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2 - Discours de réception à l’Académie française
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 Article publié le 14 septembre 2004.

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"Ah ! ah ! Messieurs ! je suis tout ce qu’il vous plaira."

La musique a sa gamme, la couleur son prisme et en attendant mieux, l’odeur a ses flacons, le goût ses gamelles et le toucher ses peaux.

Nous ne connaissons pas une sixième dimension à la perception humaine, à part quelques croyances dont la raison, quoique exprimée sur le mode autoritaire, ne convainc que les paresseux et les inquiets parce que le doute est jeté efficacement depuis quelques siècles sur toutes les choses métaphysiques à l’avantage des choses physiques.

La musique, longtemps confinée dans les cours et les basse-cours, dans les palais et sur les places de nos villages, a connu un formidable essor qui l’amène aujourd’hui à demeurer compréhensible malgré une complexité jamais atteinte par un art ni même par un système de pensée. La musique connaît les machines.

L’instrument ancien s’explique presque complètement, les nouveaux étonnent par leur capacité à voyager dans l’inconnu. Seule la voix, trop humaine, connaît des limitations longtemps imposées à l’instrument sans connaissance de cause et moins encore des effets dilatoires que le goût de l’enchantement et l’imitation de l’amour ont répandu comme la bonne parole en opposition avec l’inconvenance et l’invraisemblable.

Ceux qui comptaient assez naïvement, n’en déplaise à Voltaire, donner l’exemple d’une société hautement qualifiée pour régner en toute vraisemblance n’ont plus pignon sur rue. Les tenants d’une connaissance conforme aux convenances, révolutionnaires malgré eux comme Sganarelle exerçait en dépit du bon sens, continuent de nous fustiger avec des moyens croissants à quoi la science elle-même est en train de donner des perspectives parfaitement plausibles.

Rien, à l’horizon de l’humanité, ne tend à remplacer ces religions, ces dogmes et cette capacité encore récente à s’adapter au monde au moyen des flux économiques. Les théories s’affinent dans une pratique comptable exemplaire.

Le roman, en maître des lieux de la prose, et ses imitations graphiques, maîtresses de toutes les sensations jouées comme à la messe dans le noir presque absolu, n’a guère été tenté par les aventures de la langue et celle peut-être plus perverses de l’imposture. Il revient invariablement à sa vocation de prise de pouvoir sur l’attente, on le conçoit pour les gares ou pour la chambre, pour le sable des plages ou pour une éventuelle adaptation.

Certains, en maîtres des convenances, se contentent de changer les mots pour d’autres plus percutants en terme de mode ou de conviction inexplicable autrement que par un examen attentif des conditions d’existence. Mais leurs romans demeurent des romans, comme les tableaux de Warhol demeurent des Hyacinthe Rigaud dont on a un peu exagérément poussé le coloris et déplacé une précision du trait trop gourmande de pratique.

Nous n’avons pas franchi les limites proposées par les marxistes. Nous avons échoué à reconsidérer la condition humaine dans le jeu de miroirs des spéculations historiques et des principes révélés d’une autre psychiatrie qui d’ailleurs, pour se différencier, ne se pose même plus en psychothérapie mais en aventure mystique pour les uns et quasi-artiste pour les autres.

La part d’agent pourrissant est considérable. La rhétorique des journalistes et des politiciens rejoint les raisonnements inhumains des religieux. On ne prend plus de gants pour démontrer. On saisit l’esprit au vol d’autres préoccupations plus terre à terre. Le roman et ses variations sont au service de cette pénétration à la fois erronée et dangereuse d’une nature humaine qui reste une question avec d’innombrables éléments de réponse, autrement dit une encyclopédie.

La poésie ? Réduite à la chanson, elle n’a guère de chance de pousser autre chose qu’un cri, à moduler selon le plaisir ou la douleur. On aligne des impressions sans souci de composition, on donne l’impression d’avoir acquis un certain style de comportement face aux spectacles quotidiens. On ne la publie plus en haut lieu si elle n’a pas de refrain. Il faut qu’elle entre dans la bouche des chanteurs sinon elle est interdite de séjour, mais de cette interdiction qui est un revers de main négligemment balancé en direction du poète qui s’est trompé de chemin et qui parle par-dessus les clôtures comme les vaches.

La peinture, après avoir donné tous les signes d’un recommencement à la hauteur de ses pratiques préliminaires, se vend, non pas comme les petits pains de la littérature, mais comme les propriétés de caractères qu’il nous arrive, en voiture, de longer en un temps de vacance qui nous porte alors à la limite de notre existence et sur des plages où nous ne rêvons même pas tant nous sommes pressés d’en jouir.

Les révolutionnaires n’ont pas nettoyé le monde de ses prophètes fous ou malfaiteurs ni pris toute la place aux bandits de grand chemin qui sont à l’origine de toutes les aristocraties, si l’on veut bien admettre que la distinction entre un saint de grève et un magistrat n’est pas significative compte tenu de ce qu’on sait de l’efficacité de la justice et surtout de sa probité. Ce monde est alors devenu si complexe qu’il est impossible d’en parler sans prendre parti pour les uns ou pour les autres. Voilà la description réduite à néant. Le cinéma a imposé, paradoxalement, ses dialogues ramenés aux proportions de la conversation, avec des raccourcis maintenant aussi communs que le pot de yaourt de Carasso sur nos tables. Nous nous adressons à des créneaux proprement distingués par l’analyse des lieux et des conversations. Dans ce contexte, toute tentative d’être ce moi qui écrit est vouée à l’échec.

Ce moi. Qu’est-il devenu ? Qu’en reste-t-il plutôt ? Que s’est-il passé entre ce tout et ce rien qui menacent nos réponses aux questions pertinentes ? Nous ne le savons pas.

Entre ceux, hommes et femmes de lettres, qui s’emparent de l’écriture et de ses références littéraires pour se faire une place au soleil et ceux, poètes véritables, naïfs en goguette et fous littéraires confondus, qui se donnent au temps pour en retirer du texte, il y a le choix, la liberté comme on disait à Saint-Germain, la possibilité d’être ou de ne pas être de ce monde. L’agitation bat son plein, comme on dit dans les romans à caractère social. Ou bien c’est le calme plat, dit-on aussi dans les romans de mer. Seuls, les serviteurs et les maudits ont quelque chance d’être lus. La probabilité de réussite, d’un côté comme de l’autre, est infime. Mais le citoyen libéral pénètre dans les hôpitaux pour y trouver les visages citrins ou carrément incolores qui entreront dans les musées provisoires du marchandage esthétique. Les mêmes libéralités considèrent d’un bon oeil la capacité à écrire des discours que tout le monde peut, sinon comprendre, du moins avaler comme le bon pain. S’agit-il d’un pari ?

Les politiciens et leurs séides veulent nous faire croire qu’ils nous placent dans une perspective historique alors que leur intention est purement opportuniste. Comment voulez-vous qu’un secrétaire, fût-il élevé au Pinacle du service public, ait une quelconque idée du futur ? En quels termes d’ailleurs immortaliserait-il ses pensers nouveaux ? Et nous, nous ne savons à peu près rien de l’Histoire qu’on confond un peu vite avec le progrès, ayant une idée assez étroite du progrès, le confinant à un rôle de guérisseur, ce qui le distingue des sorciers, certes, mais le réduit aux proportions de la rêvasserie.

Corneille proposait d’ajouter une littérature secondaire à la déjà très prospère littérature supérieure. C’était du Warhol avant la lettre. Mais il n’a jamais été question, sérieusement, de laisser libre cours à une littérature d’en bas. Quelle meilleure critique du Cid que ce Cyrano qui perdure comme le vin ?

La Démocratie serait, à entendre ce qu’on nous dit plutôt qu’à l’écouter, la possibilité de jouir de lois permettant à chacun de faire ce qu’il sait faire et à des "délégués" ce que l’individu ordinaire ne peut pas savoir-faire. Les feuilletonistes donnaient des leçons mais n’engageaient certainement pas à l’imitation, - jusqu’aux philosophes qui écrivent pour le théâtre. D’art, en toute chose, il n’y a plus guère que celui d’une élite qui ne règne plus et celui d’un pouvoir qui s’y entend à noyer les poissons. On rêve encore de mettre les choses et les êtres à leur place ou bien on est assez hypocrite pour donner des leçons de bonheur sans sombrer dans l’optimisme.

On marche aussi la tête haute, quand bien même c’est passé de mode, ou on se penche sur les graphiques de rendement avant de prendre une décision, si littéraire soit-elle, quand on n’appartient à rien qui ait pignon sur rue ou trop aux puissances intérieures. Sinon, on est un ignorant et on le reste. Le mépris stendhalien pour les petites gens, hérité en ligne directe de ses bonnes fréquentations littéraires, s’est transformé en obligation de consommer des loisirs et d’en rêver encore plus. Hemingway a déjà expliqué tout cela à une religieuse.

Bien souvent artiste malgré soi, ou malgré ce moi qui écrit avec tant de facilité et de bonheur, on n’est soi-même que l’enfant d’une ignorance presque parfaite. Perfection des bancs scolaires et des magazines, même combat. On a sa chance, ne le nions pas, et si elle arrive et qu’on ne la saisit pas, on peut toujours jouer à l’incompris tragique ou à l’exclu notoire.

Ah ! les "sectateurs crédules et paresseux" qui offensent ce qui nous reste d’humanités !

Tous ces livres, ces universités, ces débats, ces correspondances intimes, ce temps, les conversations, les corps à corps, les mesquineries, pour rien.

Au lieu de mourir vieux à 45 ans, on meurt idiot à 80. Idiot mais ménagé. Peut-être respecté un de ces jours. Avec cette chance impeccable de donner le jour à un héros ou un génie.

Mais si nous avons bel et bien évacué les traditions, sauf, curieusement, en matière de justice (observez un moment les pitreries de ses prêtres en habit de soirée), nous avons encore affaire, quotidiennement, à des "autorités", selon le saint principe que, sans délégation approuvée par le plus grand nombre (50% et des poussières), nous ne sommes pas admis à l’autorité en question. Nous ne sommes pas entiers parce qu’on nous interdit de l’être et nous participons mollement à cette douce érosion de l’être au contact de sa multiplicité organique. Crédules et paresseux, nous avons une chance de nous élever mais certainement pas de changer à ce point qu’on ferait envie. La fascination est détournée par des menus plaisirs de plus en plus mécaniques. Toute érection qui crève la surface est pliée à angle droit. On est destiné à former le carré. Pauvre géométrie !

Le 18e siècle est une réponse cinglante au 17e, réponse du berger à la bergère ou du feu à la lumière, lequel prétendait faire la morale aux siècles précédents, c’est à dire, au choix, à tout ce qui précède Ravaillac ou la Saint-Barthélemy. Le 19e siècle commence la misère de l’homme enfin maître des surfaces du monde jusqu’à une certaine profondeur. Le 20e améliore les méthodes. Notre avenir est singulièrement remis en cause par la perspective d’un nouveau pouvoir autrement efficace que celui de l’argent. Tout le monde s’inquiète de ce passage puissant de la science à la technologie mais la mort des pratiques culturelles de l’existence passe inaperçue tant l’industrie du divertissement est capable de donner du plaisir même à ceux qui n’en possèdent pas la physiologie.

Aussi ne connais-je pas le feu de l’action. Dans les arrangements, esthétiques et autres, c’est-à-dire au sein de la fragmentation élémentaire des philosophies, il faut s’arrêter. Puis on s’essaie en principe vainement au ralenti. Je préfère dormir quand j’en ai le temps. Sinon j’écris et prends le risque de me retrouver à la rue, non pas fou comme Rousseau qui distribue son texte aux passants, mais plus sérieusement affecté par l’insatisfaction des besoins vitaux et faisant valoir mes droits à une vie digne, digne mais pas exigeante bien sûr. La Droite nous encercle, la Gauche nous cloue sur place. Quant aux Extrêmes, elles nous tendent des mains secourables !

Un ami devenu riche - relativement riche, n’exagérons pas - se vantait de consacrer une bonne partie de son temps, ce qui lui coûtait cher, à prendre sa revanche sur les personnes et les objets qui firent naguère les circonstances de sa mésaventure. Je l’encourageais, comme si je n’avais aucune chance de devenir riche à mon tour.

Encore qu’il faille ne pas confondre le philosophe du temps des monarchies avec le penseur du temps aussi prospère des restaurations et autres accidents de la démocratie en formation. Le premier frise la modernité, le second la rediscute, quelquefois âprement, au point de faire regretter à Gauguin, petit-fils de Flora Tristan, le regard condescendant du protecteur des arts ; la comparaison avec la poignée de main vide des ministres de l’art et de la culture le laisse perplexe. Mais Artaud n’a pas encore rendu à l’Art ce que celui-ci a propagé un peu vite ni repris à la culture une nature humaine qui n’a pas grand chose à voir avec l’art.

À l’époque où Ezra Pound publiait son ABC de la lecture (voir son ABC de l’économie), on s’essayait aux dictatures populaires. On le sait, l’occident démocratique (si tant est que la 3e République fut une démocratie) fit ses choix. Heureux d’abord qu’on remplaçât Lénine par un allié prometteur qui ne tint pas ses promesses (les cadres de l’armée française venaient de participer méthodiquement à l’élimination de la fleur de la contestation socialiste, - y compris les héritiers d’une gendarmerie fort républicaine y passèrent de vie à trépas - force fusillements, assauts apparemment insensés et, témoins à l’appui, erreur de tir et abus d’autorité), contre cet économiste exemplaire mais renégat on soutint le Caudillo, le Führer et le Duce et puis finalement on les détruisit parce qu’ils avaient dépassé les bornes, lesquelles ne furent jamais franchies par Staline et ses successeurs ! Mais on a eu chaud ; je me souviens de ces années 60 où la promesse puis l’effectivité d’une bombinnette atomique ne calma pas nos prurits légitimes, loin s’en faut. On s’en référait à l’oncle de Vian d’une voix plutôt hésitante, sachant que les fables, même les plus exactes au fond, dans la forme ne valent pas grand-chose face à un tel déploiement de forces contraires.

Le jeu est toujours à peu près le même mais les pions n’ont plus guère d’autorité sur les choses. On parle de leur désespoir ou de leur fanatisme. Encore un exercice difficile du choix. Ils agissent de l’intérieur avec une intelligence qui est celle de l’être humain en général et des moyens financiers qu’ils tiennent à la fois de la générosité et d’une action économique bien rodée. On ne peut nier que le désespéré ait un droit clair à l’assassinat mais s’agit-il de désespoir ou de culture enracinée dans des peuples soumis aux activités économico-religieuses de leurs mentors en vie éternelle et pourvoyeurs du pain quotidien ? D’un côté comme de l’autre, c’est la religion qui impose ses limites. Certes, chez "nous", on ne calcine plus les simoniaques au pied du Dictionnaire philosophique. Quelle importance, philosophique justement, si ces pratiques nourrissent encore les sociétés qui ont hérité, non pas de l’Arabie, mais de l’Empire ottoman ? Même les Arabes, très peu Arabes en vérité, n’y voient plus goutte dans cette dégénérescence de la Connaissance.

Il est alors pertinent de se demander où en est la leçon bourgeoise.

Après tant de conquêtes dans les domaines interdits de la connaissance et tant de puissance exercée souvent sur nos anciens colonisateurs, que reste-t-il de ce grand livre ouvert sur le monde ? Nous en avons certainement tourné toutes les pages. Tout le monde n’a pas lu avec l’attention qui était requise par des pédagogues formés au fil de la politique. Les mauvais élèves et les rebelles ont souvent payé cher leur manque d’intelligence ou de patience.

Nous sommes restés des sauvages. La nudité n’est plus certes que l’occasion de la désirer en secret mais l’habit n’a pas changé la manière de s’en prendre à la tranquillité que le moindre coin de nature inspire pourtant à l’esprit occasionnellement disposé à la réflexion nue, laquelle s’oppose aux déductions faites à partir de ce qu’il faut savoir si on souhaite survivre aux examens.

Les divinités appartiennent à la Fable mais les organisateurs de la vie quotidienne, qui en sont aussi les juristes éclairés, les recréent de toutes pièces si le besoin s’en fait sentir. Des oppositions de style sont en train de remettre le monde en face de lui-même, ce qui n’est jamais bon pour la vie. Le 20e siècle a non seulement décuplé le nombre de victimes de guerre auquel on s’était tranquillement habitué depuis quelques siècles, mais encore il ajoute des accidents de la circulation à ceux du travail et de l’environnement. Quel massacre !

Nous reprochons des inspirateurs perfides à l’Orient mais nous avons un Pape pharisaïque. Nous dénonçons l’assassinat de civils fauchés dans leurs activités quotidiennes mais nous ne donnons pas nos excédents à ceux, beaucoup plus nombreux, innombrables, qui s’en contenteraient. Nous exécutons nos membres pourris ou, pire, nous les jetons aux oubliettes en nous targuant d’être abolitionnistes. On reproche à la Corée ses alignements culturels et ses places vides entre temps, mais nous avons sorti le théâtre autant d’Avignon que de Bordeaux, on a brisé la FIAC en lui coupant ses jambes d’artistes pour les remplacer par les prothèses du galeriste et la musique, au lieu de suivre son cours, s’en va battre la campagne pour ne pas gêner les voisins. Faussaires ! Vous êtes surtout soucieux des apparences. Certes, le bas de l’échelle a finalement autant de chance d’atteindre une légitime vieillesse que les bourgeois et les aristocrates du temps des Lumières, j’en conviens et je reconnais que les hôpitaux méritent encore plus d’admiration et de reconnaissance qu’ils n’en reçoivent. Mais la plupart des "vieux" (qui ne sont pas ceux de Daudet) crèvent au lieu de mourir, comme des conscrits. Il y a même des chiens plus heureux que le moins malheureux des hommes.

On a beaucoup "zigouillé" au nom de la liberté et donc écrit les pires imbécillités qui se puissent imaginer encore. Les résistants de la dernière heure, souvent de "grands" écrivains qui abusèrent du jambon en un temps de disette - Gloire à nos campagnes, à Sartre, à son épouse légitime, à Camus et à tous les autres ! -, ont pris la place des héros véritables et on continue d’ailleurs de leur donner le ban. Ce fut en fait la dernière grande bataille entre l’adolescence et cette maturité mise à mal par la pertinence même de ses constructions juridiques.

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