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Jacob Israël De Haan ou l'assassinat d'un poète
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 Article publié le 26 janvier 2006.

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Jacob Israël De Haan
ou l’assassinat d’un poète
Benoît PIVERT
Bien que l’assassinat de De Haan soit considéré aujourd’hui comme le premier meurtre politique commis en Palestine, cela n’a en rien contribué à faire connaître l’homme comme en témoigne le flou qui entoure jusqu’à l’orthographe de son nom.

Jérusalem, 1924. Jacob Israël De Haan, juriste et poète, est assassiné. Cela aurait pu faire figure de simple fait divers n’eût été la personnalité hors du commun de la victime, à la fois juif ultra-religieux et amoureux des jeunes Arabes, farouchement attaché à la terre d’Israël mais ennemi juré des sionistes qui en ce début du XXème siècle s’apprêtent à y fonder un Etat.

 

 L’itinéraire de l’homme est des plus sinueux. De Haan, né en 1881 à Smilde aux Pays-Bas d’un père rabbin a commencé par rompre avec le milieu familial en épousant une femme médecin de neuf ans son aînée et en affichant un athéisme virulent. Pourtant, lorsque les Britanniques proposent en 1917 la création d’un foyer national juif en Palestine, il s’enflamme pour la cause et gagne en 1919 la terre d’Israël où il professe un sionisme sans concession pour la population arabe. Peut-être déçu de ne pas être parvenu à conquérir dans les rangs sionistes la place à laquelle il aspirait, De Haan se tourne alors vers le parti ultra-religieux Agoudat Israël dont les membres sont prêts à s’allier avec les Arabes pour empêcher la création d’un Etat juif avant le retour du Messie...

Dans la Palestine de l’époque, l’hostilité à l’encontre des homosexuels n’a d’égale que la haine des sionistes pour un homme qui pactise avec l’ennemi. Dans la journée, De Haan lance dans la presse des brûlots qui attisent la fureur de la communauté juive, la nuit, il succombe au charme de jeunes Arabes qui le rejoignent à l’insu de leur famille. Lorsqu’en juin 1924, au sortir de la synagogue, De Haan tombe sous les balles, impossible de savoir d’où le coup est parti. A-t-il été assassiné par une famille musulmane soucieuse de laver dans le sang l’honneur souillé ou a-t-il été assassiné par des sionistes désireux d’éliminer un ennemi politique encombrant ?

 

C’est toute cette complexité tant psychologique que politique qui a inspiré dès 1932 à l’écrivain allemand Arnold Zweig - trop souvent confondu avec l’Autrichien Stefan Zweig - le roman De Vriendt kehrt heim (De Vriendt rentre chez lui) traduit en français sous le titre Meurtre à Jérusalem[1]. Avec un sens consommé de l’intrigue et du suspense, Zweig se plaît à égarer le lecteur. Tout commence par des bribes de conversations en arabe saisies dans l’obscurité et indiquant que le sang de de Haan - rebaptisé De Vriendt - va couler. Pourtant le lecteur ne tarde pas à comprendre que le poète n’a pas été victime d’une liaison dangereuse. Il découvre au fil des pages et d’une enquête policière que c’est bien plutôt le fanatisme d’un jeune sioniste qui lui a coûté la vie. Son assassin dans le roman est un immigrant de 22 ans fraîchement débarqué en Palestine en laissant derrière lui les décombres encore fumants des pogroms de son Ukraine natale. S’il tue de Vriendt, le traître, c’est pour que l’Etat d’Israël ait un jour une chance de vivre et que les religieux n’aient plus à décider du sort du peuple juif. 

Il fallait, à l’époque, une audace tenant de la témérité pour qu’un écrivain juif de renommée internationale osât écrire que De Haan avait été assassiné par les siens et que les sionistes avaient du sang sur les mains. Certes la presse de la communauté juive de Palestine n’avait pas tardé à découvrir la vérité et à émettre quelques réserves quant au bien fondé de l’assassinat. L’article le plus virulent avait été signé par le travailliste Moshe Beilinson : « Que le drapeau de notre mouvement ne soit pas souillé, ni par le sang d’innocents, ni par le sang de coupables. Sinon notre mouvement s’en trouverait mal, parce que le sang attire le sang. Le sang est toujours vengé et si l’on s’engage une fois dans cette voie, on ne sait plus où il est possible d’aller. ». Toutefois, la thèse qui prévalait dans la diaspora était celle - moins dérangeante - du crime crapuleux. Zweig lui-même y avait cru et avait contribué à la diffuser en Allemagne par l’intermédiaire des revues sionistes. C’est à l’occasion d’un voyage en Palestine en 1932 - huit ans après le meurtre - qu’il apprit que les noms des véritables auteurs circulaient. Il s’agissait apparemment de deux jeunes sionistes ayant agi pour le compte de la Haganah, groupe paramilitaire juif résolu à éliminer un gêneur. Pour ne pas ternir l’image du sionisme à un moment de son histoire décisif pour l’avenir, Zweig aurait pu renoncer à écrire son roman. Toutefois l’écrivain qui s’était jusque là employé à dénoncer dans ses œuvres les horreurs de l’antisémitisme et de la Première Guerre mondiale décida de traiter les errements du sionisme avec une même rigueur. Venant de découvrir la vérité dérangeante sur l’affaire De Haan, il écrivit à Freud avec lequel il entretenait une correspondance : « je sais aujourd’hui à quel point cela m’a touché ; d’abord je ne l’avais pas remarqué. J’ai revu les fondements de mon travail, ce fait nouveau, plus intéressant que ce que je savais, m’a obligé à regarder les choses sans préjugé favorable aux juifs, à examiner cet assassinat politique commis par un juif sur un juif comme s’il s’agissait d’un assassinat politique perpétré en Allemagne, cela m’a obligé à poursuivre sur la voie de la désillusion et j’irai aussi loin que nécessaire, aussi loin que possible[2] » (29 mai 1932).

 

 

Si le livre de Zweig séduit par son intégrité, ce n’est pas là son unique qualité. A une époque où l’homosexualité conservait encore un parfum de scandale, Zweig, passionné de psychanalyse, fait à travers De Vriendt le portrait tout en nuances d’un homme tiraillé entre la ferveur religieuse et les désirs charnels. Il s’est inspiré des quatrains dans lesquels De Haan confessait qu’entre Dieu et les garçons son cœur balançait :

 

Que chercher à cette heure tardive

Près de la muraille sacrée ?

Est-ce pour confier ses tourments à Dieu

Ou pour recevoir les caresses d’Hassan[3].

 

Le ton est loin d’être toujours aussi léger. Zweig - sans trahir son modèle - montre un homme déchiré entre l’être diurne, éclairé par la lumière de la Torah, pour qui tous les sentiers mènent à Dieu et un être nocturne qui trébuche sur des chemins cahoteux, qui flirte avec l’abîme, angoissé par les ténèbres dans lesquelles le plonge son désir. C’est à travers les poèmes blasphématoires inspirés par les désirs nocturnes que s’exprime toute l’intensité d’une souffrance qui tourne à l’imprécation métaphysique :

 

Tu as mal conçu l’Homme avec ton arbitraire,

Et la chair le dévore au tréfonds de son être,

Tu t’es moqué de nous en nous donnant l’esprit,

Marque de ta présence ou plutôt d’infamie.[4]

 

Le ton de Zweig n’est jamais moralisateur. C’est la même volonté de comprendre sans juger qui guide sa plume lorsqu’il dépeint la relation entre le poète et son amant Saoud. Zweig - qui n’était pas homosexuel - déclarera à Freud s’être senti tantôt dans la peau du jeune Arabe en quête d’un père, tantôt dans la peau de l’adulte qui dans une quête narcissique cherche chez l’adolescent le souvenir de la douceur, de la tendresse, de la naïveté qui jadis furent siennes.

C’est une même inspiration psychanalytique qui souffle sur ces pages - là encore audacieuses - dans lesquelles l’amour se fait plus charnel. Zweig, lecteur de Freud, connaît bien les liens qui unissent Eros et Thanatos et sa peinture du plaisir qui laisse le poète anéanti rappelle à ceux qui l’avaient oublié que chaque orgasme est une petite mort.

 

Outre un portrait psychologique tout en finesse, Meurtre à Jérusalem offre aussi une promenade à travers le labyrinthe des rues de Jérusalem. L’enquête conduit le lecteur à travers la Palestine de la fin des années 20, de Haïfa aux bords de la Mer morte. Afin de rendre plus palpable le climat de violence grandissante entre les communautés, Zweig a placé l’assassinat de De Haan alias de Vriendt en 1929, année où éclatèrent des affrontements sanglants entre juifs et Arabes suite à des tensions croissantes autour du Mur des lamentations et de l’esplanade des mosquées. Bien que Zweig soit favorable à la création de l’Etat hébreu et admire le travail des pionniers qui assèchent les marais et font fleurir le désert, il ne se départ jamais de cette volonté de comprendre qui l’anime dans la peinture des relations intimes. Le socialiste qu’il est sait aussi se mettre à la place du paysan arabe qui voit disparaître ses terres. C’est ce sens aigu de l’équité qui, au-delà de la rédaction de Meurtre à Jérusalem, fait apparaître la biographie de Zweig comme l’itinéraire d’un juste. D’abord nationaliste, il embrasse après la Première Guerre mondiale et la découverte des horreurs du front la cause pacifiste. Le juif qui a décrit dans ses premières œuvres les ravages de l’antisémitisme milite dans le même temps pour le sionisme. Contraint de s’exiler pour échapper au nazisme, il débarque en décembre 1933 à Jaffa. Rapidement il se heurte au nationalisme anti-arabe et souffre du rejet de sa langue maternelle. On se charge aussi de lui faire payer son livre sur l’assassinat de De Haan. Une bombe détruit l’organe de presse qu’il avait créé. Lorsqu’il prend la parole en allemand à un meeting, il se fait huer. Désabusé, il confie à Freud en janvier 1934 : « Je ne fais plus aucun cas du « Pays de nos pères ». Je n’ai plus aucune sorte d’illusion sioniste. Je considère la nécessité de vivre ici parmi des juifs sans enthousiasme, sans volonté d’enjoliver les choses, je ne parviens même pas à en rire.[5] » C’est ainsi qu’à la faveur d’une invitation à Prague, Zweig quitte Israël en octobre 1948 et décide de s’installer à Berlin-Est. Après avoir perdu ses illusions sionistes, Zweig avait décidé de croire au rêve du communisme. Toutefois par fidélité envers ce qui avait été sa terre d’accueil, Zweig refusera toujours de souscrire à la politique ouvertement pro-palestinienne de l’Allemagne communiste et ne signera pas les pétitions des intellectuels contre Israël. Zweig est mort en 1968 à Berlin après avoir reçu les plus hautes distinctions de la République démocratique allemande.

 

De Vriendt kehrt heim (Meurtre à Jérusalem)  a connu un destin aussi mouvementé que la vie de son protagoniste comme le rappelle Pierre Béhar dans la préface de l’édition française Le livre publié en 1932 n’eut qu’une existence éphémère dans une Allemagne nazie en proie à la fureur des autodafés. Le succès s’amorçait - six mille exemplaires vendus - lorsque, à la suite de l’accession au pouvoir d’Hitler, les œuvres d’Arnold Zweig furent brûlées à Berlin sur la place de l’Opéra après avoir été retirées des musées et bibliothèques. Un long silence s’abattit alors sur le roman. La chape de plomb persista après la guerre. Pour des raisons que l’on imagine aisément, le roman n’avait jamais été traduit en hébreu. L’Allemagne de l’Ouest qui ne pardonnait pas à Zweig d’avoir choisi le camp adverse gratifia son œuvre d’un silence persistant. Seule la notoriété dont jouissait l’auteur en RDA favorisa une réédition du roman mais la censure était si sourcilleuse que le public n’eut entre les mains qu’une version expurgée de tout ce qui pouvait de près ou de loin égratigner l’image des Juifs de Russie et plus généralement du socialisme - même sioniste. Il fallut attendre la réunification allemande pour que l’ouvrage reparût dans sa version originale.

Bien que lors de sa publication en France Meurtre à Jérusalem n’ait guère suscité de commentaires, la récente actualité a montré à quel point dans ce roman Zweig avait fait tout à la fois œuvre d’historien et de prophète. Les tensions de l’été 2005 autour du retrait de la bande de Gaza, les menaces proférées par des juifs à l’encontre d’Ariel Sharon devenu à leurs yeux traître à la cause sioniste sont venues rappeler qu’il existe à l’intérieur de la société israélienne des dissensions potentiellement explosives et sanglantes. Impossible également en lisant le roman de Zweig de ne pas songer à Itzhak Rabin assassiné, lui aussi, par un autre juif qui l’accusait de pactiser avec les Arabes. Le mérite d’Arnold Zweig est d’avoir montré dès 1932 que le peuple juif n’était pas immunisé contre la tentation du fanatisme et que ce que l’on croyait impensable était tragiquement possible.

 

On sait aujourd’hui avec précision qui était l’assassin de De Haan. Arnold Zweig qui s’apprêtait à l’origine à suivre la piste de l’affaire de mœurs s’est apparemment bien renseigné car Mendel Glass, le meurtrier du roman, ressemble fortement à Abraham Tehomi, l’assassin réel, lui aussi originaire d’Ukraine, lui aussi débarqué à 20 ans en Palestine. Tehomi s’était joint à un groupe sioniste-nationaliste baptisé Hasharon et avait placé sa section sous le commandement de la Haganah, milice d’autodéfense juive. S’il n’a pas été difficile d’identifier l’assassin, l’enquête a singulièrement été compliquée par les différents degrés de responsabilité dans l’opération. En effet, contrairement à ce que Zweig suggère dans le roman - mais il ne pouvait pas, à l’époque, connaître toutes les implications de l’assassinat - De Haan n’a pas été victime d’une tête brûlée sioniste enrageant de voir un traître compromettre la création d’un Etat hébreu. De Haan a été liquidé sur ordre du chef de la Haganah, Joseph Hecht qui affirmera plus tard n’avoir fait qu’exécuter un ordre écrit émanant du bras droit de Ben Gourion, futur chef du gouvernement israélien. On comprend mieux que l’enquête ait traîné...

Dans Le siècle d’Israël, J. Derogy et H. Carmel notent que ce n’est qu’en 1985 que l’on a connu l’identité de l’exécutant et de ses commanditaires. Zweig possédait apparemment déjà quelques informations. Toutefois, des zones d’ombre subsistent. On ne saura sans doute jamais si la décision de liquider De Haan fut prise avec l’accord de Ben Gourion. Une chose est sûre. L’assassin et son commanditaire n’ont jamais été inquiétés. Selon l’enquête menée par Derogy et Carmel, Abraham Tehomi, après une vie des plus aventureuses, s’est éteint en 1991 à Santa Monica en Californie après avoir épousé une Française, ancienne reine de beauté de Jérusalem et par un curieux retournement de l’histoire, Itay, le petit-fils du commanditaire de l’exécution a fini par se convertir à l’orthodoxie religieuse dont De Haan était en son temps le représentant...

 

Bien que l’assassinat de De Haan soit considéré aujourd’hui comme le premier meurtre politique commis en Palestine, cela n’a en rien contribué à faire connaître l’homme comme en témoigne le flou qui entoure jusqu’à l’orthographe de son nom. Derogy et Carmel parlent de Di Haan, certains juifs orthodoxes de Dahan. Les seuls à entretenir sa mémoire sont aujourd’hui les juifs ultra-religieux du mouvement Neturei Karta qui refusent toujours de reconnaître l’Etat d’Israël, voient dans le sionisme une abomination de l’Histoire et à l’occasion dans l’holocauste un châtiment divin. Ils commémorent la disparition de leur héros en lui consacrant de véritables éloges posthumes - tout en oubliant au passage la partie la moins « orthodoxe » de sa biographie et de sa production littéraire. Pour leur part, les Français curieux de découvrir l’œuvre de De Haan devront se contenter d’un récit de voyage intitulé Palestine 1921[6] dans lequel l’auteur narre sur un mode anecdotique et humoristique une randonnée dans le Sud de la Palestine à une époque où entre juifs et Arabes le sang ne coulait pas encore si souvent. Cet ouvrage ne reflète toutefois que la plume journalistique de De Haan qui possédait bien d’autres talents encore. Il était entré en littérature avec un roman De Pijpelintjes (1904) dans lequel il décrivait à la manière des naturalistes la vie d’un quartier ouvrier d’Amsterdam, de Pijp mais surtout dans lequel il mettait en scène de la manière la plus naturelle qui soit un couple d’étudiants homosexuels, Sam et Joop. Le public fut outré. De Haan perdit son poste de professeur, sa femme tenta de racheter tous les exemplaires de l’ouvrage pour les faire détruire et le dédicataire du roman fit un procès à l’auteur considérant que l’hommage dont il faisait l’objet jetait le discrédit sur son hétérosexualité... Le second scandale vint avec Pathologiën (1908), roman dans lequel de Haan, à la façon des décadents en quête de plaisirs sulfureux, dépeignait les fantasmes sadiques d’un homme d’un certain âge à l’encontre d’un jeune garçon. Toutefois, de Haan ne fut pas seulement romancier, il fut aussi un poète, puisant son inspiration tantôt dans le judaïsme (Het joodsche lied, 1915) (Le chant juif), tantôt dans ses émois sensuels (Kwatrijnen, 1924) (Quatrains).

 

Faut-il y voir l’injustice de la postérité ou une difficulté de la littérature néerlandaise à faire connaître ses richesses, toujours-est il que l’œuvre et la biographie de De Haan demeurent encore confidentielles. Et pourtant par un curieux retournement de l’histoire, le nom de celui que la République hollandaise des lettres avait foulé aux pieds pour son immoralité orne aujourd’hui à Amsterdam le monument commémorant les persécutions dirigées contre la communauté homosexuelle. Pour tourner le dos à la haine, c’est le dernier vers d’un quatrain de De Haan en hommage à un jeune pêcheur que l’on a choisi de graver sur un triangle rose de granit :

 

Les roses ne sont pas aussi charmantes que tes joues

Les tulipes pas aussi tendres que tes pieds nus

Et dans aucun autre regard je n’ai lu

Un si profond désir d’amitié.


[1] Arnold Zweig, Meurtre à Jérusalem, trad. française de Roland Hartmann, éditions Desjonquères, Paris, 1999.

[2] Sigmund Freud/ Arnold Zweig, Briefwechsel, éditions Fischer, Francfort, 1968, cité d’après l’édition de 1984, p. 53.

[3] Cité d’après J. Derogy et H. Carmel, Le siècle d’Israël, Fayard, Paris.

[4] Meurtre à Jérusalem, p. 60.

[5] Sigmund Freud/ Arnold Zweig, Briefwechsel, éditions Fischer, Francfort, 1968, cité d’après l’édition de 1984, p. 68.

[6] Jacob De Haan, Palestine 1921, traduit du néerlandais par Nathan Weinstock, Paris, éditions L’Harmattan.

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