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 Article publié le 14 février 2021.

oOo

On voudra bien pardonner à l’auteur sa tournure d’esprit incorrigiblement asymptotique.

Aller droit au but, mettre la main aux fesses d’une femme ou d’une idée n’est pas dans ses manières. Il y a des rustres pour cela plus forts que lui à ce petit jeu.

La tape au cul ou sur l’épaule, très peu pour moi.

Circonvenir ? non merci, je préfère circonscrire.

En quelque sorte, une fois qu’une asymptote échappe au champ de gravité de l’astre qu’elle convoite, cette coquine continue sa route et finit par former un cercle qu’il me faut bien vite briser, mais c’est pour recommencer aussitôt à dessiner une nouvelle asymptote. Par la force des choses, l’asymptote étant ce temps suspendu mais dynamique à vivre au passé et au présent en même temps.

J’ignore ainsi la ligne droite. Je dessine des méandres qui se surimposent pour former à la fin une sorte de mer intérieur ballottée par des vagues d’idées qui l’agitent et la traversent dans le même temps.

Afin qu’une vague idée devienne une vraie vague, une déferlante qui vient mourir sur la plage ensoleillée d’un Dire inextinguible.

La mer, depuis tout petit, me porte à l’enthousiasme.

On y respire et s’y ébroue en toute liberté, à cela s’ajoute son entêtant ressac qui nous incline au plaisir du recommencement perpétuel.

La mer est une leçon de vie à elle toute seule…

*

Je crois profondément à une espèce de hiatus absolument vertigineux et démoniaque presque entre le sujet qui aime, le sujet qui pense, le sujet qui parle d’une part, et d’autre part le sujet qui écrit. Je crois qu’il y a un hiatus terrible entre l’écriture et la personne, en tant qu’elle veut se faire aimer, en tant qu’elle aime, et je ressens toujours d’une façon poignante le fait que souvent j’écris, j’écris pour être aimé au fond, peut-être même parfois de tel ou tel, et en même temps je sais très bien que cela ne se produit jamais, qu’on n’est jamais vraiment aimé pour son écriture, voyez-vous

Roland Barthes, 1977

*

Tout cela ne tiendrait-il pas tout simplement au fait que l’écriture réduit qui écrit à n’être qu’une tête pensante qui déborde par ses écrits le strict point de vue de sa propre existence, au fait que cette tête neutralise la personne de chair et de sang qui se dissimule dans ses écrits tout autant qu’elle s’y révèle ? 

Intellectualisme donc que beaucoup ne se prive pas de critiquer, sans jamais en avoir éprouvé les délices ?

La littérature serait une sorte de réducteur de tête qui ferait voir en tout petit l’auteur, alors que, par ailleurs, dans ses productions, elle déploie ses fastes et ses stances, ses périodes et ses cadences, appréciés ou non par un public plus ou moins large, et ce même lorsque l’auteur use d’un vocabulaire volontairement raréfié, d’une syntaxe très simple sans effets de manches ou haussement de col.

Mais non, il n’en est rien dans tous les sens : même le plus modeste des écrits, même le style le plus nu, relève d’une rhétorique.

Une captation de bienveillance inaugure toujours un texte qui se veut littéraire.

La captation de bienveillance commence bien sûr par le titre accrocheur, se poursuit plus ou moins longuement durant les premiers paragraphes qui doivent titiller la curiosité du lecteur, le tenir en haleine d’entrée de jeu, l’incipit devant être le plus percutant possible, comparable en cela à un heurtoir finement sculpté qui ouvrirait et pousserait comme par magie les lourdes portes de chêne de la lecture, mais en cela aussi nullement comparable à une bombe dévastatrice qui exploserait dans la tête du lecteur tellement sonné par l’explosion qu’il se verrait dans l’incapacité de poursuivre sa lecture au-delà des lignes explosives qui l’ont heurté, renversé, horrifié, scandalisé.

Prendre un lecteur par la main, comme l’on prend un enfant par la main, mais une main appelée à grandir et à gagner en fermeté, jusqu’à ce que l’auteur s’estompe au profit du sûr chemin d’écriture qu’il a tracé et que l’enfant-lecteur devenu si rapidement adulte emprunte et sillonne en tous sens, jusqu’à désirer parfois devenir auteur lui-même pour prendre de la hauteur et respirer un air neuf.

 

Mais voilà déjà que je m’écarte de mon sujet initial !

N’en est-il pas toujours ainsi pour peu qu’on laisse courir les idées au-devant d’elles-mêmes, quitte à ce qu’elles se déchirent et se chiffonnent et s’emberlificotent tant et si bien qu’elles finiraient par créer une pelote ou mieux un écheveau quasi inextricable, si nous ne tenions fermement la barre de notre propos en louvoyant entre divers obstacles conceptuels et formels ?

Admettez tout de même qu’un propos échevelé qui mute en écheveau pour provisoirement se métamorphoser en bateau ivre ne manque pas de charme !

Mais reprenons !

C’est qu’en effet j’ai personnellement vécu dans ma chair ce désir d’être aimé pour ce que j’écrivais, m’imaginant ainsi gagner le cœur d’une femme et la convaincre de me rejoindre pour « démarrer une nouvelle vie ».

Désir mal placé car d’emblée satisfait, ainsi condamné à se répéter mais dans une forme de surenchère néfaste aux deux parties : l’amour ne naît pas d’une belle et grande amitié décuplée par la passion.

Dans ce contexte d’amitié entretenue par la lecture passionnée d’une écriture singulière, l’amour ne peut qu’être malheureux : l’amour est inconditionnel ou n’est pas, tandis que l’amitié, elle, est conditionnée par tout un ensemble de facteurs favorables, au premier rang desquels je vois, pour ma part, l’estime réciproque et l’admiration qui inclinent les amis sur la pente douce d’une franche complicité.

On écrit toujours à côté, en marge de ce que l’on vit, et l’on n’écrit que de vivre dans ses marges pour un temps, toujours mu par l’espoir que l’on touchera des mots le secret qui nomadise dans notre pensée en éveil.

Mais les mots sont le secret, c’est à craindre, le secret qui sécrète sans cesse de nouveaux secrets comme autant de potions ou de poisons dont nous nous enivrons.

Secret auquel s’ajointe l’énigme du sens à donner à ce qui, nous venant à l’esprit par les mots, défie toute entente. Peut-être le monde, mais encore n’est-ce pas si sûr.

Disons-le crument, mon projet était d’emblée un projet bancal : dès lors que j’avais estimé souhaitable de mettre mes écrits au service d’une cause étrangère à la littérature, tant l’homme que j’étais alors que ce que j’écrivais ne pouvaient qu’être mutuellement perdants.

Les choses, si je puis dire, commencèrent innocemment.

J’avais quelque chose à dire, comme on dit ; écrire me donnait du courage et de l’espoir, je survivais à une situation conjugale qui devait se révéler sans issue peu d’année plus tard. Plus j’avançais dans l’écriture, plus je devais me rendre à l’évidence que je n’étais pas fait pour la vie que je menais ou inversement, ce qui ne change rien à l’affaire, car enfin c’était de moi, ce moi tenace et coriace, qu’il s’agissait. L’imparfait dit assez bien que les choses prirent une tournure tout autre, ouf.

L’écriture, déjà, non contente de m’éloigner en imagination d’une situation pénible, me renvoyait en miroir l’image inversée de ma vie. Elle était devenue au fil du temps une quasi personne et une compagne exigeante et exclusive qui envahissait toute ma vie consciente, et jusqu’à mes rêves nocturnes.

Il fallait faire quelque chose, et, me concernant, agir passa d’abord par écrire. Ecrire permit de dégager des possibles souhaitables, des pistes imaginaires à suivre vaille que vaille et de formuler des désirs et des ambitions que j’ignorais encore.

Cette activité bien réelle mais solitaire m’engageait sur la voie d’une rupture majeure avec ma vie d’alors, et il fallut beaucoup de temps pour que ma vie changeât réellement du tout au tout dans ce qu’elle a d’essentiel à mes yeux : la liberté retrouvée.

Une liberté augmentée d’autrui librement accueilli.

Plaisir d’écrire, confiance en soi, évasion, effet miroir : tout cela à la fois s’en suivit.

Une femme me disait aimer ce que j’écrivais. A ma grande surprise.

Je trouvai d’emblée l’idée séduisante, mais pas à la manière d’une idée qu’on a derrière la tête et qui finit par nous trotter dedans. Il n’y avait pas, au début du moins, d’arrière-pensées ni chez moi ni chez elle. Je me faisais des idées, comme on dit. Ses propos, j’en ai tout de suite fait un tremplin jeté-projeté au-dessus d’un abîme, sans vertige aucun tout d’abord, sans voir le précipice qui s’ouvrait sous mes pieds.

J’étais dans l’illusion de l’accord parfait.

Ses paroles agissaient à la manière d’un sésame, ouvre-toi censé être capable de libérer tous mes désirs et de satisfaire toutes mes attentes ; j’en oubliais que ses paroles n’appartenaient qu’à elle, qu’elles impliquaient des désirs et des attentes qui lui étaient propre, mais tout se passait comme si je devais immanquablement aller au-devant de ses désirs et de ses attentes à elle par je ne sais quelle hypothétique grâce conférée à mes écrits, porté que j’étais par la certitude insensée que nos désirs et nos attentes étaient les mêmes.

Arrière-pensées virtuellement là, entre nous, un véritable piège l’un pour l’autre, comme les deux mâchoires d’un piège à loup fabriqué ensemble et qui allait me broyer la jambe, m’interdire tout mouvement pour de longues années, jusqu’à ce que, plus renard que loup, je ne finisse par me ronger la patte pour pouvoir m’enfuir.

Elle me laissait entendre qu’elle avait l’impression que j’écrivais pour elle parce qu’elle se retrouvait dans mes écrits, mais les écrits en question avaient été écrits en toute innocence, sans jamais penser à elle, et pour cause : à l’époque, je n’étais en relation avec elle que de loin en loin, et jamais je n’aurais imaginé l’imbroglio sentimental qui allait s’en suivre dont j’ai tout de même mis six ans à m’extirper.

On donne le meilleur de soi en écrivant, mais ce soi-disant meilleur de soi ne nous résume en rien.

Loin de nous résumer, il met au contraire en évidence le hiatus qui séparera toujours qui nous sommes écrivant, une personne au faîte de sa puissance propre - pouvoir de la maîtrise - de notre personne tout entière.

Ecrire permet tout au plus, pendant l’acte d’écrire, de sublimer notre contingence, en en maitrisant diverse bribes que nous sélectionnons parfois consciemment ou qui s’imposent à nous subrepticement.

Jamais notre contingence pleine et entière, jamais le fait d’avoir été mis-jeté au monde et d’avoir dû, comme tout le monde, en passer par un long laps d’apprentissage et un long temps d’adaptation, mais seulement des reflets et des éclats, pauvres ou riches, scintillants ou fort ternes, et puis aussi des zones d’ombre et des périodes sombres qui s’étaient manifestées dans nos parages, plus ou moins proches, plus ou moins percutants, plus ou moins pénétrants, entre équilibre précaire et chaos.

On s’extraie en imagination d’une situation tout en exploitant ce que cette situation nous inspire, et ce faisant c’est contre, tout contre notre vécu que nous écrivons. Collés à ce que nous sommes - et nous ne sommes que la somme de nos actes antérieurs et actuels, nous sommes ce que nous avons fait et faisons à nous-mêmes et aux autres - nous nous arrachons dans le même temps à cette vie qui nous colle à la peau.

Tout visage est pour ainsi dire son propre masque que la littérature nous promet de démasquer, mais que découvre-t-on une fois le masque arraché ? Un autre visage, un nouveau masque.

Qui nous sommes se déploie alors tant dans la vie réelle avec sa sociabilité contrainte que dans l’acte d’écrire dont le résultat arrête et fige pour un temps cette recherche de soi par et pour l’écriture.

Dès lors peut commencer une vie brillante ou au contraire une existence fort modeste à l’abri de tout tapage médiatique.

Par l’écriture, devenir célèbre, s’exposer non seulement à la critique littéraire mais aussi à la malveillance du monde dans toutes ses dimensions sociétales et politiques, voilà qui est fort banal.

Fuir les caméras et la gloire en s’isolant, possible aussi.

Nous menons pour la plupart une vie modeste, certains diraient même terne et sans éclat, mais c’est que nous ne vivons pas par l’écriture mais pour elle.

Dans tous les cas, il y a l’homme ou la femme que nous sommes, avec son cortège plus ou moins allègre ou funèbre d’aléas propres à la vie que nous menons, aléas aux coups de boutoir desquels nous réagissons plus ou moins intelligemment, et aussi la longue chaîne des conséquences de nos actes et de nos paroles que nous traînons derrière nous, et enfin, last but not least, nos petites faiblesses qui brillent parfois d’un éclat singulier dans les recoins mal éclairés de nos existences.

Vilénie et bassesse parfois, mesquinerie souvent.

Faire du tort aux autres, même légèrement, paraît impossible.

Il faut s’efforcer de s’imposer sans trop blesser, un scrupule que bons nombres de professionnels n’ont pas dans le milieu des affaires ou de la politique, pour ne prendre que ces deux exemples.

Cette préoccupation morale peut sembler naïve et déplacée. Que chacun juge ses actions en conscience, pèse ses actes sur le trébuchet de ses ambitions, et basta !

Mais revenons-en à la question ! Peut-on être aimé pour ce que l’on écrit ?

Cette tentation est vouée à l’échec. Les tentatives qu’elle induit ne peuvent que manquer leur but.

Il vaut mieux ne pas même essayer parce que nos écrits sont à la fois bien plus que nous et bien moins. Si toute notre personne était ramassée dans ce que nous écrivons, alors nous serions en grand danger, à la fois totalement exposé-mis à nu et bien à l’abri dans notre cocon de mots impossibles à filer.

Heureusement, nous ne sommes pas tout entiers dans ce que nous écrivons, et cela pour au moins deux raisons qui s’entrechoquent : nos écrits excèdent de beaucoup qui nous sommes, ouverts qu’ils sont à l’altérité au sens le plus large du terme et d’autre part, catallèlement, en quelque sorte, nos écrits ne peuvent prétendre, si ambitieux soient-ils, embrasser le monde entier et ce petit monde que nous sommes à nous tout seuls.

Non seulement, le monde est bien trop vaste et bien trop complexe pour que nous puissions en rendre compte dans sa totalité polymorphe-polysémique mais en plus qui nous sommes n’est jamais qu’en avant de ce que nous faisons et sommes dans le monde aux yeux des autres, ce que nous sommes n’étant jamais fixe ni figé ni gravé dans le marbre d’une vie de toutes façons vouée à la destruction.

L’identité, soit cet accord parfait entre soi et soi, sans hiatus aucun, sans brèche ni faille, n’a pas lieu d’être en nous ni entre nous. Il y a, néanmoins, que nous sommes identifiés, catalogués, catégorisés, classifiés dans un monde qui aime par-dessus tout être rassuré par des taxinomies envahissantes.

La nécessité de dire « je », d’assumer une existence identifiable par tous et toutes, un statut social, une profession, une place dans une structure familiale héritée ou réinventée, voilà qui confortera toujours l’illusion d’une identité établie une fois pour toutes.

L’incertitude quant à soi est le plus pénible.

Travail, famille et patrie (pour faire court, et sans craindre d’être quelque peu anachronique), et ce dans d’innombrables variations locales, régionales et nationales à travers l’Histoire, permettent à tout un chacun de trouver des réponses plus ou moins satisfaisantes à cette angoissante question : Où ai-je ma place ?

Le primum vivere, deinde philosophari qui pèse sur beaucoup de nos existences permet d’oublier un tant soit peu la question en lui substituant des réponses concrètes et urgentes apportées à la question de vivre, c’est-à-dire d’abord de survivre. Pour certains, privilégiés en un sens, la question demeure ; son dard continue à les tourmenter, ne leur laissant aucun répit.

En un sens, la pensée et la littérature sont un luxe, mais que, somme toute, peu de gens envient, préférant les chrêmes de la religion, les certitudes de pacotille diverses et variées qu’offrent à haute intensité les fanatismes et les sectarismes politico-religieux et à plus basse intensité les convictions et les loisirs qui structurent une existence tranquille vouée au consumérisme.

Une quête d’identité qui en passe par autrui, telle serait, entre mille autres aspects, une littérature digne de ce nom.

Quête vouée à l’échec, je le répète à satiété. Cette quête n’a rien d’illégitime, son échec ne relève pas d’une fatalité programmée : la quête ne vit que d’être en quête d’elle-même à travers nos écrits si nombreux. Cette quête mise au carré par l’écriture se voit ainsi exacerbée, poussée à son paroxysme, sans jamais pour autant aboutir à une thèse et à une stase finale qui donneraient enfin la paix.

L’hypostase est sans cesse inquiétée par son hypogée, ce n’est qu’ainsi qu’un certain Dire peut atteindre son apogée…

Seuls les auteurs morts sont tels qu’en eux-mêmes la mort les a changés, pour reprendre une formule heureuse. Un état posthume ne constitue par pour autant le nec plus ultra d’une identité. Heureusement, la recherche universitaire plie et déplie des faits et produit des analyses qui se complètent en partie, se contredisent, parfois même s’affrontent, ce qui permet tout de même de ne pas figer l’auteur dans une image et une seule.

Le hiatus évoqué en toute franchise par Roland Barthes est la matrice-même de notre écriture, de notre volonté d’écrire par-delà aimer et haïr, outre cette volonté de quête de soi relative à soi heureusement contrebalancée par l’altérité qui nous transit nuit et jour.

Un soi qu’on voudrait voir être aimé, qui, pour se faire, se dévoile dans des écrits qui en disent toujours plus long que ce soi, et aussi jamais assez.

Contre, tout contre l’indifférences des autres et l’indifférencié, cette synonymie galopante qui menace toutes nos existences toujours enclines, séduites et contraintes qu’elles sont par des pouvoirs bien en place, à donner des gages de fidélité à l’Unique.

Toute personne a le droit de dire je, même la plus humble. Et de s’affirmer dans le grand concert des existences. Et peu importe les couacs et les dissonances.

Tout le reste n’est que littérature. Et ratures et ratages sont nombreux en ce strict domaine.

Ainsi va la vie.

 

Jean-Michel Guyot

6 février 2021

 

 

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