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Autres romans, nouvelles, extraits (Patrick Cintas)
Carabin Carabas - Patrick Cintas - préface.

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 Article publié le 9 juillet 2010.

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Carabin Carabas - Tome premier.

Carabin Carabas - Tome II.

 

À propos de ce manuscrit, on pourrait parler de "roman" puisqu’il a été manifestement écrit dans l’intention d’en écrire un. "Qu’on y réfléchisse, proclame Albert Camus au seuil de l’humanité : cela explique les pires romans. Presque tout le monde se croit capable de penser et, dans une certaine mesure, bien ou mal, pense effectivement. Très peu, au contraire, peuvent s’imaginer poète ou forgeur de phrases. Mais à partir du moment où la pensée a prévalu sur le style, la foule a envahi le roman. Cela n’est pas un si grand mal qu’on le dit. Les meilleurs sont conduits à plus d’exigences envers eux-mêmes. Pour ceux qui succombent, ils ne méritaient pas de survivre." Cette tendance a tout expliquer (en soignant ses périodes sans souci d’originalité d’ailleurs), bien française depuis que la "pensée" recueille plus d’adeptes que le style, — ici la pensée se fait passer pour un être utile à tout le monde, condamnant le style comme antireligieux ou en tout cas comme immoral — appartient aussi aux fous. Ce bien commun de la littérature, bonne ou mauvaise, ne réussit pas à percer le rempart que lui opposent les institutions nationales et les entreprises qui, parallèlement à des profits bien légitimes, les servent avec les méthodes du choix exercé sur les apparences. Des tonnes de manuscrits, pour ne pas en citer le nombre estimé, n’aplatissent pas le choix des meilleurs, de ceux qui méritent de survivre, et il faut bien une intervention humaine pour que cela soit possible. D’où, sans doute, cette pratique du plagiat exercée par les "meilleurs" et pour le plus grand bien de tout le monde, pratique qui vaut mieux au fond que les "ateliers" où l’on enseigne à bien écrire selon Camus (qui rêva d’être un saint) mais sans produire les oeuvres dignes d’être publiées ou d’être plus sommairement plagiées contre le mur troué, dirait Malraux, de la malchance ou de la banalité. 

"Le roman a sa logique, ses raisonnements, son intuition et ses postulats. Il a aussi ses exigences de clarté", écrit Camus avant de préciser sa pensée par la note citée supra. Le médecin que je suis ne peut qu’approuver cette description aussi sommaire que véritable (certains en admireront la concision). Voilà ce qui arrive quand ce qui dort au fond de nous, ce n’est pas le poète mais le "penseur" (encore une marche et c’est le philosophe qui apparaît dans les habits du dimanche). Mais Camus ne corrige-t-il pas un peu vite l’exercice notoire la pensée en même temps que son style ? Ici, nous divergeons quelque peu. La logique, les raisonnements, l’intuition et les... postulats qui apparaissent vivement et crûment dans la conversation et les oeuvres des fous souffrent de la même exigence de "clarté". Simplement, au lieu d’amidonner la chemise avec une patience de créateur attentif aux détails, à la tradition et aux usages (activités de caractère "légal"), le fou ne réussit qu’à nous amuser ou à nous inquiéter, il nous distrait ou nous intrigue, finissant d’ailleurs presque toujours par nous ennuyer à force de bizarreries mises à la place, dit-on, des étrangetés qui font le lit de la pensée matinale.

Nous voilà donc au seuil d’une oeuvre qui a peu de chance de figurer au fronton des palais futurs de l’imagination créatrice. Cependant, dans cette vie où il nous arrive quelquefois d’exercer des fonctions un peu au-dessus du commun des mortels, — ce qui fait de nous soit d’horribles sergents palliant le manque d’intelligence par la pratique de l’autorité, soit d’admirables impuissants qu’on cite en exemple de probité — il s’agit de ne pas rater l’occasion de dénoncer les juges de l’évidence littéraire et artistique. Mon prédécesseur, homme remarquable d’intelligence clinique mais peu enclin à s’attarder aux petites curiosités du diagnostic, ne songea pas un instant, en se penchant méthodiquement sur les "oeuvres" proposées par des fous ou plus radicalement confisquée à leur désir, à en apprécier la justesse. Mais à trop comparer l’environnement utilitaire des fous avec les manifestations des cultures, j’ai conscience de prendre le risque de ne plus soigner mais au contraire d’ouvrir la porte à une abondance trop contradictoire et pas assez argumentée. En entrant en fonction à la tête, ou presque, de cet établissement, je n’ai pas reçu ce relais de ce qui m’apparaît maintenant comme le temps perdu et retrouvé. Une pièce obscure et peut-être volontairement poussiéreuse, contenait, m’imaginais-je, les épisodes les plus prometteurs d’une histoire que les portraits de la galerie des directeurs, à l’huile puis photographiques, accompagnés en bibliothèques de nécrologies documentées, ne remplaçaient déjà plus dans mon esprit. Peu importe quel endroit de mon esprit fut concerné, et s’en réclame toujours, par cette approche de travaux qui n’ajoutèrent rien à l’expérience puisqu’ils n’en faisait pas partie. Ils peuplèrent, pendant des décennies, les marges infranchissables de l’enfermement en soi et chez l’autre. Je m’abandonnais à cette activité au moins une fois par jour, ne sachant par où commencer ; par la poussière, par les matières mises en jeu, par les premiers mots ou par la force évocatrice d’un geste appliqué à la surface ou aux dimensions. Le nom de Cecilia Alamo me dit tout de suite quelque chose.

Le manuscrit était soigneusement ficelé dans un modèle encore en vigueur de nos boîtes d’archives. Le temps pour moi d’aller chercher une paire de ciseaux et notre archiviste, que je connaissais à peine pour l’avoir vue fumer des cigarettes aromatisées sur la terrasse réservée au personnel, avait fondu sur cette plaie rouverte et s’appliquait, avec une constance d’insecte au travail de son nid, à la refermer et peut-être aussi à la recouvrir de la même poussière et des indices imperceptibles et indicibles de l’oubli que je venais de déranger comme on dérange les morts quand ils semblent être doués d’une seconde vie. Je dus m’expliquer. Elle ne céda qu’à l’autorité et s’éclipsa pour reparaître sans doute dans le giron de ceux sur qui je n’avais justement pas encore exercé mon tout nouveau pouvoir. Convaincre ou diriger, je n’avais pas tracé la limite et je suppose que personne ne souhaitait que le sergent prît toute la place de l’impuissant tout en sachant pertinemment quelle place il fallait tout de même réserver au sergent au détriment de l’intégrité de l’impuissant. Mais les circonstances qui entourent mes recherches, dont cette publication est une première étape — viendront les temps des analyses et des conclusions —, n’ont en ce moment, celui où j’écris, aucune espèce d’importance.

Le manuscrit, quoique soigneusement dactylographié et relié, comporte de nombreuses coquilles presque toutes corrigées. Les cinq cents pages grand format ne présentent aucune trace de corrections notables. Quelques points de suspension signalent des mots à chercher et quelques-uns sont surchargés de propositions toutes raturées. La couverture, en carton de chemise, est couverte de traces qui sont celles des mains mais aussi de l’herbe où Cecilia passait son temps si le temps était au beau. Quelques pages sont cornées pour indiquer les chapitres et les sections. Les titres ont été ajoutés à la main en lettres cursives. Ce manuscrit est évidemment le résultat d’un travail d’écriture. Nous n’avons pas retrouvé les originaux, du moins l’ancienne direction n’en dit rien. La machine à écrire de Cecilia, seul témoin de ses rencontres avec le meilleur de soi-même, est un monument muet de son importance relative.

Le texte — nous parlons de texte quand nous l’avons lu et de manuscrit quand nous n’en connaissons que l’existence ou quand nous le considérons comme objet d’un autre temps — est divisé en deux sections de longueurs inégales. Je ne voudrais pas me mêler de critique littéraire — ce n’est pas dans mes compétences — mais je ne prends pas grand risque à survoler un peu cette composition par laquelle commence, me semble-t-il, non seulement l’analyse — j’encouragerai toutes les thèses capables d’approfondir cette connaissance — mais aussi et surtout la lecture. Ces deux sections correspondent à deux périodes de la vie de Cecilia. Le temps qu’elles recouvrent est relativement court pour un roman aussi épais mais ce n’est là qu’un effet d’une de ces nombreuses apparences dont Cecilia est passée maîtresse, sans qu’on s’en rende compte, avec un art à la fois impressionniste et cubiste. Ces références aux arts plastiques mériteraient d’amples développements mais l’espace qui m’est ici imparti ne suffirait pas à en épuiser le contenu. Il faut noter aussi que ce temps, trois semaines, n’est pas celui ni de l’histoire qui nous est contée — quelques décennies — ni de celui que Cecilia explore dans l’intention — comment en douter ? — de soulager son esprit à l’endroit de son équilibre. Il ne s’agit pas d’une autocritique, pas même d’une analyse brute du mal, mais plutôt d’un moyen d’action sur les autres en remplacement de ceux que le commun des mortels, livré en proie à sa cohérence, met en jeu constamment alors que Cecilia n’en use que par instant et à distance. Quel meilleur moyen que l’écriture pour arriver à ces fins ?

La première section s’intitule : CECI CECILIA, ce qui ne va pas sans rappeler le jeu d’allitérations du titre du roman. Elle couvre la période du 4 au 15 juillet 1988, soit moins du dixième de la longueur totale du texte. On a nettement affaire à un journal. Je pense que Cecilia n’avait pas d’autre ambition en commençant. Cependant, la lecture révèle que ce journal, dont l’existence est certaine, n’est constitué que par les débuts des journées. On voit très bien que le texte s’est poursuivi ensuite, ou plus tard, à la suite de ces fragments de jour. Un manuscrit nous aurait montré ces différences d’écriture avec une évidence incontestable. Le seul argument en faveur de la thèse inverse soutient que Cecilia a très bien pu écrire cette section dans les douze jours dont elle nous livre la teneur romanesque sans aller au bout de ses hypothèses.

Par contre, cet argument — preuve qu’il est mal fondé —, ne vaut pas pour la deuxième section. Le titre est à la fois un clin d’oeil au freudisme, dont Cecilia était, me dit-on, une critique pertinente, et à l’écrivain espagnol Camilo José Cela que Cecilia admirait au point d’en déposer tous les livres dans la bibliothèque de l’établissement où on peut encore les trouver puisque personne ne les lit, m’a confié notre bibliothécaire, petit personnage pointu dont la féminité est un outrage à la décence. CELA : seulement sept journées et plus de 450 pages dactylographiées. Cette fois, il est évident que le journal, qui a préexisté et peut-être inspiré ces textes — que dis-je : peut-être ; sans doute —, a laissé toute la place à la création littéraire et artistique que Cecilia ambitionnait, à mon avis, depuis le début et depuis longtemps. Il est probable qu’elle a "continué" ces fragments de jour pendant le séjour qu’elle fit chez ses cousins à Vermort en Pyrénées. Elle y passa tout un hiver et le début du printemps 1989, confortablement installée dans une des meilleures chambres du château jalousement gardé par ses cousins. Elle revint à temps pour voir l’été éclore sur nos sinistres toitures. Elle profita peut-être d’un été sans crise d’importance pour dactylographier et mettre au point ce journal devenu, on l’imagine, un épais manuscrit qu’il ne lui fut pas facile de dissimuler. Le fait est que personne n’en mentionna, sur les journaux de bord, l’inévitable présence. Cecilia, qui connaissait l’établissement comme sa poche, déjoua toutes les bornes que personne, on s’en doute, ne s’efforce de dépasser.

CELA est en fait composé de sept textes distincts, et autonomes si on y met un peu du sien, — un peu de cette patience qu’on n’hésite pas à donner aux meilleurs quand ils poussent le bouchon un peu loin. J’ai donc accordé à Cecilia toute l’importance que le lecteur avisé octroie sans discuter aux maîtres de la littérature. On sera surpris par la tension que réclame cette lecture. La qualité de l’écriture, me dit-on, ne pallie pas l’effort auquel l’esprit doit constamment se soumettre pour ne pas perdre un fil non pas ténu mais qui traverse des contrées difficilement narrables. La question que je me suis posée après la première lecture fut de savoir ce que le texte gagnerait à être réduit à des proportions plus humainement lisibles. Pour y répondre, je disposais en effet d’un élément de comparaison et, sans vouloir créer une polémique, ma critique — si je puis user de cette pratique légitimement —, dont je ne livre ici que les conclusions sommairement exprimées, est un bijou de "clarté" dont je ne pourrai désormais plus me passer.

Je veux parler de ce succès incontestable du roman occidental qu’est C.C. de M.J.L. — les initiales me sont imposées par les menaces de complications judiciaires. Dans C.C., un inspecteur de police enquête dans le cadre d’un établissement plutôt ressemblant au nôtre. Un des fils du directeur et propriétaire de cet établissement s’est suicidé. Une enquête a été ouverte suite à des révélations obscures concernant les brutalités d’une initiation à d’obscures pratiques sectaires qui nourrissent la rumeur et enveniment les raisonnements. Il est vrai que cet établissement, bel édifice planté au milieu d’un parc admirable où l’on voit des fous vaticiner, a depuis longtemps inspiré à un voisinage bourgeois et commerçant des protestations que personne n’a vraiment entendues. L’enquête s’enlise dans le dédale complexe d’une secte aussi ramifiée qu’ancienne. C’est dans ce cadre qu’a lieu la rencontre, soigneusement préparée par ses deux protagonistes, d’un médecin et de son ou sa malade. Le périple rhétorique du policier est entrecoupé par l’enregistrement continu de la conversation qui a lieu ce même jour dans le bureau confortable du médecin. Peu à peu, le roman se remplit d’informations si romanesques que la lecture ne perd jamais l’intérêt qu’elle a suscitée dès le début par la scène d’entrée de l’inspecteur qui rencontre le premier témoin sous les arbres chauds de l’été avec en italique les monologues préparatoires de la conversation qui mettra en jeu les données très circonstanciées du médecin et de son ou sa malade — le texte joue à ne pas préciser s’il s’agit d’un homme ou d’une femme mais sans obscurcir un sens qui suit le fil de la pensée de l’auteur comme s’il avait déjà reconnu le terrain avant de se lancer dans l’aventure de l’écriture d’un roman, chose à laquelle nous savons qu’il est habitué depuis de nombreuses années avec un succès que ne démentent pas les chroniques.

Mais la ressemblance avec le texte de Carabin Carabas ne s’arrête pas là. C.C. est aussi divisé en deux sections, d’inégales longueurs, mais plus nettement ; j’allais dire : plus facilement, plus à la portée du lecteur de M.J.L.. La première partie est en effet le journal du ou de la malade. Ici, la narration est linéaire jusqu’à cette monotonie agréable qui donne aux choses évoquées le charme de la réalité sans toutefois en abuser, ce qui finirait par inspirer l’ennui. Or, M.J.L. est réputé pour ses intrigues savamment ficelées et surtout documentées. Le journal s’achève la vieille où aura lieu le dialogue entre le médecin et son ou sa malede en même temps que le filigrane détaillé de l’enquête ou plutôt de la dérive intellectuel de ce pauvre inspecteur qui n’inspire que de la sympathie tant il nous ressemble. La deuxième section est un chef d’oeuvre de la progression dramatique et de la résolution des problèmes posés. L’inspecteur termine sa journée avec un fameux mal de crâne et le médecin et sa malade se séparent sur un constat d’échec. À la fin, on sait tellement de choses sur cet univers circulaire qu’on a du mal à en sortir aussi facilement que les personnages semblent s’y abandonner définitivement, disons sans résistance. Bien que le roman ne dispose pas d’une fin comme cela s’entend dans les romans traditionnels, on sent bien que cette fin est en effet la fin et non pas une interruption due à un manque d’inspiration ou pire à une impasse intellectuelle comme semble nous le suggérer le comportement des personnages. Ces similitudes avec le texte de Cecilia sont de véritables ressemblances, auxquelles on s’arrête inévitablement quand on sait que Cecilia est l’épouse de M.J.L..

Mais il y a mieux, ou pire : chaque chapitre de la deuxième section est composé de la même manière. Le journal du ou de la malade se continue en début de chapitre. Si on ne lisait que ces débuts, à la suite de la première section, le journal nous apparaîtrait comme un texte saisissant de vérité, une écriture solidement attachée aux réalités et une conclusion somme toute assez philosophique, de ces philosophies qu’on met aujourd’hui à la place de la poésie. Mais l’auteur a donné, à chacun de ces débuts, une suite qui crée du même coup son roman et en augmente la portée. C’est exactement ce à quoi Cecilia s’est acharnée pendant tout l’hiver 88-89 passé au château des Vermort.

M.J.L. lui rendit deux visites conclues par une dispute à laquelle les cousins mirent fin chaque fois en sortant M.J.L. de cet univers trop bien fait pour jouer le rôle de lien entre deux séjours dans nôtre établissement. Le roman de M.J.L. sortit en librairie à l’automne suivant, celui-ci ayant revu une fois Cecilia — celle qui se nomme elle-même Cecilia dans son roman —, en présence d’un médecin, dans le courant de l’été. De précieux et sérieux renseignements nous révèlent que ces trois rencontres ont eu une durée totale de huit heures environ. Si l’on soustrait les deux heures dont mon collègue est le témoin, M.J.L. n’a disposé que de six heures pour prendre connaissance du manuscrit, en formation d’ailleurs, qui selon moi lui aurait inspiré C.C.. Il faut enfin réduire ce temps de celui des deux disputes, de celui de la réception et du départ, des repas peut-être. Il ne reste plus beaucoup de temps au supposé plagiaire pour absorber la teneur considérable de Carabin Carabas (350000 mots). Il est donc peu probable que M.J.L. ait pu s’inspirer directement de l’oeuvre de sa malheureuse compagne. Il faut donc qu’elle lui en ait parlé. Et si c’est le cas, il est nécessaire que Cecilia ait conçu son oeuvre, exactement comme le font les écrivains, ce qui fait d’elle une écrivaine digne de ce nom.

Je viens de démontrer à la fois que Cecilia est une écrivaine et la victime d’un odieux plagiat. J’ai déjà précisé que je ne suis pas compétent pour juger de la valeur littéraire de son oeuvre. Bien sûr, j’ai mon idée là-dessus mais il s’agit d’une idée d’amateur et je ne souhaite pas laisser la parole à l’amateur que je suis dans ce domaine précis. Les meilleurs écrivains, et Cecilia me semble en faire partie, commettent quelquefois des chefs d’oeuvre difficilement appréciables avec les moyens sommaires dont dispose l’amateur et même des oeuvres ratées mais non dépourvues d’intérêt qui font le lit des critiques. Personnellement, je n’ai pas de doute quant à la valeur littéraire de Carabin Carabas : c’est une oeuvre digne de figurer avec les autres de son espèce, aux meilleures places de cette sinistre image d’elle-même que la littérature donne en spectacle à ses admirateurs. Il me semble que ce texte est une goutte d’eau dans la gelée, habitée par d’autres visites, ce qui en fait l’originalité, et surtout construite comme un château et non pas comme un discours aux animaux.

 

Pour servir de préface

C.L.M.

Médecin-chef de G*

Les initiales ont une explication.

 

Carabin Carabas - Tome premier.

Carabin Carabas - Tome II.

 

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