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Tel-Aviv blues. Retour des amours perdues de Yehoshua Kenaz
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 Article publié le 7 février 2011.

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S’il est une image qui colle à la peau de Tel-Aviv, c’est celle de « cette ville joyeuse et hédoniste, avec ses pubs qui ne désemplissent pas de la nuit, ses filles à la beauté radieuse, ses jeunes gens sains et vigoureux, ses riches à qui tout réussit, ses théâtres, ses concerts, ses expositions, ses intellectuels, ses journalistes, ses soldats et ses athlètes »[1]. C’est pourtant une tout autre vision qui s’impose à Aviram, le protagoniste du roman de Yehoshua Kenaz, Retour des amours perdues (2001)  : « Où que mon regard se pose, je ne vois que misère, vieillesse, maladie et crasse, comme si j’étais victime d’un maléfice »[2]. Au-delà de l’image de Tel-Aviv, c’est à bien des clichés sur la société israélienne que Kenaz tord le cou en explorant les différents étages d’un immeuble d’habitation. Comme le romancier égyptien Alaa El Aswany l’a fait pour le Caire dans L’immeuble Yacoubian (2004), Kenaz, né en 1937 à Petach Tiqva, parvient à une représentation en miniature de la société israélienne en faisant se croiser dans la cour, sur les paliers et dans les escaliers de son immeuble les personnages les plus divers. Il y a là un mystérieux couple illégitime, composé d’un séducteur sans scrupules, Hézi, et d’une midinette attardée, Gabi. Leurs ébats bruyants mettent le voisinage en émoi, à commencer par Aviram, le célibataire barbu et frustré dont le chien aboie quand Gabi parvient à l’orgasme. Parmi les figures pittoresques, citons encore Arié Schwartz, le président de la copropriété, quérulent processif, en guerre contre un couple qui s’est attiré ses foudres en voulant transformer le sous-sol de l’immeuble en appartement. Le couple qui entend bien n’en faire qu’à sa tête menace de faire sauter l’immeuble. Plusieurs personnages qui n’occupent pas l’immeuble s’y rattachent par des liens divers et complètent le tableau, ainsi Ezra qui participe aux travaux dans le sous-sol et dont le fils, Eyal, qui a déserté l’armée fait son désespoir. Il y a encore Linda, l’émigrée philippine, chargée de veiller aux soins d’un vieil homme impotent. Elle vient tous les dimanches après-midi faire le ménage dans un appartement et c’est à cette occasion qu’elle connaît une fin tragique. Tous ces destins, parfois parallèles, parfois entrecroisés, offrent un tableau vivant d’une société israélienne moins unie, moins conquérante et moins sûre d’elle qu’on ne le croit souvent. Comme on peut le lire dans la revue Le meilleur des mondes, « on ne parle jamais d’Israël, mais d’un État, d’une armée, de colons fanatiques et d’une poignée de pacifistes censés sauver l’honneur de ce pays. Derrière les clichés, il existe pourtant une société »[3]. C’est précisément cette société que Yehoshua Kenaz s’attache à montrer.

 Le lecteur découvre un Etat comme les autres, avec ses zones d’ombre. En suivant Ezra, le père à la recherche de son fils déserteur, il côtoie des prostituées et des drogués dans des quartiers mal famés. On se souvient du Premier ministre David Ben Gourion déclarant qu’Israël serait un pays normal le jour où des prostituées et des voleurs juifs y feraient leurs affaires en hébreu. Manifestement ce jour est arrivé… La « normalité » prend aussi d’autres formes. Loin des idéaux de solidarité qui animaient les premiers sionistes, pères des kibboutzim, la société israélienne est devenue une société aussi égoïste et individualiste que les autres sociétés occidentales. A l’inverse des sociétés orientales dans lesquelles les vieux ne sont pas mis au rebut, la société israélienne envoie ses personnes âgées en maison médicalisée ou les enfants embauchent une aide à domicile pour ne pas avoir à s’occuper eux-mêmes de leurs parents. En témoigne dans le roman le personnage de Jacob, ce vieil homme que sa fille veut envoyer en maison de retraite pour pouvoir vendre son appartement. Jacob, paniqué à l’idée du déracinement, retrouve les autres vieux au square, tous chaperonnés par leur bonne philippine avec laquelle, barrage de la langue oblige, la communication demeure limitée. Israël, comme tous les pays riches, attire, en effet, aujourd’hui des immigrants venus de pays pauvres – Philippines ou Thaïlande – pour accomplir les tâches ingrates. Si ces nouveaux immigrants ne semblent pas être victimes de racisme, il n’en va pas de même de la minorité arabe. Bien qu’Israël ait été construit par des juifs, eux-mêmes persécutés dans leur pays d’origine, un racisme anti-arabe, né avec les guerres et renforcé par le terrorisme, gangrène aujourd’hui une partie de la société israélienne. Dans le roman, il s’exprime au détour des empoignades entre la copropriété de l’immeuble et ce couple qui fait percer le sous-sol. Quand elle s’emporte, la femme – qui est la plus venimeuse – interroge le président de la copropriété : « Pourquoi nous parles-tu sur ce ton ? Nous sommes juifs, non ? »[4]. Lorsqu’elle veut piquer au vif les propriétaires qui la somment d’arrêter les travaux, elle leur lance : « Vous êtes pires que des Arabes ! »[5]. Et, menace suprême, elle leur promet, s’ils ne cessent pas de la harceler, d’installer des Arabes dans l’immeuble. Ces propos sont révélateurs des fractures à l’intérieur de la société israélienne dans laquelle juifs et Arabes vivent côte-à-côte sans se mélanger et en se méprisant. Mais c’est peut-être encore le rapport à l’armée qui exprime le mieux l’évolution de la société israélienne dans une direction commune à la plupart des sociétés occidentales : « l’armée n’est plus considérée comme Dieu tout-puissant. Des tas de jeunes ne veulent plus faire leur service et simulent des troubles psychologiques et personne n’en fait une montagne. Quand un soldat a des problèmes personnels, on essaie de l’aider et il ne vient à l’idée de personne qu’il trahit sa patrie »[6]. A travers le personnage d’Eyal, jeune appelé, auquel s’ajoutent les membres de sa famille, Yehoshua Kenaz montre ce qui est en train de se fissurer dans l’image de l’armée. Bien qu’il ait effectué auparavant une préparation militaire, Eyal s’est senti tellement malheureux dans son régiment qu’il a frappé un sergent et a été emprisonné. Il s’est échappé et déserte depuis « pour apprendre la vraie vie ». Eyal refuse de rentrer dans le moule. Il veut être lui-même. A ses yeux, l’armée est la négation de toute individualité, d’où un rejet violent : « J’en ai rien à branler de l’armée, […] j’en ai rien à branler de mon pays »[7]. Propos sacrilèges aux oreilles de son père pour qui, comme pour la plupart des hommes de sa génération, « l’armée est ce qu’il y a de plus sacré au monde »[8]. Pour Ezra, le père, l’attitude d’Eyal est révélatrice de cet individualisme qui s’est emparé de la société israélienne : « c’est chacun pour soi, le pays, tout le monde s’en fout »[9]. Et de fait, Eyal le menace de suivre l’exemple de ces jeunes qui simulent la folie, se font passer pour homosexuels ou entrent dans des yeshivot, les écoles religieuses, pour échapper à l’armée. Pourtant, le père qui, comme la majorité des Israéliens a toujours idolâtré l’armée, est amené par la désertion de son fils à envisager que ce dernier soit « malheureux, que quelqu’un le maltraite peut-être, qu’il souffre »[10]. Après avoir violemment condamné l’inconduite de son fils, il entame un cheminement qui l’arrache à l’aveuglement et s’apparente à une catharsis. Au terme du chemin, il finit par admettre que le bonheur de son fils lui importe plus que les idéaux ronflants. Il se prend même à souhaiter qu’Eyal ne rentre pas dans le rang. Dans un monologue intérieur, il dit à son fils : « Sois de nouveau un homme. Comme quand tu as injurié l’armée et le pays et que tu n’avais peur de rien. C’est comme ça que je t’aime »[11]. Décidément, les temps changent bel et bien…

 Malgré l’attention de Yehoshua Kenaz à ces changements, il serait inexact de ne voir en lui qu’un observateur des évolutions de la société israélienne. Kenaz est surtout un explorateur des arcanes du cœur. Son grand sujet, c’est l’amour ou, plus exactement, son absence, la frustration, l’incapacité à aller au-delà du désir. Il n’y a que les marabouts pour promettre les retours d’affection, le retour des amours perdues. Tout serait merveilleux s’il suffisait, au fond, de quelques philtres et de grigris pour faire naître ou renaître l’amour mais il n’en est rien. L’humanité moyenne se débat donc avec sa solitude. Une propriétaire décrit ainsi l’immeuble au centre du roman : « il n’y a que des gens qui vivent seuls, qui se terrent chez eux comme dans une tombe »[12]. Il faut dire qu’à l’exception du couple très âgé formé par le président de la copropriété et de sa femme, deux juifs originaires d’Europe de l’Est, l’immeuble semble n’être peuplé que de solitaires. L’un des personnages principaux, Aviram, la cinquantaine, petit, très maigre, caché derrière une barbe et de grosses lunettes, se sent « rejeté, piétiné par la vie, meurtri et désarmé, comme abandonné au bord de la route »[13]. Lorsque s’ouvre le roman, il n’a connu que des femmes laides ou des prostituées. Il a pour unique compagnon son vieux chien à qui il parle avec « la voix […] d’un amant à la femme qu’il aime »[14]. C’est donc le terrain de son affectivité en friche et de sa frustration sexuelle qui s’enflamme sous l’effet des hurlements de plaisir que pousse sa voisine derrière la cloison qui sépare leurs appartements. Mais la jouissance de la voisine, Gabi, semble d’autant plus bruyante que s’y mêle le désespoir. Secrétaire, elle est tombée entre les griffes d’un homme, Hézi, qui travaille dans son entreprise. D’emblée, c’est lui qui a fixé les règles du jeu, imposé ses limites, choisit l’appartement qui accueillerait leurs ébats, interdit à Gabi de répondre au téléphone, à l’interphone et d’adresser la parole aux voisins. Une seule fois, Hézi se laisse aller à dire à Gabi, au téléphone, qu’il l’aime – mais ne tient-il pas avant tout à ne pas perdre son esclave sexuelle ? C’est lui, en effet, qui clame devant Gabi que les deux seules choses qui l’intéressent dans la vie sont l’argent et le sexe et que, à bien y réfléchir, il choisit l’argent puisqu’il permet de s’offrir le sexe. Les orgasmes retentissants de Gabi sont donc trompeurs. Au fond, c’est une femme malheureuse – et seule – qui ne partage que quelques instants par semaine avec un rustre taciturne et manipulateur. Autre figure de solitaire, Linda, l’auxiliaire de vie philippine qui veille sur le vieux Jacob. Son seul moment de liberté se limite à la messe dominicale. Il y a bien Pedro, immigré philippin lui aussi, qui vient s’accoupler avec elle mais le vieil homme qui les observe de loin doute que Linda éprouve du désir. Sa vie n’est qu’abnégation et sacrifice. Si Linda repart un jour au pays, « elle sera trop vieille pour trouver un mari et avoir des enfants »[15]. Elle aura donc « gagné sa vie »… tout en la perdant. Dans cet inventaire des solitudes, il convient de ne pas oublier non plus les vieux dont nous avons déjà dit quelques mots. Réunis au square, ils n’ont plus pour sujet de conversation que leurs infirmités et ceux qui comme Jacob ont encore soif de beauté, d’« une ultime lueur avant le coucher du soleil »[16], ne voient autour d’eux que déchéance et déréliction.

Kenaz n’ignore rien des ravages de la solitude. Comme Houellebecq, il montre à quelles extrémités peuvent conduire isolement et frustration des sens. Chez Houellebecq, il s’agit du tourisme sexuel, chez Kenaz d’un viol et d’un meurtre. Aviram, le quinquagénaire qui vit avec son chien, s’introduit dans l’appartement de sa voisine dont les cris de plaisir le bouleversent à travers la cloison. Découvrant à sa place la femme de ménage philippine, il est pris d’un désir irrépressible, « une force irrésistible habitait son corps chétif, il n’avait jamais éprouvé pareille énergie qui le poussait en avant »[17]. Il la viole, la tue et laisse derrière lui un bain de sang. Comme Aviram qu’une « force irrésistible » précipite dans le malheur, la plupart des personnages de Kenaz semblent mus par des forces inconscientes qui les font courir à leur perte. Ce masochisme explique que Gabi ait pu tomber amoureuse de Hézi avant même de l’avoir rencontré. Il avait suffi qu’on lui dise que c’était un salaud… Les personnages, mus par des pulsions qui leur échappent, déploient une énergie prodigieuse à se torturer mutuellement en toute absurdité. Gabi voudrait ainsi que son amant abandonne tout pour elle – bien qu’elle n’envisage pas de vivre avec lui. N’étant jamais sûre de l’amour de cet homme, entièrement dépourvu de curiosité à son égard, entièrement imprévisible et seul maître du jeu, elle s’aperçoit que le meilleur aphrodisiaque est la peur et notamment la peur de la perte. Dans ses rares moments de lucidité, elle entrevoit la nature pathologique de sa relation et interprète son unique acte de désobéissance comme un début de « désintoxication »[18]. Mais si elle est le plus souvent résignée, c’est parce qu’elle ne croit pas les autres plus heureux qu’elle. Lorsqu’elle entre dans un cinéma d’art et d’essai, elle constate que « sur tous les visages se reflétaient la solitude et le désespoir »[19]. Quand elle contemple l’expression des passagers de l’autobus, notamment des plus âgés, elle n’y lit que « les stigmates du désespoir »[20]. Il lui suffit de songer encore à Ada, l’amie qu’elle a connue lorsqu’elle était à l’université. A l’époque, Ada était parmi les étudiantes les plus douées et les plus prometteuses. A peine mariée, « son éclat s’est terni, son originalité, sa curiosité intellectuelle, sa candeur et son authenticité se sont émoussés »[21]. Aujourd’hui, Gabi n’est donc pas dupe des paroles d’Ada qui condamne la passion comme « une façon de fuir la vraie vie »[22]. Elle n’y voit qu’une tentative d’Ada pour justifier la médiocrité de ce que sa vie est devenue. Gabi entrevoit plus ou moins distinctement qu’il n’y a pas d’un côté une vie saine qui s’opposerait à une quête malsaine. Si l’on peut parler d’un pessimisme schopenhauerien chez Kenaz, c’est parce que l’empressement avec lequel les personnages font leur malheur ne signifie pas a contrario que le bonheur soit possible. Le choix n’est peut-être qu’entre le malheur ou la médiocrité. Une chose est sûre : le bonheur, s’il existe, ne se conquiert pas à force de volonté. La vision que Kenaz a du destin est aussi implacable que la vision de la société capitaliste chez Houellebecq. Il y a les gagnants et les perdants. Les gagnants – rares – sont ceux qui ont tout, l’argent, le sexe, une femme et une maîtresse. Dans le roman, seul Hézi semble s’en approcher même si nulle part il n’est décrit comme heureux. Les perdants, eux, sont légion. Ce sont tous ces bataillons de frustrés à qui il manque, comme à Aviram, la reconnaissance sociale, la fortune, le sexe et une épouse. Pour Kenaz comme pour Houellebecq, il est illusoire d’espérer renverser l’ordre des choses. Lorsqu’Aviram confie à son collègue de travail qu’il rêve de conquérir sa somptueuse voisine, la réponse est accablante :

 

 « Tu es cinglé ? Ôte-toi cette fille de l’esprit. Chacun doit savoir rester à sa place. En amour, c’est comme au Moyen Âge – les frontières entre les classes sont étanches. On naît et on meurt dans sa condition. C’est la même chose en amour : il y a l’aristocratie et il y a les serfs, le bas de l’échelle. Et ils doivent faire avec ce qu’on leur propose, une femme laide et misérable comme eux. Alors arrête de rêver et contente-toi de ce que tu as ».[23]

 

 On peut ainsi trouver chez Kenaz des accents houellebecquiens. Mais on peut distinguer aussi la marque de ces écrivains que Kenaz a longuement fréquentés pour les avoir traduits en hébreu. Kenaz est un écrivain francophile. C’est à la Sorbonne qu’il a étudié la littérature française et c’est à Paris qu’il a écrit son premier récit, publié en Israël sous le pseudonyme d’Avi Otniel dans le journal d’Aharon Amir, Keshet. On doit à Yehoshua Kenaz la traduction en hébreu de Bouvard et Pécuchet de Flaubert, du Rouge et le noir de Stendhal, de livres d’André Gide, de deux nouvelles de François Mauriac, de romans de George Sand, Patrick Modiano (Les boulevards de ceinture), Montherlant (Les Célibataires), de Balzac et Simenon. Parmi cette liste, deux noms retiennent particulièrement notre attention. Il s’agit de Flaubert et Simenon. Même si ce n’est pas Madame Bovary que Kenaz a traduit en hébreu, il y a quelque chose de Madame Bovary chez le personnage de Gabi dans Retour des amours perdues. Comme Madame Bovary, Gabi a une psychologie de midinette romantique et, prisonnière de ses démons, hâte son malheur en rêvant de bonheur. Le deuxième nom qui s’impose est celui de Simenon et ce n’est pas Kenaz qui nous démentira. Interrogé en 2004 par Nathalie Jungerman qui notait chez lui « un aspect réaliste qui rappelle d’une certaine façon les romans de Georges Simenon »[24], le romancier israélien eut cette réponse : « Plusieurs de ses livres que j’ai lus très jeune m’ont en effet marqué. […] Simenon est un grand écrivain que j’adore, d’une intelligence extraordinaire qui n’est, je crois, pas très à la mode en France »[25]. Et comment, en effet, ne pas penser à Simenon à la lecture de Retour des amours perdues, à la « médiocrité des personnages de Simenon » telle que dépeinte par André Gide : « On a beaucoup insisté sur la médiocrité des personnages de Simenon. Il est vrai qu’elle est effrayante. Mais ce que je remarque et qui me touche, c’est le sentiment angoissant, atroce qu’ils ont de cette médiocrité où ils vivent ; c’est l’effort, parfois, qu’ils font pour s’en sortir ; effort maladroit, absurde et qui, le plus souvent, les plonge plus avant dans la gêne »[26]. Paradoxalement, l’un des mérites de l’œuvre de Kenaz – qui, au demeurant, sont nombreux – est de donner au lecteur le goût de partir à la redécouverte des romans de Simenon. Ce qui n’est sans doute pas pour déplaire à celui qui fut son traducteur.



[1] Yehoshua Kenaz, Mahzir Ahavot Kodmot, 2001, traduction française de Sylvie Cohen : Retour des amours perdues, Paris, Stock, 2004, p. 223.

[2] ibidem

[3] Editorial du n° 6, printemps 2008, Le meilleur des mondes, éditions Denoël, Paris.

[4] Retour des amours perdues, p. 39.

[5] Ibidem, p. 40.

[6] Ibid., p. 123.

[7] Ibid., p. 163.

[8] Ibid., p. 278.

[9] Ibid., p. 161.

[10] Ibid., p. 32.

[11] Ibid., p. 357.

[12] Ibid., p. 97.

[13] Ibid., p. 17.

[14] Ibid., p. 69.

[15] Ibid., p. 65.

[16] Ibid. p. 106

[17] Ibid., p. 319.

[18] Ibid., p. 70.

[19] Ibid., p. 133.

[20] Ibid., p. 100.

[21] Ibid., p. 28.

[22] Ibid., p. 100.

[23] Ibid. p. 313.

[24] fondationlaposte.org/article.php3 ?id_article=647

[25] Ibid.

[26] André Gide, extrait d’un dossier inédit consacré à Georges Simenon, rapporté par Valérie Cadet, Le Monde radio-télévision, 3 septembre 1995.

 

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