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Revue en ligne
samedi 25 mai 2013
Revue d’art et de littérature, musique
Directeur: Patrick CINTAS
Éditeur: Le chasseur abstrait
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Ce mois-ci
et pour commencer

Le dieu que vous aimerez haïr

Un feuilleton de Patrick Cintas
©2008 Patrick Cintas Isbn 978-2-35554-050-9

Texte intégral

 

Les lecteurs d' ANAÏS K. connaissent déjà GOR UR, le Gorille Urinant. Le voici de nouveau dans un contexte bien différent, celui d'un feuilleton. La littérature en prend un coup, sans doute, mais le ton y est. L'Urine divine est toujours en lutte contre le Métal gothique. Et l'inspecteur Frank Chercos suit les pistes, épaulé par la Sibylle et l'astronaute John Cicada. La parodie grotesque de ce Monde continue sur le ton du récit le plus vernaculaire qui soit, en proie à l'infantilisation de l'Homme plus destiné à arracher les pattes de l'insecte qu'à en envisager la cohabitation émerveillée d'un côté comme de l'autre. Ici, peu de schizophrènes, beaucoup de paranos et surtout énormément de cons. Les prévisions de cyberespace et autres uchronies de la technologie sont tombées en désuétude : l'existence de l'Homme se continue en dehors des grands récits qui forment autant de possibilités d'Histoire : la Philosophie, la Poésie, la Poétique. Avec ce roman obstiné, Patrick Cintas décrit la gangue politico-religieuse qui écrase ou réduit celle ou celui qui se définit d'abord par la pratique d'un art. Art conçu comme l'antipode exact du jeu et par conséquent proposition d'une redéfinition du Travail. Hélas, Gor Ur sort toujours vainqueur de ces joutes et son Urine jaillit alors comme l'eau bénite des doigts trop enclins à la fabrication du Bonheur au détriment de l'explosion de la Joie.

 

Tome premier

les 8 premiers épisodes

chez Amazon.fr si on préfère le papier.

Premier épisode - L’expérience du Mal

À peine arrivé, Frank Chercos me dit : « Je ne suis pas Frank Chercos. Il est sorti. En ce moment, il médite sur le mont Vallier. Soyez patient. »

Patient, je l’étais. Combien de flics avaient sombré dans la folie depuis cette guerre avortée ? J’étais témoin du lent déclin de cet excellent professionnel de l’enquête criminelle. En parlant de crime, ce jour-là j’étais plutôt sur la piste d’Anaïs Kling que je soupçonnais personnellement d’avoir commis un (...)


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Deuxième épisode - Qui est qui ?

Je suis dans les rues de la ville, au volant de la décapotable de K. K. K. Elle prend un peu la pluie, mais c’est une pluie de nuit tranquille, pas une de ces nuits d’exercice où on marche dans le noir en attendant que ça finisse. On se croirait alors dans une zone. Même ceux qui ne sont jamais allés dans une zone ont cette impression. Je ne sais pas pour les autres, mais après coup, ça pose des questions, toujours les mêmes, avec les mêmes réponses qui sentent la trahison et le (...)


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Troisième épisode - Père et fils

— Courez, Frank ! Courez ! Ils nous bombardent !

Qui ça, ils ? Omar Lobster venait de disparaître dans l’explosion d’une bombe. On arrivait. Il avait arrêté la voiture sur la roche. Ou bien c’était une espèce de béton lisse comme de l’ivoire. L’étendue de la zone atteignait l’horizon. Pas un repaire à part le soleil dans un ciel blanc. L’air provoquait un silence pesant. Pas une trace d’érosion ni d’eau. Pas un joint de (...)


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Quatrième épisode - Des fois queue

Finalement, ils avaient arrêté Sweeney, un mannequin qui était tombé dans la pornographie. Sweeny n’avait participé à aucun défilé de mode et ça faisait des années qu’on le voyait dans des films assez salés où il jouait le rôle du gamin pris en otage par un gorille qui possédait toujours une Ferrari et un château à la campagne. C’était une série et j’aimais pas les séries. J’aimais pas les gosses qui se font ramoner sous prétexte qu’ils ont la gueule de (...)


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Cinquième épisode - Trip trip Trip !

Mescal ne venait pas rendre visite à son petit Frankie, mais Agora ne quittait pas les lieux. Pendant ce temps, Bernie ameutait le Monde pour trouver les fonds nécessaires à ma réhabilitation. Anaïs n’aimait pas se trouver là quand ce bon gros Bernie tenait la main de son créancier en lui rappelant le bon vieux temps où il gagnait un argent à moitié honnête et où Frankie craquait sa paye de minable pour s’acheter des bonbons acides.

— Acidulés, dit Anaïs. On dit : (...)


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Sixième épisode - Deux fois qu’un

Il n’y avait pas de fenêtre dans la cabine que je partageais avec un être dont je parlerai plus tard. Son influence sur ma pensée est telle qu’il vaut mieux en faire abstraction pour l’instant.

— O. K., Frank. Il n’y avait pas de fenêtres…

Il n’en avait pas ! Je ne pouvais pas voir. J’allais dans le salon où il y a plusieurs fenêtres avec diaphragme d’ouverture et obturateur à iris. On peut doser l’illusion avec un potentiomètre (...)


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Septième épisode - Mourir et basta !

Un type m’expliquait que c’était un simulacre. J’étais confortablement installé derrière une vitre sans tain avec le gratin de la Justice et du Social. Je comprenais pas pourquoi ils tenaient à m’entraver puisque le type qui était sur la table n’était pas moi. Il attendait, jouant le frisson et l’humidité. C’était une belle imitation de Frank Chercos, avec une moustache en plus. Le type qui m’accompagnait m’expliqua que ces mannequins (...)


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Huitième épisode - Trois-en-Un

 » Le soir, je retournais dans la bulle et soit je coulissais dans le trou avec éjaculation à la clé, soit la bulle était aspirée par un autre trou et j’assistais impuissant au premier jour de mon existence. Je m’installais dans l’habitude, peut-être dans la morosité si la journée avait été gagnée par Frank qui résistait aux attaques avec une intelligence qu’on lui soupçonnait pas, sinon il aurait pas servi de sujet d’expérience. Je voyais personne, du moins (...)


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Tome II

Neuvième épisode - Le rocher de Cicada

— Tu d’vrais essayer, me dit Sally Sabat.

— Essayer quoi, merde !

Elle était debout sur le cadavre, les jupes relevées sur les cuisses. Elle avait un sacré sens de l’équilibre, ma compagne. Seulement c’était pas un fil, le macab. C’était le début d’une histoire qui commençait par la fin.

— Ah ! Ça commence bien ! fit-elle.

Elle aimait pas les complications. J’avais pas compliqué, mais ça sentait la malencontre. Il y avait aussi des (...)


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Dixième épisode - Papapa !

À minuit pétante, Mescal me tire par les pieds et je me crois mort comme l’oiseau-exemple fourni avec la fiche d’inventaire (en deux exemplaires : un cloué sur la porte et l’autre sous la lampe de chevet). J’ai pas le temps de dire ouf ! il me croque le gros orteil du pied gauche d’un coup de dent qui en dit long sur ses intentions. Son œil d’agate se pose sur moi :

— T’en as pas marre d’en avoir marre ?

Il insiste. Je vois tout (...)


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Onzième épisode - Avec des kopeks et des yuans !

Yavait pas d’secret. Tout ce qu’avait contenu la cervelle de papa, y compris ses mauvaises pensées, — et il n’en avait pas manqué au cours de son existence de plaisirs et de coups du sort —, gisait à 113 mètres de profondeur à la surface d’un disque de métal qui pénétrait verticalement l’écran protecteur du Memory Shoe Business, comme l’appelait la populace. Celle-ci était constituée principalement de Chômeurs et d’Ignorants, la plus (...)


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Douzième épisode - Blimp !

Le type qui s’amenait sur le tarmac avait pas l’air commode :

— Vous vous prenez pour un avion !

— Déclinez votre identité, dit celui qui l’accompagnait.

Ils étaient même trois, preuve que je voyais pas double. Le troisième m’envoya un sourire complice. Je savais même pas pourquoi on était complice ni comment on en était arrivé là.

— Vous êtes dingue ou quoi ? questionna le premier, mais je voyais bien qu’il était pressé d’en finir (...)


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Treizième épisode - Pas de transe por fa’ !

— Alors comme ça, le Zeppelin, y s’élevait dans le ciel crasseux de Shad –1 et yavait du monde pour applaudir parce que John Cicada était à bord. C’était sa dernière mission au service du Bureau des Vérifications. Il avait fendu la foule pour rejoindre les voyageurs sur la passerelle, mais on lui avait impliqué une force déviante qui l’avait conduit à la porte de la soute où deux soutiers l’attendaient. Plum et Ram qu’ils s’appelaient ces deux (...)


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Quatorzième épisode - Spielberg & Cie !

— Avez-vous eu, oui ou non, une enfance heureuse ? Répondez D’ABORD à cette question !

— Je… je sais pas. Je voudrais…

— Répondez !

— Je suis John Cicada. J’ai eu une enfance heureuse…

— Vous n’êtes pas John Cicada. Vous êtes Yougo Adacic. Votre enfance…

— Il y a pire, DOC !

— Ne m’appelez pas DOC !

— Je sais pas ! Mon père travaillait dans l’acier. Il sentait le feu… Maman (...)


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Quinzième épisode - Tu pourrais être mon fils.

Alors je me suis mis à fuir. Il neigeait. Les enseignes grésillaient dans la tourmente. J’étais prisonnier des vitrines. Je courais vite, soufflant comme une locomotive, incapable de m’arrêter. Des factotums balayaient la neige, poussant des monticules gris dans le caniveau où des gosses se ravitaillaient hardiment. De l’autre côté, ils élevaient un monument au Père Noël. J’entendais pas leurs cris, mais je voyais que les passants se bouchaient les oreilles en riant. (...)


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Seizième épisode - Rien pour blesser.

— ¡No me digas !

— C’est ainsi, monsieur le Comédien.

— Ouais, dit Spielberg, mais c’est un autre film. Le Yougo et moi on était sur une autre longueur d’onde…

— Fallait pas venir ! Il savait lui (moi) ce qui arriverait une fois de plus à son mental s’il revenait ici !

— T’es déjà v’nu, Yougo ? Réponds, merde ! Ça change tout !

— Ça change rien, Steevy. J’suis toujours ton scénariste préféré.

— (...)


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Retenez cette adresse :
gorur.ral-m.com

La suite de l'histoire véridique et documentée de Roger Russel dit Rog Ru ici :

 Le voyage en France de Gor Ur

 

Patrick Cintas publie chez Le chasseur abstrait

Voir le catalogue du Chasseur abstrait

 

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18e Salon de la revue
Paillasson de vie

Pour nous, le 18e salon de la revue aura été marqué par notre soirée chez Guillaume qui anime la librairie-galerie Le monte-en-l’air, rue des Panoyaux à Ménilmontant, Paris 20e. Nous y avons fêté le tricentenaire du signifiant série, commémoration qui aurait été fortement teintée d’intellectualisme si nous n’étions pas restés nous-mêmes malgré la hauteur du sujet. C’est que nous sommes les initiateurs d’un Cahier de la RAL,M consacré à ce mot qui a tant fait parler l’Histoire depuis que Diderot en a saisi la pertinence. Notre Cahier, dirigé de main de maître par Pascal Leray, préfacé par Jacqueline Picoche et postfacé par Jean-Yves Bosseur, a rencontré un premier succès en attirant d’autres collaborations non moins éclairées, succès renouvelé au Salon lui-même par une fréquentation tout aussi renseignée.

La soirée au Monte-en-l’air a réuni les deux chantiers les plus fébriles de l’Internet : L’établi, plateforme de discussion et de recherche dirigée par Jean-Luc Vertut, et la RAL,M. Des invités se sont mêlés à cette fièvre créatrice pour découvrir peut-être l’art et la manière de pratiquer non seulement l’édition, mais aussi l’atelier. La présentation de Pascal Leray s’est d’ailleurs centrée sur les possibilités d’expression et de publication qu’offre notre propre plateforme : un site Internet de premier plan — la RAL,M, où les chantiers individuels et collectifs se multiplient — une revue en papier qui concrétise ces travaux autrement virtuels — les Cahiers de la RAL,M — et une maison d’édition — Le chasseur abstrait — qui tient la route malgré les vents de travers des crises environnantes.

La librairie Le monte-en-l’air propose une belle collection graphique, de la bande dessinée au dessin le plus recherché. Du texte aussi, et du meilleur. Ici, on s’instruit dans les rayons, ce qui n’arrive plus ailleurs. Guillaume est chaleureux et inventif. Que demande le peuple ?

C’est dans la salle d’expo que Valérie Constantin a projeté son film, Paillasson de vie, qui accompagne le Cahier (DVD), avec un commentaire poétique de Jean-Claude Cintas et une musique de Patrick Cintas : le niveau de création est exemplaire de ce que nous recherchons.

Revenons au Salon de la revue. Il n’a guère changé d’aspect ni de fonctionnement. Le lieu est étroit et contient, me dit-on, plus de 700 revues. Les stands ont l’aspect de boîtes de sardines, avec des sardines qui respirent encore et un désordre de revues tel que le visiteur, passant dans la sueur et la saturation carbonique, nous confie souvent qu’il ne sait plus où donner de la tête. Deux problèmes entachent cette excellente manifestation qui a lieu dans un des quartiers les plus animés de Paris : — la médiocrité de certaines revues, qui se cache souvent derrière un aspect dont la qualité de surface est l’effet d’un assistanat inadmissible, mais omniprésent ; — le mélange des genres qui interdit au visiteur de sélectionner d’emblée ce qui convient à sa recherche. À ces défauts majeurs, il faut bien ajouter l’envahissement des auteurs en quête qui semble raréfier le public des lecteurs, à moins que ceux-ci, par défaut de communication, n’aient pas eu vent de la nouvelle. Un panneau indiquant « Interdit aux auteurs » devrait marquer l’entrée de ce lieu merveilleux où la revue, outil préparatoire des éditions en tout genre, témoigne d’une activité intellectuelle et créative de premier plan. On se demande d’ailleurs si le lecteur est le bienvenu dans ce foisonnement sans issue. Il a manqué, une fois de plus, à ce rendez-vous qui gagnerait à s’organiser dans la sélection et l’ordre. Une topographie raisonnée du lieu changerait tout.

Salon qui manque aussi d’événements. Le seul marquant aura été la visite d’Henri Meschonnic qui semble poursuivre une tournée méthodique dans le but de répandre les germes de sa pensée. Michel Deguy n’a d’ailleurs pas manqué de compléter ces circonstances par une présence tout aussi circonstancielle. Je me souviens toutefois que la préface aux Poèmes 1960-70 de Michel Deguy était d’Henri Meschonnic et qu’elle m’avait indiqué les meilleures sources, dont Michel Deguy lui-même. Elle s’intitulait « La poésie, langage des langages pour Michel Deguy » et ce n’était pas peu dire. J’en ai retenu à tous crins la conclusion fortement éclairée de plein fouet : « La poésie ne cesse de déplacer la philosophie. Deguy laisse du « mauvais côté », celui où l’œuvre est prise comme un objet ou des techniques, le scientisme et l’« ironie du spécialiste, avec quoi on ne fait pas le poème ». Il est du côté de la poésie et de la poétique quand il écrit : « La langue est affaire trop sérieuse pour être abandonnée aux linguistes » (Figurations). Il montre où il faut poser ses questions. On attend ce qu’il va ouvrir. Il est dans la poésie, qui ne cesse jamais de nous surprendre, quand il écrit (Figurations) : « L’allégorie est à réinventer. » Du coup, on lira avec intérêt Derrick et la critique de la poétique parue dans notre Blog des auteurs.

Merci enfin à Françoise Hàn d’être venue nous encourager. Et à Christiane Hagège, secrétaire des Django d’Or, pour sa visite. N’oubliez pas : la 17ème cérémonie des Django d’Or « Trophées Internationaux du Jazz », animée par Laurent VOULZY et Alain SOUCHON et orchestrée par le Big Band des élèves du Centre des Musiques Didier Lockwood, se tiendra le jeudi 20 novembre 2008 au Pavillon Baltard de Nogent-sur-Marne.


Voir les photos [...]

 

 

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Prochain numéro le 15 novembre 2008 avec

 

Pascal Leray - Une seriographie

 

Notre présentation du Salon du livre Midi-Pyrénées 2008
15 et 16 novembre.

Communiqué du Salon

Pascal Leray sera présent sur le stand pour rencontrer ses lecteurs : avec la Sériographie, Portrait de la série en jeune mot, Émilie Guermynthe, Réflexe 1, L'intérieur extérieur, Avec l'arc noir...

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Et un copieux sommaire...

 

 


COMMUNIQUÉS
DE PRESSE


 

 

Nouvelle RAL,M

Chaque mois, une page éditoriale

Octobre 2010. La nouvelle RAL,M est née. Qu'est-ce qui a changé? Et bien le Chasseur abstrait a maintenant son propre site. Les catalogues et les nouvelles des auteurs publiés sont donc transférés dans ce nouveau site. La RAL,M revient a sa vocation première : la publication en ligne et les revues "papier". Et redevient entièrement le chantier littéraire et artistique dont les auteurs, quels qu'ils soient, ont besoin. Et c'est aussi l'endroit où Le chasseur abstrait rencontre ses futurs auteurs. Pour plus d'informations, consulter la nouvelle ligne éditoriale de la RAL,M :

Ligne éditoriale : 

 

2004/2013 Revue d'art et de littérature, musique

publiée par Le chasseur abstrait éditeur - 12, rue du docteur Sérié - 09270 Mazères - France

sarl unipersonnelle au capital de 2000 euros - 494926371 RCS FOIX

Direction: Patrick CINTAS

Copyrights: - Le site: © Patrick CINTAS. - Textes, images, musiques: © Les auteurs ou © Le chasseur abstrait (eurl). - Logiciel: © SPIP.

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Dépôt légal: ISSN 1697-7017