Jane Sautière, « Adventices », photographies de Marie Sordat, Adventices, éditions Les Inaperçus, février 2026, 90 pages, 17€.
Jane Sautière met dans et de son livre des vies humaines, des plantes, la pluie, des faits du quotidien, des souvenirs et des image fugaces d’hier ou de maintenant.. Tout celka avance souvent de manière fragile voire secondaire. Un jardin traverse le livre : des fleurs, des arbres, des végétaux sont plantés et poussent BREF Jane Sautière focalise sur le plus ordinaire, ? délaissé ou négligé. Reste lexistence qui avance, sans but sinon elle-même et tout s’efforcent que bien, que mal. Mais une forme de sensibilité et de perception en marge mais active pour l’ici et le maintenant.
En conséquence « Je voudrais que ce livre soit comme la plante qui pousse dans la fissure du bitume, sans désemparer, sans conviction autre que la nécessité d’être écrit Jane Sautière. Et elle a raison si bien que son livre devient une promesse de vie. Tout ici est limité à la notation plutôt qu’au développement et l’approfondissement. Mais c’est essentiel ; comme l’herbe folle qui pousse dans le bitume où elle résiste et tient.