rigole. L’eau y est mousseuse, mais fraîche du matin. Je ne suis pas le premier descendu, mais les autres vont vite. Moi, je n’ai rien à faire, sinon retourner à la Santé en baissant les yeux parce que je me suis bien conduit. J’aime pas être en retard, mais je ne suis pas le premier. C’est pas un boulot. Mais ça m’habitue. Chaque semaine un peu plus. Comme si je préparais un mauvais coup.

— Zavez rendu visite à Arthur ? (elle veut dire Pompeo)

Elle n’attend pas ma réponse et enchaîne :

— Vous l’avez trouvé comment… ?

— J’ai plus de FFP3…

— (cherchant sur les étagères au milieu des fleurs) Il en faut… (trouvant) De toute façon, il est condamné… (en larmes) On n’y peut rien vous et moi !

— J’avais jamais autant pleuré.

— Pauvre Arthur !

Elle a failli dire on s’est aimé mais tout ça c’est du passé et puis on n’en parle plus mais j’avançais tout en racontant ce que j’avais vécu au lieu de ne rien vivre du tout. Je ne lui ai pas parlé de la vitrine ni de sa nouvelle affiche. Je partage avec elle une viennoiserie quelconque, histoire d’en venir à la cigarette d’un coin de mur. Pas de vitrine dans ces conditions. Les murs ne reflètent rien. Les trous sont des ouvertures. L’herbe pousse.

Quand je suis arrivé sous la première tente, un être en combinaison étanche, mais avec une voix féminine, m’a demandé si j’étais Pedro Phile ou Arthur Gordon Pym. Je suis passé dans le sas de désinfection virale. Je me suis senti seul pendant que ça chuintait. Vous êtes toujours là ? m’a-t-elle demandé. Je suis sorti et je me suis rhabillé en prenant soin de ne montrer que mes fesses. Ça renseigne sur rien les taches de naissance. C’est pas le cas des phimosis. La charlotte me pinçait les oreilles n’y touchez pas malheureux ! Ensuite le vestibule est habité par des visiteurs qui ne savent pas si c’est la bonne direction. C’est comme ça qu’on perd du temps, dit-elle, et le temps c’est ce qu’on ne possède pas (elle rit) la dette qu’on va devoir payer une fois que tout ça se terminera ! Je ne sais pas si les autres ont entendu l’ultimatum. Ils n’ont pas l’air. Mes chaussons laissent des traces. C’est pas important ce que vous laissez ici, dit-elle. J’ai vu pire, ajoute-t-elle comme si on était déjà arrivé.

Mais on n’est pas arrivé. Pas encore. C’est la première fois que vous venez… ?

— Ça serait la dernière si vous ne me connaissiez pas…

— Votre ami ne va pas bien du tout…

— Ce n’est pas mon ami… J’écris ses mémoires.

— Il ne va plus en avoir beaucoup quand ça va commencer…

— Vous voulez dire que ce n’est pas fini… ?

— Ce que j’en dis, c’est que j’en sais rien. Par ici !

Un visiteur en forme de voyageur me salue. Je le salue. Je le connais, mais sa tronche ne me dit rien. Les masques ne sont pas transparents. Comment se fier au seul regard. Vous ne vous souvenez pas de moi… ? (n… non) Polopos… la plage… les jeux innocents… pas si innocents que ça… (je vois mais…) J’ai fait quatre ans de taule pour des riens que si j’avais su que c’était des riens j’aurais poussé plus loin la recherche… vous comprenez… ? (n… non… moi-même… mais j’ai fini par la tuer… je ne sais plus si par plaisir ou par calcul préparatoire de plus judiciaires instances… Vous n’avez pas entendu parler de La poupée… ?) N… non… (C’était dans toute la Presse… alors que ce matin, qu’est-ce que je vois dans la vitrine ?) Vous avez une vitrine ? (Je vis chez maman… en attendant de sortir… vous comprenez ?) Non (Je n’ai pas encore payé ma dette…)

— Hâtez-vous, Pedro !

Elle m’arrache des bras de l’inconnu que je devrais connaître. Elle trotte devant moi. Ces tissus ! Ah ! Ça frotte la peau ! Ça ne vous excite pas, vous ?

— Les visages que je devrais reconnaître ne sont pas toujours reconnaissables. Pourtant, Polopos… Les jeux, l’innocence, la première goutte de plaisir, presque par hasard. Vous êtes déjà allée en vacances… ?

— Ne n’en parlez pas ! Je pars seule et je reviens accompagnée… de l’intérieur… (sa tête pivotant pour interroger ma capacité de compréhension) Avortement… finit-elle par murmurer. (soufflantla fumée de sa cigarette sur les gens qui passent) Ah ! si je m’étais laissée faire, je serais à la tête d’un véritable troupeau ! (résolue) Mais j’y vais plus.

— (étonné) Quoi ! Vous n’allez plus en Espagne ?

— (haussant les épaules) C’est au turbin que je vais plus, patate !

Tout le monde rit sans s’arrêter. Ça frotte les index contre les pouces d’un air entendu. Le Monde tel qu’il est. Ce matin, un équipage l’a quitté. Mais pour quel autre travail ?

— Peut-être l’un de ces passants pourrait-il nous renseigner…

— Dites toujours voir si je sais…

— Vous me donnez l’impression de ne pas savoir…

— (colère) Qu’est-ce que je ne sais pas ?

— Où on va. Et si Pompeo est encore de ce monde. Si ça fait, j’ai une vision ce matin. Et au lieu d’assister au spectacle de l’équarrissage d’une poupée comme c’est donné d’avance dès que je mets les pieds dehors face à une vitrine, j’ai vu…

— Parlez, nom de Dieu ! Qu’est-ce que vous avez vu ?

— N’était-ce pas plutôt un enterrement ? (perplexe) Qu’est-ce qu’on fait des morts une fois qu’ils sont morts définitivement… ?

— On en fait ce que la religion ordonne à chacun selon sa race… (doutant) pour ce que j’en sais… (puis retrouvant un semblant d’énergie propriétaire) Mais c’est pas mon boulot. Hâtez-vous donc au lieu de poser des questions à des inconnus qui ne font que passer dans votre existence !

— On dirait qu’ils connaissent les réponses… Mais vous allez trop vite, ma chère !

— Je ne suis pas votre chair ! (amère) Il y a longtemps que ça ne m’est pas arrivé…

— Avec mon phimosis…

— Je vous croyais juif… ou arabe… ou américain… (jouant avec les ciseaux de son index et de son majeur) Faites-vous opérer. C’est pris en charge par l’administration. (réfléchissant) À moins que vous ne soyez castré…

— D’où le phimosis… Je ne me souviens pas d’un phimosis à l’heure de pénétrer leurs petits culs…

— Oh !

Le type qui fait oh ! avec tout le professionnalisme du comédien formé dans le texte est à poil. Elle le croise sans le toucher. Il me dit :

— Je suis mort si je ne trouve pas la sortie.

— Vous ne pouvez pas sortir comme ça !

— Ah ! Monsieur ! C’est comme ça que je sors ! Sinon je ne sais pas sortir ! (malicieux) Et vous… vous entrez… ? (maléfique) Savez-vous au moins où vous mettez les pieds ?

— Et vous, monsieur, savez-vous si Pompeo est mort ou s’il respire encore… ?

— (intrigué) Vous écrivez ses mémoires ou quoi ?

— Qui écrit les vôtres ? dit-elle sans ménager la susceptibilité de cet homme nu que je ne connais pas encore. Cherchez donc plutôt la salle de dissection !

Il s’enfuit, me laissant sur ma faim. Et reprend aussitôt sa marche forcée. Une deux trois ! Valse qui n’en finit pas de tourmenter ma capacité d’abstraction. Je sue dans ma combinaison étanche. J’ai les pieds dans mes liquides.

— Tout le monde les a ! clame-t-elle comme si c’était évident. (puis ralentissant, curieuse de savoir ce qui m’amène en cet hôpital à part l’agonie en route de mon « ami » Pompeo) Moi aussi c’était à Polopos. (distraite) C’est par hasard.

Elle reprend le fil du récit. Les portes passent avec leurs ouvertures ou leurs fermetures. Des lits s’agitent, d’autres ne bougent plus, on voit qu’ils ont bougé, les écrans en témoignent. Voilà comment on passe du cadran à l’écran. Vous voulez un dessin ?

— Il y a belle lurette que je ne dessine plus ! Maintenant, j’écris.

— Les Mémoires de P…

— On va le savoir !

— Qu’est-ce que vous voulez savoir encore ? D’habitude, on écrit des romans pour savoir ce qui se passe. Mais il ne se passe rien ici ! Voilà pourquoi je ne suis pas romancière…

— C’est idiot.

— Quoi ? De ne pas être romancière ?

— Non… Qu’il ne se passe rien alors que tout le monde meurt… ici comme ailleurs.

On touche mon dos sur cette parole, avant que je m’explique plus clairement. Je me retourne. Et je vois quelqu’un que je ne connais toujours pas. Il a ôté sa charlotte et retiré son masque. Il est vieux comme un escalier qu’on n’ose plus emprunter. J’en ai peur.

— Vous avez peur de quoi ? De l’escalier ? De moi ? Ou de l’absence d’escalier dans cet interminable couloir… ? (s’excusant du regard) Je vous pose la question (en fait trois questions) parce que je cherche une réponse (et non pas trois). (curieux comme une pie à la fenêtre) Posez-m’en une autre si vous voulez savoir quelque chose. (minaudant) Des fois, je sais…

— Nous allons voir si Pompeo est encore en état de retrouver la mémoire, dit-elle.

— Quoi ! (m’écriai-je) Il l’a perdue ?

— On ne vous l’a pas dit… là-bas… ? (dit-elle comme si elle ne le savait pas, ce qu’on m’a dit avant de me pousser dehors avec une perm’ dans les mains, comme si je venais de recevoir le corps du…)

Moi (étonné) — On ne me dit pas tout…

Elle (reprenant) — Il a perdu la mémoire cette nuit après une longue crise de délire je vous dis pas ! Ce qui explique les cernes de mes yeux. (furieuse) Vous les avez regardés, mes yeux ? (constatant) Vous vous en fichez, de mes yeux ! Ah ! si je vous montrais mes seins… n’est-ce pas, monsieur le permissionnaire ? Et je ne parle pas de… (tapant du pied) Comme si nous n’avions plus rien à nous dire !

Lui — Quel vaudeville !

Il s’en va sans laisser de réponse. Hypocrite ! Moi aussi j’ai envie de m’enfuir. Profiter de cette permission de sortie pour m’évader. Mais où irai-je, sinon chez maman ? Elle habite un sixième sous les toits. Deux pièces minuscules, très parisiennes. Avec l’éclairage et l’eau. Et un lit pour deux. Avec un matelas à ressorts qui se vengent. Une seule fenêtre sans ciel. Le ciel, pour le voir, il faut descendre et voir la vitrine de l’autre côté de la chaussée. Ce matin, pour changer…

— Vous me l’avez déjà dit, monsieur…

— (dubitatif, regardant autour de moi comme si) Mais vous ne venez pas de l’extérieur… J’ai parlé à des gens (je me souviens maintenant que vous en parlez vous-même) mais ils venaient de l’intérieur. Or vous en venez vous aussi en ce moment. Et vous trouvez illogique qu’il ne me vienne pas à l’esprit que nous nous sommes déjà rencontrés… par hasard ?

— (abandonnant) Si vous voulez répéter… répétez donc !

— Si vous me disiez plutôt ce que vous savez de Pompeo… ?

— Jamais entendu parler…

— (impérieux) Pourtant, monsieur, si je vous ai déjà parlé, je n’ai pas parlé d’autre chose…

— Je vois… (inquiet) Je devrais savoir… (soudain joyeux) Pompeo est mort !

— (horrifié) Mais je ne le savais pas !

Elle me prend tendrement dans ses bras couverts de papier hygiénique antiviral.

— Vous auriez pu l’apprendre autrement. (larmes) Vous n’achèverez donc pas les Mémoires de Pompeo.

— Mais c’est lui qui ne les a pas achevées ! (m’explique) En mourant…

— Vous saviez qu’il allait mourir…

— Mais pas avant ! Après !

Je me jette par terre, prenant le risque de déchirer ma combinaison hygiénique si fragile en ces temps de contagion inévitable, surtout en milieu hospitalier.

— Vous allez tout gâcher ! Relevez-vous !

— Mais à quoi ça sert de se relever si Pompeo est mort ?

— (cherchant) À quoi ça sert ? À quoi ça sert ? Qu’est-ce que j’en sais ? Je ne suis qu’une ancienne prostituée reconvertie dans le travail hospitalier. (didactique) Est-ce que votre poupée est redevenue poupée après l’équarrissage ?

— (bombant le torse) Ne revenons pas sur les conditions du procès, je vous prie, madame !

— Mademoiselle !

Ça fait du bien de se disputer. Après, on achète deux vélos et on part en balade sur les bords de la Seine, bras dessus, bras dessous. On se bécote, de préférence sur les bancs publics pour donner raison à la chanson et mériter de la patrie reconnaissante. On revient à la maison avec des médailles et des linceuls de prix. On a le front rougi par le soleil et les genoux endoloris. Qu’est-ce qu’on s’est déchiré avant ! Et qu’est-ce qu’on s’aime après ! C’est Vathek qui va être jaloux. Il est même pas dans le dictionnaire ordinaire.

— À quoi que vous pensez, Arthur ?

— À rin.

— Comment c’est qu’on pense si c’est à rin ?

— Pourquoi rin et pas autre chose ?

— On en saura jamais rin…

— Pédalons, Simorgue. Qu’est-ce qu’on ferait sans vélo ? C’est que c’est long, d’attendre. Surtout sans rien écrire.

— Mais vous écrivez, Arthur ! Là, ça se voit.

— Mais j’écris autre chose, oiseau de malheur ! (philosophe) Donc je n’écris pas.

Grammatici certant et adhuc sub judice lis est.

Le voilà, Pompeo. Latinisant. Cultiste mieux que Góngora, Marino et Lyly réunis. Bien vivant. Pas mort. Au bout du chemin habité par les morts. Lande du texte. Il se soulève, les coussins se regonflent. Il cligne des yeux sous la lampe.

— Je suis… Pedro…

— Arthur ? (il est bien mal !) Je ne vois plus grand-chose à part la lumière.

— Et la mémoire, Arthur… ? On me dit que…

— Ça va la mémoire ! (assis, bien perpendiculaire malgré la mollesse du matelas) Continuons !

Elle s’interpose, vivace et claire :

— Mais enfin, monsieur Pompeo ! Vous n’y songez pas ! Votre état… Raoult est confiant…

— Au diable vos alchimies sans verbe ni douleur ! Laissez-moi seul avec… mon Ibn Juzayy al-Kalbi. Nous avons… Arrrgh ! Nous avons…

— Le temps…

— Merci, Pedro !

*

Cette fois la vitrine ne me dit rien du ciel ni de ses humanités. Il est temps de rentrer au bercail. Bises sur les deux joues de maman. Elle ne descend jamais, à cause de ses jambes. Elle glisse un billet dans ma poche revolver. Pour les señoritas. Et pour les aloufes ? Elle ne vous a rien donné pour les aloufes ? Comment…

J’en sais rien. Je ne sais même plus si je fume. Ni même si j’ai fumé. Je descends. La vitrine. L’équarrissage. Le sable censé dissimuler toute trace de mort. Pourtant, elle disparaît bel et bien. J’ai eu beau leur expliquer… Qu’est-ce que vous voyez maintenant dans la vitrine ?

Cadran, écran. Bornes de quelle civilisation dont je suis la mort ? Vitrine dans la descente. Qu’est-ce que vous cherchiez ?

Mais rien ! Je vous assure que je ne cherchais rien. J’étais là par hasard. Je ne m’amusais pas. Rien ne m’amusait. Je ne savais même pas si je voulais posséder. Ou être possédé. Par qui souhaitiez-vous être possédé ?

Je n’y ai pas pensé. À aucun moment. Vous demandez pourtant qu’on vous libère de temps en temps…

Je mettrai ce temps à profit pour… Je rentre au bercail le matin, après la nuit. Vous ne dormez plus. Elle veille dans le même lit, rongée par l’usure de sa propre matière, amère comme la gentiane de ses digestions. Un jour, vous ne reviendrez plus, et alors…

Non ! Je reviendrais toujours. Pompeo n’est pas mort. C’est le couloir qui est long. Et tous ces morts qu’on croise. Ces conversations idiotes. Remarquez bien que je ne dis pas absurde. C’est trop complexe pour théâtraliser. Je mémorialise avec les mots de Pompeo. Mon époque ! Ah ! Mon époque et les basques de mes habits dans le noir de la nuit et la grisaille des jours ! Je ne veux pas mourir seul, m’a confié Pompeo. On n’entre pas dans ces services, dit-elle en collant elle aussi son front sur la vitre parfaitement transparente si on admet que les traces de propreté ne changent rien à nos visions de l’avenir. Nouronihar !

*

* *

 

 

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