
Du Vitton, rien que du Vitton !
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Tais-toi
et sauce !
Un nouveau recueil en préparation.
Préparez vos papilles.
Avant-goût
dans le nouvel espace de Robert Vitton:
Le trimard
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« La voilà, la poésie ! » Pierre Seghers. Lettre à Robert Vitton.
- Je jouais à m'ennuyer, à être triste, à être seul, à mourir sur le chemin des écoliers ; je m'ennuie, je suis triste, je suis seul, je meurs sur les chemins qui mènent d'une rime à l'autre, l'indignation et la révolte en plus. Je me souviens de Moumousse et de Tonnerre, la mère et le fils. Des ratiers. Je me souviens du passage du 110 au 220 volts. Je me souviens…
- Tu penses à un métier ? Le bois, le fer, le cuivre, les fils… Le port, les chemins de fer, l'administration ?
- Au juste, l'ajustage c'est quoi ?
- L'ajustage… Fais ton stage !
- Des tonnes de limaille. La lime mordait, je chantais…
Robert Vitton
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Thaumaturgie vernaculaire
L'existence serait composée de miracles, prodiges du quotidien, phénomènes sujets à émerveillement, et cela n'aurait de cesse si les mots continuaient d'appartenir à une langue propice à la poésie parce qu'elle est toujours en quête de l'heure dérobée, concept purement poétique dont Robert VITTON, poète et prosateur, est l'inventeur. La particularité de l'homme tiendrait à la proximité de cette langue, à sa familiarité, et à la multiplicité des détails de l'heure. En vers ou en prose, c'est bien l'existence qui est cernée dans un chant poétique continûment inventeur de ses découvertes que le poète ne cherche pas à posséder tant il a conscience d'être possédé par elles.
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Prière d’insérer
Robert Vitton
« - Je suis né… Je suis né avec la crépine.
- Coiffé, quoi !
- Une vie heureuse.
- C’est ce qu’on dit.
- L’après-guerre… C’est toujours l’après-guerre. Les guerres font couler le sang, les après-guerres, l’huile de reins1, avant de faire couler de l’encre.
Lire la suite [...]
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Il y a trois genres littéraires bien différents :
la poésie qui est chantée,
le théâtre qui est parlé
et la prose qui est écrite.
Marcel Pagnol |
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Une poétique
Pas de prose ennemie de la poésie* chez Robert Vitton. Tout est musique ou conversation. Poème ou théâtre, en vers ou en prose. Encore que le poème est une espèce de soliloque. On pense à l'opéra où les conversations chantées ne sont interrompues que par des instances fortement musicales. On ne trouvera donc pas chez Robert Vitton cette prose qui réfléchit à la place du cerveau... et même des miroirs.
* Ronsard, qui était un grand poëte, disait fort bien dans la connaissance qu'il avait de la différence qu'il y avait entre la poésie et la prose, qu'elles étaient mortelles ennemies. - Vaugelas cité par Littré.
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Une oeuvre
Nul doute que Robert Vitton est l'auteur d'une oeuvre, ce qui le distingue. 6 livres publiés, 3 à paraître prochainement et 8 en préparation !
Un trimard
Trimarder: vagabonder - transporter avec soi
I - Les mots, la féminie et la révolte.
Le lit de la poésie de Robert Vitton.
II - Théâtres.
Les draps.
III - Les erres du temps.
Les corps.
IV - En préparation.
Ce que c'est, de trimarder.
V - Lire Vitton.
La RAL,M & Le chasseur abstrait.
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les mots
la féminie
la révolte
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Tous ces mots qui nous racontent, qui nous portent, qui nous façonnent, qui nous perdent… Tous ces mots qui font et défont nos joies, nos peines! Ces mots, mes mots, tes mots, les mots… Tous ces mots qui ne sont pas que des mots. Ma grammaire, ô ma mère-grand! Un écrin rouge et noir. Qu'es-aco? Un monument aux mots!
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Le royaume de féminie… De mon berceau à mon lit de parade en passant par des puciers des quartiers borgnes, par des hamacs de haute mer, par des paddocks à ressorts criards, par des couches molles, par des pages de fortune, par des pageots cent fois tournés et retournés, par des plumes de fortune, par des paillasses printanières, par des peautres fiévreux et glacés, par des brancards de roses, par des civières de gué… J'aime mieux ma mie, oh gay! J'aime mieux ma mie… Mon royaume de féminie.
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Et toutes ces colombes, et toutes ces arondes, et tous ces tourtereaux, et tous ces hiboux qui nichent dans mes barricades! Mes chants dans les moissons, dans les marées, dans les usines, sur les barriques en perce! Mes chants de la terre et des hommes! Mes bouquets de proses avec et sans épines, mes gerbes de rimes, mes compositions profanes, mes soliflores égueulés… Un coquelicot à la boutonnière, une brindille entre les dents sur les sentes et dans les senteurs d'un éternel printemps, je vais.
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Théâtres.
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Un nouvelliste en panne d'imagination se retrouve pris en charge à l'orée d'un bourg. Quelques âmes vives sont prêtes à se mettre en danger pour le conduire à la gare. Tous ces personnages compatissants placés comme des pions dans son aventure décrivent un quotidien cauchemardesque et ce, sur des morceaux d'une toccata, celle de Ferruccio Busoni.
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LES THAUMATURGES à paraître
Sur la toile de fond, la vieille façade imposante d'une bâtisse. Deux personnages: Gesù et Tacite. Dans le jardin de l'asile, de l'hôpital ou de la maison de repos, deux bancs… On comprend que les deux protagonistes y viennent, chaque jour avant le déjeuner, se donner la réplique et qu'à quelques variantes près les scènes sont les mêmes. De par leurs propos, on a la presque la certitude d'avoir affaire à des comédiens. Ces pensionnaires d'un certain âge nous entraînent dans des dédales méandriques de leurs univers.
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LE ZINC à paraître
Je vous laisse en compagnie de mes personnages. Entre deux verres… Vous prendrez bien un verre avec eux ? Mes personnages ! Tous ces soliloques vous en apprendront de belles sur mon compte. Que je ne partage pas toutes leurs idées les insupporte. Maintenant que je les ai imaginés, ils me tiennent la dragée haute et n'en font plus qu'à leur tête. Je les pousse du coude.
Entre deux, moi aussi, j'existe.
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A propos du Zinc
J'ai trouvé bon pour introduire, j'ose le dire, Les fées de reprendre Lettre à celle qui a l'âge que je veux, un écrit de 1973. Un joueur d'orgue est passé, a passé dans le décor. A peine ai-je eu le temps de retenir quelques traits, le temps d'esquisser quelques lambeaux de java que le porteur de musique se planta au milieu et aux quatre coins de mon travail. Cela devint insupportable : je ne m'entendais plus penser. Je pris la résolution de l'installer dans un autre quartier de Paris, un quartier plus passant, là où la Seine joue les liseuses. La Lettre à celle qui a l'âge que je veux postée, désoeuvré, je saute d'une berge à l'autre. Les quais. Le tourneur de manivelle se refait une vie. D'autres personnages vinrent, se mêlèrent d'apporter leurs histoires, s'épanchèrent copieusement… Un lieu commun, si j'ose dire, le comptoir d'un bistrot. Ainsi est né le Zinc.
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Les erres du temps
trilogie
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Le Temps ? Le temps… Où cours-tu à grand'erre ? Je récupère les laisses de la mer, j'entasse les bois flottés, j'accumule, je compresse des cimetières d'épaves… J'écrème, j'écume la Seine et le littoral. Je suis un tafouilleux, un vagant. Je vous renvoie de quinte en 14, de 14 en quarante, de quarante en… De Quatre vingt-neuf en Soixante-huit et vice versa ! Du dix-huitième au vingtième ? Je change d'ère comme de camisole. Le sirop de la rue… Une paille, paillard ! Le Temps, je le passe au tamis, au van, au crible… Je sépare l'ivresse du chagrin. J'examine la poussière des siècles. Je suis né, je mourrai. A moins que… L'immortalité ? C'est long ! L'immortalité a ses limites. Déjà, elle n'a pas le Temps d'avant. Il faut un début à tout. Ma saison est prise entre deux éternités. Je traverse les déserts du Temps… Je change d'aire comme de vareuse. J'ai mon sablier-bracelet. De près, de loin, je m'y intéresse. Les .chevaux de la grotte de la Combe d'Arc, l'hécatonstyle du portique du théâtre de Pompée à Rome, les ruines de Pironesi, les collages de Prévert… Les filles du Pinde à l'eau et au pain dur. Les décors, les corps, les cris… Les serres du Temps ! Les serres acérées ? Les serres chaudes ? Tant tenus, détenus que payés, camarades ! Les estompes, les gazes, les gommes… Je perds la mémoire. Je me souviens vous y chantiez/Dans mes blés gourds sur mes chantiers/Et dans les rues de mes quartiers… Les airs du Temps ! Malherbe, a fait masculin ce mot erre au sens d'errements. Robert Vitton.
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Ouvrez les portes, les fenêtres, les soupiraux qui donnent sur mes perspectives cavalières, sur mes paysages, sur mes lointains, sur mes trompe-l'œil, sur mes envolées, sur mes pans de muraille, sur la fontaine des Castalides… Ouvrez! Je vous accompagne. Là, c'est mon atelier, mon établi, mes outils…
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Entrez, la clef est dans la serrure! Ici, voyez-vous, le Temps rampe, flâne, marche, court, s'arrête, revient sur ses pas… Ici, le Temps n'a plus d'heure… Toutes ces heures soustraites aux obligations, aux occupations, aux contraintes imposées pour m'adonner à d'autres tâches, à mon savoir-faire et refaire, à mes cheminements les plus scabreux, les plus doux, à moi-même… Les heures dérobées, nues, mises à nue, dévêtues, percées à jour… Les heures secrètes comme des portes, comme des corridors, comme des escaliers… Entrez!
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À LA VIE À LA MORT à paraître
Je vis. Je meurs. Je meurs ! Je vis ! Que de vies ! Que de morts ! Des petites, des grandes. Des vies, des morts rêvées. Pour trinquer, nous trinquons. Je lève le coude. A la Vie ! A la tienne ! A la mienne ! La Vie sans la Mort… A la Mort ! A la mienne ! A la tienne ! A la Vie et à la Mort ! La Vie… Je la sape à mort, la Vie ! Et la Mort me sape… Mon beau sapin. Je tiens à ma peau. La Vie, parfois, ça te titre une gueule de quatre empans. Dans les grandes longueurs, elle s'y connait. Reste au plumard, t'as de quoi te faire du mouron et du sang d'encre, de quoi te broyer du noir, de quoi te faire du cinoche… Et puis, elle t'emballe. Le bal ! T'es bien lunée, salope ? Des fois, elle est longue, la Vie, avec ses jours sans pain ni vin, avec ses nuits sans garce, avec ses males semaines… Tu les craches, tes dents ? Des fois, elle est courte ? Elle est courte avec ses quignons frottés d'ail, avec ses pichets, avec ses gargoulettes, avec ses régalades, avec ses culs secs, avec ses fruits de cire, avec ses faucheuses, avec ses lavandières, avec ses farandoleuses… Avec ses éternités ! Je la gagne, je la vis, je la perds, je la refais… Des fois, entre chien et loup, elle n'est ni longue ni courte. Et ce tambour dans ma poitrine ? La Vie… Je la perdrai une fois pour toutes, peut-être en plein midi. C'est un bel âge ! Une vie de décomposition. La Mort ! J'y viens. J'en reviens.
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À PARAÎTRE PROCHAINEMENT
LES THAUMATURGES - théâtre.
LE ZINC - théâtre.
À LA VIE À LA MORT - poésie.
EN PRÉPARATION
LE MARIN DE PARIS
PIECES ET MORCEAUX
CHANTIERS
POUR LES PETITS, POUR LES GRANDS ET POUR LES AUTRES
TAIS-TOI ET SAUCE
LA GUEUSE PARFUMÉE - Une cigale à la boutonnière, j'entre dans ses décors… A l'ombre des platanes, au coin d'une rue, auprès d'une fontaine, dans la nature je croise ses peintres, ses musiciens, ses poètes, ses sculpteurs, ses accessoiristes, ses bruiteurs, ses parfumeurs, ses doublures, ses acteurs… Je ne l'ai jamais rencontrée. Je me la figure inquiète comme une mère, douce comme une amante, provocante comme une garce, compatissante comme une sœur, délurée comme une enfant, ma Provence.
LES MARCHANDS - Une galeries de pochades et de portraits dans le registre du commerce. Un monde qui vend, échange, achète ; un monde qui se vend, change, se rachète. Un monde de plaisir, de rêve, de folie, de tristesse, de désespoir… Notre monde.
Collection CORTO
LES OS DE CASTALIE
PRIÈRE D'INSERER
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Lire Vitton
Robert Vitton, c'est quelqu'un qui publie. Qu'on ne me dise pas que c'est difficile de publier. Au contraire, c'est facile. D'abord en usant de l'Internet qui est un réseau conçu pour publier et donner à choisir, noeud de liberté, n'en déplaise aux barbons, aux poussifs, aux calamiteux de l'orgueil et de la suffisance. Ensuite, en travaillant d'arrache-pied avec l'éditeur, mézigue. Ce numéro spécial et ce qu'il désigne, c'est 5 ans d'une collaboration sans faille, sans excès et sans paranoïa scripturale.
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Robert Vitton dans la RAL,M:
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 Livres numériques publiés dans la collection
"Hors série".
Ces ebooks (téléchargement gratuit) sont des raccourcis des livres publiés ou à paraître "en papier" chez Le chasseur abstrait.
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Le marin de Paris - Robert VITTON (France)
illustrations de ©Valérie Constantin
1200 vers & 24 estampes
Robert
Vitton revisite Paris au fil d’une prosodie complice des chansons sans jamais
perdre de vue ni la poésie des lieux ni les beautés
de la langue française.
Valérie Constantin "trouve" les couleurs de Paris et sans
doute aussi les dédales de rues et de fleuve proposés par Robert Vitton.
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Pièces et morceaux - Robert VITTON (France)
couverture ©de Valérie Constantin
1500 vers
Pour attendre le vieux Malherbe
Asseyons-nous en rond dans l’herbe
Samba Mambo Valse Polka
J’en parle à mon harmonica
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À la vie à la mort - Robert VITTON (France)
couverture de ©Valérie Constantin
1600 vers
Comme tout le monde le sait -ce n’est plus un secret pour personne-, j’ai
été mort pendant trois jours. Lazare, dis-nous, comment c’est là-bas ? Ils voulait tous me tirer les vers du nez. Motus !
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Les fées - Robert VITTON (France)
couverture ©de Valérie Constantin
3000 vers
Que de fois guenilleux mes ailes de forçat
Empêtrées dans les rets fabuleux de tes rades
Ne t’ai-je pas hélée de ma désespérade
Tandis que tu portais entre nos morts decà
Lire la suite [...]
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Qu’es aco ? - Robert VITTON (France)
couverture ©de Valérie Constantin
2000 vers
Ô Grammaire, ma Grammaire, je me souviens des lettres dans la soupe, des mots sur le bord de l’assiette. MERDE, PERIPATETICIENNE, CHAT, CHAGATTE, DERCHE, BITTE… Mange, ça va être froid !
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 Poèmes publiés dans la rubrique " Poésie".
Je la sors
Jean Richepin
Théâtre, Musique, Gravure, Misères, Erotisme...
Promenade radiophonique
Rencontre autour
En revenant de l’exposition AUTOUR DES ARTS DE L’ISLAM par les dessous de Paris
Quatre saisons parmi tant d’autres
Le clodoche
Pique-niques
Je dis
Élégie pour un élégiaque
Histoire de passer le temps
L’ambulance
Des coups tordus
Ronde pour les petits, pour les grands et pour les autres
Récit d’un récidiviste
Autopsie d’une lettre morte
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Préambule
Le joueur d’orgue
La marchande de marrons
Le ramoneur
Le rapin
L’accordéoniste
Le bouquiniste
L’ânier
Le kiosquier
Le boulanger-pâtissier
Le facteur
la concierge
La dame de mauvaise vie
Le parfumeur
Le fossoyeur
Le revenant
La cloche
Le libraire
La demoiselle d’Avignon
Le cafetier
LE ZINC DU FORGE-MÈTRE
Analectes
Mistral
LE ZINC DU PROSATEUR
Le prosateur
Les racommodeuses de filets
L’interrogatoire
La pétition
Le malheur
Le peloton
Le tortillard
Autopsie d’une lettre morte
Le bonheur
Le chien de Nivelle
Les marges
Je parle
La der des ders
Les muses
Les plumes
L’argent
La terrasse
Radio libre
Tarnos, entre nous...
Le moutardier
La Mort dans un jeu de quilles
Le piquet
L’enfance d’un troubadour
Prière d’insérer
Panthéonade
Le triorchide
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 Textes publiés dans la rubrique " Théâtre".
Soliloque d’un tragique
La toccata de Robert Vitton - extrait.
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Robert Vitton publie
chez Le chasseur abstrait:
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Voir le catalogue du Chasseur abstrait
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À PARAÎTRE PROCHAINEMENT
Les thaumaturges - théâtre.
Le zinc - théâtre.
À la vie à la mort - poésie.
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robertvitton.ral-m.com
Ce numéro spécial est évolutif.
Du nouveau chaque mois !
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votre travail d'auteur dans sa totalité, y compris vos publications
ou encore
votre [site officiel] - blog ou site plus complexe - où
vous présentez ou faites présenter votre oeuvre.
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Les infographies sont inspirées de photographies de Jean-Claude Cintas.
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