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There are many that I know and I know it. They are many that I know and they know it. They are all of them themselves and they repeat it and I hear it. Always I listen to it. Slowly I come to understand it. Many years I listened and did not know it. I heard it, I understood it some, I did not know I heard it. They repeat themselves now and I listen to it. Every way that they do it now I hear it. Now each time very slowly I come to understand it. Always it comes very slowly the completed understanding of it, the repeating each one does to tell it the whole history of the being in each one, always now I hear it. Always now slowly I understand it.
La parution de Textes & Prétextes nº 64 avec : Pascal Leray - Agnes Imbert - Aldo Luis Novelli - Cecilia Ambu. - Anais Guyot - Andrea Bely - Antonio Leal - Daniel Aranjo - Francis Capatti - Carmen Váscones - Dana Shishmanian - Daniel de Culla - Fabrice Marzuolo - Guy Savel - Jean-Michel Guyot - Jean Claude Cintas - Jean Foucault - Saint-John Kauss - Lætitia Marcucci - Leo Lobos - Margo Ohayon - Max Raymond - Michel Duprez - Mikadols - Monsif Ouadai - Noureddine Mhakkak - Olivier Djems - Patricio Sánchez - Rolando Revagliatti - Serge Muscat - Víctor Montoya - Yves Patrick Augustin - Claudio Curutchet - Stéphane Pucheu - Christiane Prioult... et quelques autres qui peaufinent, certes, mais qui n'ont pas plus tard que le 31 juillet pour remettre leur contribution définitive. Le T & P 64 sera distribué début septembre. En attendant, bonnes vacances.
Les
nouvelles parutions du Chasseur abstrait: Stéphane Pucheu qui inaugure la collection Corto avec un excellent essai & Robert Josaphat Large qui nous a confié la publication d'un inédit qui laissera une trace dans le cours tempétueux et passionné de la poésie haïtienne.
Les news de quelques-uns de nos auteurs dynamiques : Cécilia Ambu - Stéphane Pucheu - Jean-Michel Guyot - Patrick Cintas - Christiane Prioult - Jean-Claude Cintas.
Cancionero español de Patrick Cintas : la Chanson de Lorenzo est en ligne (texte intégral) sur le site de l'auteur www.patrickcintas.ral-m.com.
Édito de Patrick Cintas : Lââ¢été des poètes. Ici, peu de ââ¢schizophrènes, beaucoup de ââ¢paranos et surtout énormément de ââ¢cons...
Et le règlement du prix du Chasseur abstrait 2011 :
Cette section peut évoluer dans le courant du mois. Elle est réservée aux news des auteurs du Chasseur abstrait. Pour les autres, utilisez notre outil gratuit "Communiqués de Presse".
En voilà des auteurs qui font (écrivent) ce qu'il faut pour approcher le lecteur autrement !
Retrouvons-les à la rentrée
sur le site
du Chasseur abstrait
indépendant de la RAL,M.
CÉCILIA AMBU
Affectivité nourrie
Le prix qu'il faut payer.
Graham Greene...Une visiteJe suis née...Un idéalUn traumatismeClozapineLe cimetierre MontparnasseL’animal spirituelLa féeDifficile d’imaginer une vie sans angoisses...InsecteTombeÊtresMourirAbîmeUne dissociationJe ne vous connais pas...Une présenceUne protectionLe déclinLa bêteC’est vrai, je ne suis pas de ce monde.Mon visiteurLe tunnelLes débris de la matièreIl s’est suicidéLa beautéL’explosionLa guillotineLe spectreLa brûlureCette réalité où l’homme sain évolue sereinementLe grand voyageLa ruptureHypnosÀ coeur ouvertLe monde dont je vous parleL’abjectionMon amauroseLe lien briséà mon pèreJe suis perdue...A l’agonieMa décadenceUne déliquescenceL’étranger - Vidéo.Cécilia Ambu nous a quittésHomicide involontaireLettre à mon psychiatre
Découverte par Robert Vitton, en tout cas en ce qui concerne la RAL,M, Cécilia Ambu y publie régulièrement depuis novembre 2008. D'emblée, elle pose les données de sa littérature : « Je suis née le 5 Juillet 1976. Je nââ¢ai pas choisi de vivre, mais personne nââ¢a choisi de vivre... À la recherche de ma propre identité, jââ¢ai erré tant dââ¢années dans la douleur : mon âme tourmentée cherche une issue où elle pourrait enfin exister pleinement. »
Cecilia Ambu - L etranger
Célilia Ambu publie une nouvelle série de textes dans le nº 64 de Textes & Prétextes.
— Que faites-vous dans la vie ? — Je suis écrivain. Le terme est prononcé. Peu importe les circonstances, c’est-à-dire le contexte et le moment. En un mot, un seul, celui qui vient de répondre résume à la fois sa fonction et son être. Et les réactions ne se font pas attendre, oscillant entre le questionnement plus ou moins hésitant et le silence, non moins significatif. Le métier d’écrivain demeure un métier considéré dans nos sociétés contemporaines, et pour de multiples raisons liées à la fois à l’Histoire, à la place de la littérature dans le domaine de l’art, à la nationalité de l’écrivain pour n’en citer que quelques unes. Entre la haute considération et la totale suspicion, s’intercale la perplexité. Il y a ceux qui connaissent la littérature, ceux qui l’ignorent, ceux encore qui en restent marqués de par leur scolarité… Bien entendu, l’écrivain peut toujours répondre aux questions qu’on lui pose, concernant la nature de son travail, plus précisément les raisons de son envie d’écrire, la régularité de son activité, sans parler des revenus qu’il tire de ses publications. Mais l’interlocuteur doit avoir à l’esprit que l’écrivain, bien souvent, crée un univers qui lui donne de nouveaux éléments, de nouvelles connaissances sur lui-même et le monde, et que cet univers, avec le temps, ne cesse de s’élargir, de s’épaissir. Et cette connaissance accrue des choses s’accompagne, en principe, d’une relativité proportionnelle, ce qui veut dire que plus l’écrivain avance dans son œuvre, et moins il donne de crédit aux certitudes. Aussi, aux nombreuses questions qu’on peut lui poser, s’il est capable d’accomplir quelque effort en vue de donner des repères sur son œuvre, ce qui domine en dernier lieu, c’est bien le mystère ou l’énigme. Surtout si cet écrivain est bien ancré dans son temps, c’est-à-dire dans la littérature contemporaine dont l’une des questions sous-jacentes – étant donné l’éclatement et l’évolution des formes narratives – est la suivante : si l’écrivain écrit, c’est pour savoir pourquoi il écrit. Ainsi, pour rassurer le lecteur, il est sans doute utile de préciser que ce qui compte, c’est bien le résultat, autrement dit la forme textuelle qui se suffit à elle-même. C’est donc à travers le texte, dans la fiction que le lecteur découvrira l’auteur. Car le texte, lui, est unique, il ne peut être remplacé par aucun discours, aucune spéculation.
Stéphane Pucheu
Stéphane Pucheu publie chez Le chasseur abstrait :
Le dernier homme suivi de Étrange Éros, récits. Une fresque particulière, nouvelles. Pour une véritable littératuree, essai.
JEAN-MICHEL GUYOT
Parfums de l'exilée
Temps en sous-Åuvre...
Jean-Michel GUYOT - Parfums de l’exilée
Temps en sous-œuvre, temps éteint par où chemine l’absence de paroles…
Le temps de vivre, le temps d’aimer, anéanti, annihilé, réduit à rien que des mots qui disent la séparation d’avec le cœur de vivre.
Cela arrive parfois, le matin venu.
Pourquoi tant de modestie, pourquoi cette propension à minimiser la présence, pourquoi cet effacement ?
Chemins de vie tordus, distordus, perdus dans les méandres des mots mauvais des autres.
Nécessaire humilité de qui œuvre, ne créant rien que l’espace ouvert sur le dialogue où la parole féconde, d’une rive à l’autre, rassemble en un même site le Dire qui ne s’achève jamais en un discours fermé sur soi-même [...]
Jean-Michel Guyot a publié chez Le chasseur abstrait un recueil de deux textes narratifs :
Patrick CINTAS
Chanson de Lorenzo Cancionero español III
Après la Chanson d'Ochoa et celle d'Omero...
151 Polopos ! De ta pisse ancestrale et de ta terre toujours foutue la boue n'existe que pour les fleurs décoratrices de ton sommeil femmes patientes sans doute plus dures que la pierre si c'est nécessaire douces au moment d'accepter au moins le bonheur tandis que le malheur est d'être un homme pire qu'un homme : un corps d'homme de mémoire d'homme de connaissance d'homme d'excroissance d'homme de terminaison de chose rentrée objet cassé retourné à la matière qui est son premier sujet de l'écartement des cuisses revu et corrigé jusqu'à l'impatience d'y revenir dans un état physique lamentable
152 Boue de ma merde d'homme sur le visage de mes semblables boue des entrailles de mes semblables sur mon corps qui est l'expression d'un désir unanime, cherchant la femme dans l'homme pas la femme dans la femme pas l'enfant dans la femme perpétuant la magie de l'érogène rien de plus
153 Et dans cette nuit où j'ai décidé de tuer un homme que je ne tuerai pas dans cette nuit où j'ai voulu être une femme que je ne peux pas être parce que je suis la conséquence de l'amour et non pas son fruit légitime parce que je manque de consistance mentale parce que je n'ai pas la chance de connaître autre chose que ce simple dépassement érotique pour toutes ces raisons et à travers la nuit de chemins et de ponts que je connais bien je m'avance en connaissance de cause la pupille dilatée comme celle d'un chat imitant l'animal l'ayant parfaitement contenu quand je renifle la première odeur de merde
Les six prochains
épisodes de GOR UR seront livrés en bloc prochainement. L’auteur
peaufine... il tient à son personnage. Roger Russel achèvera cette
troisième partie du Tractatus ologicus. Il faut bien que ça
s’arrête... Quel dommage...!
Le lecteur médusé s’est demandé pourquoi il n’y avait rien entre le premier tome du Tractatus ologicus, Anaïs K. (2 volumes), et Gor Ur (3 volumes)... Il a bien vu le titre de ce deuxième tome en feuilletant mon site perso : CICADA’S FICTIONS... Qu’il se rassure. C’est pour bientôt (1 volume). Une chasse aux coquilles et on y vient. Où ? Mais ici !
Le Tome deux des Carnets d’Albert Camus, publié au cours du quatrième trimestre 1964, comporte diverses indications concernant l’œuvre de Balzac. Dès le mois de février 1942, Albert Camus n’hésite pas à signaler l’« attirance ressentie par certains esprits pour la justice et fonctionnement absurde »1, et il cite Balzac, fort à propos. L’auteur de La Comédie humaine a parlé dans ses romans de toutes les juridictions, allant du tribunal civil à la Cour de Cassation, et même au Tribunal des conflits, et il a évoqué de nombreuses personnalités appartenant à la hiérarchie judiciaire. Il faut citer, en particulier, le procureur général Granville dans Les Illusions perdues et le juge Jean-Paul Popinot entre autres, dans Splendeur et Misère des courtisanes ;ce n’est du reste pas le seul roman où il paraisse. La Comédie humaine sert souvent d’illustration à toute une théorie de la justice et du droit. Sans aucun doute, la remarque de Camus, vise, en fait, dans ce domaine, une pluralité d’œuvres balsaciennes.
Dans un autre registre, Les Carnets font également diverses allusions au Curé de Village. Page 20, on peut lire la remarque suivante : « Les supérieurs ne pardonnent jamais à leurs inférieurs de posséder les dehors de la grandeur » (Le Curé de village). Une lecture, même très attentive, ne permet pas, cependant, de découvrir ce texte dans ce roman de Balzac. On peut supposer que Camus ne fait que résumer deux textes du roman. Dans la lettre adressée par Grégoire Gérard au banquier F. Grossetête, se rencontrent les deux passages suivants : « Une défaveur occulte et réelle est la récompense assurée à celui de nous qui, cédant à ses inspirations, dépasse ce que son service spécial exige de lui. Dans ce cas, la faveur que doit espérer un homme supérieur est l’oubli de son talent, de son outrecuidance, et l’enterrement de son projet dans les cartons de la direction… »2 Parlant ensuite de la « Direction générale », le jeune ingénieur Gérard ajoute que c’est un « antre parisien, …où les vieillards jalousent les jeunes gens, où les places élevées servent à retirer le vieil ingénieur qui se fourvoie. »3 Ces passages, qui prennent place dans une sévère critique des Grandes Ecoles, de l’abus des concours et des spécialités, paraissent avoir été résumés par Camus dans cette phrase des Carnets.
JEAN-CLAUDE CINTAS
Fès Jazz in Riad Festival du 8 au 10 octobre 2010 à Fès (Maroc)
Pour cette 7ème édition, interview de son directeur artistique : Jean-Claude Cintas.
Jean-Claude Cintas publie chez Le chasseur abstrait :
50 chantpoèmes, poésie.
Le Fès Jazz in Riad Festival est organisé sous l'égide de "La Fondation de Fès", présidée par Mohamed Kabbaj, et a pour fonction tout au long de l'année d'animer à partir de manifestations culturelles la ville de Fès dont la plus importante est le " Festival des Musiques Sacrées du Monde " qui a tenu sa 17ème édition en juin 2010.
Fès Jazz in Riad Festival du 8 au 10 octobre 2010 à Fès (Maroc) - Pour cette 7ème édition, interview de son directeur artistique : Jean-Claude Cintas.
Que publions-nous ? Des livres traditionnels « en papier » destinés à la librairie et, pour les auteurs qui le souhaitent, leurs versions numériques au format Kindle d’Amazon.
Qui publions-nous ? Des écrivains, pourvu que, dans le « créneau » où ils ont choisi de s’exprimer, ils excellent : de la chanson à la poésie la plus difficile d’accès, du roman traditionnel aux compositions complexes de la modernité, de la réflexion pragmatique aux pensées les plus aventureuses - nous n’avons de limites que le talent et l’honnêteté intellectuelle.
Vous souhaitez proposer un manuscrit au Chasseur
abstrait :
1º) Veuillez indiquer clairement dans quelle collection. 2º) Le manuscrit doit être joint à votre email au format Word ou
équivalent. Si vous préférez l’envoi postal : 12 rue du docteur Jean
Sérié 09270 Mazères. 3º) N’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées.
Vous nous avez proposé un manuscrit. Le délai de
réponse est d’au moins un mois. Trois possibilités :
1º) CONTRAT A - Vous êtes un auteur confirmé ou vous
avez créé sur le site un ESPACE D’AUTEUR --------------------------
Voir Publier
sur le site RAL,M Nous vous proposons un
contrat d’édition stipulant notamment :
CESSION - La cession qui engage tant l’auteur que ses ayants droit est consentie pour la durée de la propriété littéraire d’après les lois françaises et étrangères et les conventions internationales, actuelles et futures. Cette autorisation prendra effet dans tous les pays du monde.
DROITS - Pour prix de l’autorisation de publier l’ouvrage dans l’édition courante décrite ci-dessus, l’éditeur versera à l’auteur un droit correspondant à
... % du prix de vente public hors taxe.
TIRAGE - Le chiffre des tirages sera fixé par l’éditeur dans le cadre d’une production à la demande.
2º) CONTRAT B - Vous n’êtes pas un auteur confirmé et
vous n’avez pas créé un ESPACE D’AUTEUR sur le site de la RAL,M. Nous
vous proposons un contrat B. Il diffère du contrat A sur deux points :
CESSION - Elle est limitée à un an ou deux maximum.
ACHAT D’EXEMPLAIRES PAR L’AUTEUR - L’auteur s’engage à acheter un
certain nombre d’exemplaires de son livre.
Inutile donc de nous proposer un manuscrit en espérant décrocher un
Contrat A si vous n’êtes pas un auteur confirmé ou si vous ne
participez pas à nos ESPACES D’AUTEUR.
3º) La plupart des manuscrits que nous recevons sont
médiocres et ne méritent évidemment pas d’être publiés chez un
éditeur. Nous vous adressons alors une lettre de refus type, car nous
n’avons pas le temps d’entrer dans des détails que vous pourrez mieux
régler chez un prestaire tels que Publibook, Manuscrit.com,
L’Harmattan, Lulu.com, etc., chez qui vous pourrez librement pratiquer
l’autoédition (vous serez alors à la fois auteur et éditeur).
Il n’y a rien d’autre à faire, pour commencer, que de s’expliquer du mieux qu’on peut. Ainsi, la matière initiale est soumise à des contraintes venant de l’extérieur comme de l’intérieur. Qu’il y ait des lois à cela n’est pas impossible. Est-il toujours assez tard pour s’en inquiéter ? Les premiers personnages sont nés dans des récits de lecture.[...] Ceci est donc la narration de faits, vrais et imaginaires, à opposer aux choses — faits soumis à l’étude de leur déformation et de leur écoulement sous l’effet des contraintes de l’existence. On peut appeler ces faits de la poésie.
Les lecteurs d’ANAÏS K. connaissent déjà GOR UR, le Gorille Urinant. Le voici de nouveau dans un contexte bien différent, celui d’un feuilleton. La littérature en prend un coup, sans doute, mais le ton y est. L’Urine divine est toujours en lutte contre le Métal gothique. Et l’inspecteur Frank Chercos suit les pistes, épaulé par la Sibylle et l’astronaute John Cicada. La parodie grotesque de ce Monde continue sur le ton du récit le plus vernaculaire qui soit, en proie à l’infantilisation de l’Homme plus destiné à arracher les pattes de l’insecte qu’à en envisager la cohabitation émerveillée d’un côté comme de l’autre. Ici, peu de schizophrènes, beaucoup de paranos et surtout énormément de cons. Les prévisions de cyberespace et autres uchronies de la technologie sont tombées en désuétude : l’existence de l’Homme se continue en dehors des grands récits qui forment autant de possibilités d’Histoire : la Philosophie, la Poésie, la Poétique. Avec ce roman obstiné, Patrick Cintas décrit la gangue politico-religieuse qui écrase ou réduit celle ou celui qui se définit d’abord par la pratique d’un art. Art conçu comme l’antipode exact du jeu et par conséquent proposition d’une redéfinition du Travail. Hélas, Gor Ur sort toujours vainqueur de ces joutes et son Urine jaillit alors comme l’eau bénite des doigts trop enclins à la fabrication du Bonheur au détriment de l’explosion de la Joie.
L’existence serait composée de miracles, prodiges du quotidien, phénomènes sujets à émerveillement, et cela n’aurait de cesse si les mots continuaient d’appartenir à une langue propice à la poésie parce qu’elle est toujours en quête de l’heure dérobée, concept purement poétique dont Robert VITTON, poète et prosateur, est l’inventeur. La particularité de l’homme tiendrait à la proximité de cette langue, à sa familiarité, et à la multiplicité des détails de l’heure. En vers ou en prose, c’est bien l’existence qui est cernée dans un chant poétique continûment inventeur de ses découvertes que le poète ne cherche pas à posséder tant il a conscience d’être possédé par elles.
Nous n’avons que notre corps, mais son monde - le nôtre - ne s’arrête pas à la surface de l’épiderme. Nous n’y sommes pas enfermés comme en une outre chaude et molle ou en une cuirasse bardée de muscles. Sans cesse nous rayonnons et recevons les impulsions de tout le dehors, proche et lointain, dans toutes les gammes sensibles, conscientes, inconscientes, préconscientes comme si notre peau était tambour et tamis, interface diaphane et protecteur à la fois. Nos sens sont des émetteurs, des vecteurs et des récepteurs ; notre esprit un convecteur, ordonnateur et disséminateur. De fait un halo nous entoure et forme notre avant-corps, une aura qui nous rend sensibles à ce qui est et à autrui. Ainsi nous pouvons appréhender le monde en ses qualités propres, les autres en leur singularité sans avoir à toucher ni à être touchés. En avant des corps, les avant-corps se connaissent et s’éprouvent ; si ces derniers ne se conviennent pas, les choses et les êtres, les corps et les esprits ne communieront jamais et iront même jusqu’au rejet. Socialement et culturellement, certaines lois dites de « proxémique » règlent une bonne part de ces rapports (possibles et souhaitables) et les tolérances sont variables selon les latitudes, les cultures et les groupes sociaux. Plus intimement l’on parlera d’aimantations et de « tropismes » : des polarisations, parfois infinitésimales et affectant tous les sens à la fois, nous situent par rapport à tel ou tel autre, telle ou telle réalité plus ou moins prochaine. Et si nous ne pouvons pas « les sentir » c’est que quelques-unes des particules sensibles et olfactives émises en leurs avant-corps nous répugnent particulièrement. S.M.
Tant que l’oeuvre de Pascal Leray demeurait inédite à cause d’un monde éditorial voué au commerce et à ses usages, on ne pouvait guère en mesurer l’ampleur qu’en se rendant sur l’Internet pour explorer les "forums" où cet excellent écrivain allait jusqu’à manger de l’homme. Puis il se mit à développer dans la RAL,M une activité créatrice originale et d’une exceptionnelle maîtrise. Depuis peu, Le chasseur abstrait a entrepris de publier ces livres tous hors du commun et surtout capables d’explorer le langage sous toutes ses formes : roman, poésie, théâtre, musique, chant, peinture, critique, etc. Un pareil effort sur le Monde est autre chose qu’une simple palette. C’est une oeuvre. Et comme cet homme sait jouer de son visage et de son rire, ces textes proposent une sérieuse physionomie de la littérature avec des échappées d’un humour parfaitement ravigotant.
Voici donc un ticket aller simple. Nous ne garantissons pas les retours. C’est notre première et dernière exigence. Ramer à la force du poignet. Audaces fortuna juvat. L’idée d’un tel rapprochement, un précédent entre deux revues des deux côtés de l’Atlantique, peut sembler étrange. Et bien justement. Nous traitons ici de l’étrange, de l’étranger. (Victor Grauer et Patrick Cintas opteront pour l’idée d’Aliens.)
De sorte que le moment ne pouvait pas être plus propice à l’aventure. ¡La aventura comienza con el hombre !
Peu à peu l’oiseau n’a pas fait que son nid ; il s’installe tout doucement. La collaboration avec la RAL,M nous a tous rajeunis. L’Ancrage a vu le jour il y a de cela quatre années et la RAL,M a un an ; tandis qu’aujourd’hui RAL,M & ANCRAGE ensemble, le temps d’une escale sont en train de naître sous vos yeux. On a toute la vie pour apprendre. Nacer Khelouz.
Les lecteurs de la RAL,M ont pu explorer depuis plusieurs années l’univers pictural de Valérie Constantin qui exerce son influence sur l’esthétique de cette revue et des ouvrages publiés par Le chasseur abstrait. Les « bruits » constituent une partie seulement de son œuvre plastique, mais ils ont une importance nouvelle. Ce sont ces « bruits » qui forment en ce moment l’essentiel du contenu proposé par l’artiste aux internautes. Exposition qu’on peut visiter sur son site :
Les bruits y sont déclinés en trois mouvements ou phases qu’il convient de commenter. Une unité s’en dégage, uniquement plastique, avec ce que cela impose de retentissements intérieurs.
Ce nouveau spleen, ce mal de la vacance, cet exil le projettent dans des terres glaciales aux tonalités froides que cernent maints régions forestières, où des futaies d’indifférence s’étalent à perte de vue, n’offrant pour tout bruissement qu’un silence d’une profondeur tellurique, angoissant par son éloignement des frontières supportables de la perception humaine. Il entend jusqu’à la surdité. Le silence lui crève les tympans. Il apprend à reconnaître ce réel sans altruisme d’une matérialité incontournable, qui dresse devant son envergure de fourmi les murailles d’un monde géant souterrain, citadelle fortifiée d’un envers. Le retour de vagues prêt à l’immerger durant ce rêve reflue pour venir se mettre à niveau du rivage, la chaleur l’immobilise en un bien-être soudainement. Les souffles viennent à lui en sens inverse.
Poésie... « projet d’ordre esthétique consistant à mettre en question toute représentation du réel effectif et de faire accomplir à la langue, jusque là médiatrice entre exprimable et exprimé, un saut radical qui la fait changer de statut à l’intérieur de son propre code », écrit Gilbert Bourson à propos de Rimbaud.
Pour Jacques Roubaud, « la poésie s’adresse particulièrement à ceux qui la reçoivent [...] elle n’a pas une intention de récit ou de pensée. »
On n’en finit pas de gloser sur la pertinence des propos et du propos. Certes, mais la poésie ne peut pas se passer de commentaires. Sans eux, elle perd non pas son sens, mais le sens de ses chemins. Entre autres, ceux que nous empruntons ici, au coeur même du catalogue du Chasseur abstrait.
Notez l’adresse Internet de cette page spéciale car la liste s’allonge au fil du temps.
La peinture nous force au silence pour nous rendre capable d’entendre sa rumeur. La poésie propose sa rumeur pour nous rendre sensibles aux couleurs du silence.
Michel Butor
Née en 1949, j’appartiens à la génération du baby-boom. Issue d’une famille qui allie l’aristocratie à la paysannerie, laquelle évolue vers la bourgeoisie, j’hérite d’une culture où la liberté de penser se heurte aux dogmes d’une religion, dont les interdits rythment les gestes quotidiens. Au centre se noie mon désir.
Lettres vagabondes... comme une imagination capricieuse et paresseuse, comme les zigzags du désir qui s’envole et retombe, imprévisibles comme ces rencontres que l’on fait au hasard des chemins de traverse de la littérature. Lettres d’ici et d’ailleurs. Lettres libres comme l’air d’un vagabond solitaire en quête de sens.
Né dans la province de Corrientes (Argentine) en 1950.
Important écrivain argentin, il a publié de nombreux livres de poésie : Senderos en el Bosque, Los Nuevos Asilos, Memorial de Corrientes, La Memoria de Láquesis, etc) et d’essais sur la pensée philosophique contemporaine comme Nietzsche sonámbulo del día. Ses livres sont publiés en Espagne, au Mexique, Venezuela, Paraguay. Il est aussi critique de
cinéma et compositeur.
Créé en 1997, Interlope était un projet à l’initiative d’Arturo B. Vidal, 6Mic et Andy Vérol. Revue confidentielle papier, Interlope ne vécut que deux numéros avant de croupir dans l’oubli.
C’est en 2007 qu’Andy Vérol décide de reprendre l’initiative, avec une façon toute artisanale de fabriquer cette revue devenue, depuis, post-culturelle… Les années 2000 ont révélé l’inutilité des combats, des luttes. Tout est « révolution » ou « révolutionnaire ». Les nouvelles technologies, une « révolution ». Le pouvoir d’achat, une « lutte ». Si l’on dit du mal des patrons, on est taxé de « réactionnaire ». Si l’on fait remarquer la vie misérable de 80% de l’Humanité, on passe une page pub.
Interlope est la revue de ceux qui considèrent l’Occident comme un espace prédateur, un pays pour les dominants, tels les zombies dans les films de Romero, poussant leurs caddies, de façon mécanique, dans des centres commerciaux rutilants, derniers espaces de communication, de savoir-faire, de bien-être, de labeur et de spiritualité…
Interlope laisse donc la place aux écrits de ceux qui considèrent un suicide violent et vomitif, comme un acte de libération ultime… Ou peut-être l’écriture. L’alcool. Les drogues. Le sexe sans limite… L’abstinence… La dépendance à tout autre chose qu’à l’économie, la morale et l’idée d’un possible…
C’est à la fin des années 1970 qu’il devient lecteur, de par l’intérêt de ses parents pour le livre. " On n’est pas sérieux quand on a huit ans " . Dès cet âge, les romans d’aventure, ceux de Jack London ( " Croc-Blanc " ), Rosny l’aîné ( " La Guerre du Feu " ) et Michel Peyramaure ( " La Vallée des Mammouths " ) notamment vont développer son imagination et lui apprendre à connaître l’homme. Puis, adolescent, la tragédie grecque et les romans policiers seront ses principaux univers, à travers les oeuvres de Sophocle ( " Antigone " ), d’Euripide et d’Agatha Christie, une période au cours de laquelle il découvre le théâtre contemporain avec Cocteau ( " L’Aigle à deux Têtes " ) qui marquera sa mémoire. Quelques années plus tard, il abordera avec passion les grands classiques du XVIIIe et XIXe siècles comme Laclos, Stendhal ou Flaubert. La littérature contemporaine s’impose, en parallèle, avec Gide, Proust, Mauriac, Saint-Exupéry ou encore Sartre et Camus. Les écrivains américains ont aussi leur place dans son parcours de lecteur éclectique et exigeant, tels que Henry James, John Steinbeck, Hemingway ou Charles Bukowski. L’un des auteurs les plus récents et importants - disparu l’année dernière - est sans nul doute Alain Robbe-Grillet dont il admire le style, la pugnacité et la liberté de ton, un écrivain à ses yeux incontournable.
En résumé, un ensemble de lectures classiques et modernes, académiques et originales dont certaines, comme Molière ou La Fontaine, conservent toute la puissance de leur singularité. A la fois proche du XVIIe siècle - le siècle de la révolution formelle - et du XXIe, marqué par l’impact toujours aussi grand du Nouveau Roman, c’est de cette manière qu’il s’accorde avec la littérature et le temps.
L’impuissance de toute littérature, le dégoût qu’elle inspire, et dans le même temps la nécessité d’écrire et de travailler, voilà l’arc bandé par Georges Bataille et quelques autres.
Entre tous, Bataille aura permis de décocher quelques flèches vénéneuses qui ont volé loin.
Elles n’ont pas encore touché leur cible. Elles vibrent dans la solitude des œuvres.
Mais les œuvres, qui s’en soucie ?
J’aurai écrit pour rejoindre les autres, avec souvent l’espoir de changer un peu la donne, avec l’ambition de dévier le malheur vers des eaux plus claires.
Je n’y suis pas entièrement parvenu.
Le malheur est coriace. Il est vrai qu’il a de nombreux alliés et qu’il sait trouver des appuis jusque chez ceux et celles qu’il tourmente…
Restent - subsistent ? - alors des textes, nombreux, très nombreux, comme des graines de bonheur pas encore germées que je dissémine au hasard de ma vie.
Pas seulement.
Mes textes - c’est tout ce que je leur souhaite - ne sont pas que des traces laissées dans la neige ou la boue, ce sont avant tout des signes d’amitié lancé à l’inconnu sans ami, mais - c’est pure merveille - de signe en signe, ce n’est pas un nouvel amour qui est né dans l’écheveau du temps, mais un amour nouveau, et c’est bien ainsi.
Santiago Montobbio est né en 1966, et les premiers poèmes de Hospital de Inocentes datent de 1985. La jeunesse du poète a de quoi nous surprendre, tellement sa culture, la maturité tranquille de sa vision et la robuste limpidité de sa langue témoignent d’un tempérament d’homme et d’écrivain très affirmé.
D’emblée, la parenté de la poésie de Montobbio et de celle de certains de ses grands prédécesseurs espagnols, Alberti et Machado en particulier, nous frappe. A partir d’images simples, empruntées au quotidien et à la nature, il évoque le “sentiment tragique de la vie” qu’Unamuno plaçait au fond de l’âme espagnole, ou ce “passage éphémère” que Cecil Day Lewis citait comme “le thème poétique par excellence”. Les fantômes du vent, les “eaux orphelines” “un amour, une ombre, un oubli” sont les symboles favoris de cette poésie du passage, comme les vies qui “passent comme rien”, sans bruit, avec simplicité, dans le silence.
Le comptoir d’un café est le parlement du peuple. Honoré de BALZAC
Je tisse, je m’escrime dans ce vingt-et-unième siècle comme je l’ai fait dans le vingtième et comme je le ferai dans le trentième. La succession des jours, des ans, des époques nous offre des traces, des indices, des signes, des trouvailles, des énigmes, des clefs, des outils, et par conséquent des langages. L’évidence même, j’ai à ma disposition toutes les modernités révélées. J’ai à ma disposition les onomatopées caverneuses, les plaintes et les cris gutturaux, les grommellements et les gueulements caserniers, les accents des tours babéliques des banlieues, les verbiages salonnards, les babillages commerciaux et industriels, les incantations des fées féodales de la Finance, les anônnements bâtés, entravés de la main-d’œuvre, les ricanements édentés de la Misère… J’ai à ma disposition, dis-je, tous les langages tirés de la nuit, des cendres, de la poussière, des fosses des temps. Ce qui me fait croire que le bipède omnivore, avec ou sans plume, cocalisé, duffel-coatisé, basketisé, bigophonisé, walkmanipulé, en quelque sorte équipé pour recevoir la connaissance, devrait tirer avantage des évolutions dues aux grands chantiers de la Science et de l’Art. J’ai à ma disposition les archaïsmes, les barbarismes, les maniérismes… Les mots, des mots, mes mots… Un personnage est d’abord du texte, constatait Louis Jouvet. J’ai posé mes mots, j’ai rencontré des mots, j’ai désigné, taillé, forgé, déformé, inventé les mots. Un personnage est fait de mots c’est à dire d’idées, de paysages, de lieux, de souvenirs, de personnages.. Au fil de mes relectures, je suis devenu – peut-être redevenu - tous ces personnages, tous les personnages que ces personnages portent en eux. Je n’ai pas toujours eu la maîtrise des entretiens intérieurs, des demandes, des réponses, des questions, des réparties, des ripostes, des afflux, des tourbillons… J’ai travaillé les sons et les sens jusqu’à l’ivresse de la profondeur, interrompant, détournant le courant paisible ou rythmé de l’écriture. J’ai profité sans restriction des aparté, des silences, des rebondissements, du grotesque, du burlesque, du pathétique, de mes réminiscences. Le décor… J’avais en mémoire ce conseil d’Ernest
Hemingway : Quand on a quelque chose de difficile à faire dire à un personnage,
surtout le faire boire.
Ce nouveau spleen, ce mal de la vacance, cet exil le projettent dans des terres glaciales aux tonalités froides que cernent maints régions forestières, où des futaies d’indifférence s’étalent à perte de vue, n’offrant pour tout bruissement qu’un silence d’une profondeur tellurique, angoissant par son éloignement des frontières supportables de la perception humaine. Il entend jusqu’à la surdité. Le silence lui crève les tympans. Il apprend à reconnaître ce réel sans altruisme d’une matérialité incontournable, qui dresse devant son envergure de fourmi les murailles d’un monde géant souterrain, citadelle fortifiée d’un envers. Le retour de vagues prêt à l’immerger durant ce rêve reflue pour venir se mettre à niveau du rivage, la chaleur l’immobilise en un bien-être soudainement. Les souffles viennent à lui en sens inverse.
Les amoureux sont d’éternels traducteurs. Ils viennent après pour être avant, ils promettent avant pour trahir après. Ils promettent des images aux mots et des mots aux femmes qu’ils n’aiment plus. Je les accuse, mais je n’ose pas les conseiller. Pétales de roses, princes charmants, déclarations à l’aube et au crépuscule en face d’abréviations et l’emploi des anglicismes.
Mais en même temps, les traducteurs sont toujours mes chevaliers ; ils ont toujours ma confiance en poésie et en prose, comme d’ailleurs en art et en musique. Peut-être suis-je trop naïve en meublant mon coeur d’étagères pleines de poèmes que personne n’osera jamais traduire ?
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LA SPIRALE
de Margo Ohayon
Contenu : Réflexion et création. Numéros thématiques, anthologiques ou consacrés à un auteur, leur objectif est de communiquer le travail des auteurs publiés ou non par le Chasseur abstrait.
Depuis quelques semaines déjà, la RAL,M livre des goruriennes sans avoir expliqué ni comment ni pourquoi. Le pourquoi restera sans réponse, puisqu’il appartient à l’idiosyncrasie du lecteur (idiot/cin[glé]/crazy). Comment ? Eh bien parce que. Parce qu’un lecteur particulièrement attentionné (à mon égard) m’a renvoyé les trois volumes publiés sans un mot d’explication et qu’il en a (au cours de combien de lectures) surligné maints passages pour des raisons qui ne s’expliquent pas plus ni mieux. J’ai d’abord songé à des espèces de morelliennes [...]
Le T&P 82 est publié chez Amazon et chez FNAC-Kobo
Le premier trimestre 2013, qui correspond au numéro 82 de la RAL,M, est fortement marqué par quatre auteurs :
Pascal Leray
Gilbert Bourson
Jean-Michel Guyot
et Daniel de Cullá.
Il faut dire que ces écrivains n’ont pas mis la charrette avant les bœufs. Ils connaissent leur métier de longue date. Ils portent en eux tout le poids d’une œuvre. Et c’est ce qui les distinguent nettement.
La RALM
est un des grands sites littéraires des espaces francophones
et hispanophones.
Ce n’est pas une structure commerciale. Nous ne pouvons pas y vendre quoi que ce soit. Nous limitons notre activité à l’information et à la création. Les revues
« papier » qui en découlent sont des vecteurs de communication utiles aux auteurs et qui doivent être utilisés par eux comme tels.
La participation est gratuite et n’est pas rémunérée.
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Au cœur de la RAL,M, un travail consistant à assurer la périodicité et les contenus individuels et collectifs. Cette section peut paraître quelquefois complexe, mais elle est l'endroit des recherches et des résultats.
Par principe, c'est ici qu'on entre dans la RAL,M. Mais on peut préférer y entrer de façon plus traditionnelle en consultant le plan du site ci-contre.
Ces auteurs ont bien voulu animer des espaces plus proches de leurs préoccupations que le sommaire de la RAL,M toujours un peu généraliste.
Cette zone éditoriale est aussi le lieu des sites personnels. Ceux de Patrick Cintas et de Valérie Constantin sont connus depuis des années et évoluent constamment. Pascal Leray est au travail.
En marge de la littérature des nations et de celle des peuples, voici une littérature plus modestement composée et assumée, ce que Ferdinand Cheval appelle le « travail d’un seul homme ».
Les lecteurs de la RAL,M ont pu explorer depuis plusieurs années l’univers pictural de Valérie Constantin qui exerce son influence sur l’esthétique de cette revue et des ouvrages publiés par Le chasseur abstrait.
Accès traditionnel au contenu de la RAL,M : « anthologie permanente » qui donne accés aux œuvres par les genres et les auteurs.
Dans ces rubriques, quelques centaines d'auteurs vous offrent de quoi lire pour présenter leur œuvre.
Notez que les auteurs sont classés par ordre de parution selon la bonne règle qui veut que les derniers arrivés sont les premiers servis — ceci pour donner la primeur aux plus actifs d'entre eux.
Tous les genres, les bons comme les mauvais. Narration, construction, écriture, tout est bon pourvu que la fable et la chronique, voire plus, tiennent le bon bout.
Galeries virtuelles, avec ou sans commentaires. Avec la musique, le dessin et ses corollaires vont plus vite et peut-être mieux que les langues. Même l’homme du commun ne s’y trompe pas... ou rarement.
Quelques auteurs s’entretiennent librement en essayant de ne pas sombrer dans le nombrilisme ni la morale, les deux écueils de la pensée au travail du langage et de ses esthétiques possibles.
Quelques textes à propos de et au sujet de. Il s’agit ici de faciliter la tâche du lecteur en plongeant ici et là dans le magma que la RAL,M projette au dehors. À construire encore, au fil du temps qui passe.
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