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 Article publié le 13 mai 2018.

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 Comme tout un chacun j’ai un vécu derrière moi, et il reste en moi sous forme d’expérience pour l’avenir. La mémoire est la meilleure arme contre les erreurs, le plus fidèle des baromètres de la conscience, le sceau de la vérité : l’histoire ne devrait jamais se répéter, mais on la travestit à loisir pour se leurrer ou pour tromper autrui et elle devient mauvaise conscience, que l’on balaie d’actes manqués, d’excuses fallacieuses. L’écrivain se fait chantre de ces abus de soi-même, qui sont évidents ainsi mis à jour, et font mouche en créditant ce dernier de pertinence et d’à propos. L’écrivain est une éponge à sentiments, qu’il restitue en pressant les touches de son clavier pour mettre en exergue le condensé des comportements humains récurrents, ce qui lui vaut l’estime et la crédibilité de la part de ceux qui les reconnaissent en eux ou en les autres, très justement esquissés et donc touchants, émouvants ou au contraire dérangeants et inducteurs de sentiments amers, et dans tous les cas sa plume fait mouche à condition qu’il ne l’ait pas trempée dans les faux-semblants, les lieux communs et les clichés, et a atteint son but de la sorte…

 L’importance du travail de l’écrivain est universelle, semblable à un miroir car elle permet à tout un chacun de découvrir le reflet de sa propre vie, de sa place au sein de cette dernière, de prendre conscience de son fourvoiement ou au contraire de sa légitimité, de ses bonnes ou mauvaises actions, de sa respectabilité, sa crédibilité, bref d’appréhender son moi sans leurre possible, mais aussi, et cela est très important, de se distraire au-delà de l’autoanalyse, prendre du recul, être amené à considérer l’humanité sous ses différents angles, dont il ne soupçonne même pas l’étendue, la dysthymie qui y opère, la frontière entre bien et mal, les Jekyll et les Hyde, qui forment bien souvent le caractère de ses congénères, voire le sien. L’écriture honnête est donc bien souvent l’opposé de tout manifeste foireux, thuriféraire des généralités et autres banalités rebattues par la forte propension des écrivains qui se veulent agréables à lire, faciles d’accès, des romans de plage ou de transport public, qui il est vrai distraient, mais véhiculent des clichés effarants prosélytes du politiquement correct, qui n’existent que dans les univers chimériques qu’ils constituent, et n’ont d’intérêt qu’en tant que tels, restreints à une forme de pensée unique plébiscitée dans le sens où elle évite aux lecteurs de trop penser par eux-mêmes, de vivre dans un monde édulcoré – je les comprends, vu l’état actuel de la société-, succédané d’existence corrélé par de trompeuses espérances…

 On m’a reproché mon extrémisme dans l’exacerbation des sentiments quels qu’ils soient, un langage trop cru, décomplexé, que j’explique par le fait qu’il faut appeler un chat un chat pour décrire des situations particulières, et ne pas se voiler la face devant le comportement humain capable de toute extrémité, du pire comme du meilleur, et mon domaine de prédilection est l’horreur et l’absurdité de l’autodestruction qui en résulte, des états, pensées et actions humaines, lesquels proviennent des situations auxquelles elles sont exposées, qui proviennent de l’attrait de l’interdit, le fameux fruit défendu accessible et donc absolument irrésistible, générateur, ainsi, de comportements borderline qui, pour être transcrits, nécessitent la plus grande honnêteté dans le langage employé pour les rendre évident, et inducteur d’émotion qui ne peut être muselé, mais je sais aussi rendre la beauté d’un paysage, de l’amour partagé, qui ont leur place dans mes œuvres, mais ne sont que des états passagers, établis entre deux états limites, car dans la vie rien n’est tant prégnant que la tentation et ses promesses d’émotions fortes qui permettent de se sentir vivre pleinement, en accord avec ses propres démons et fantasmes, aussi interlopes soient-ils, pour les réaliser et se réaliser en tant qu’entité distincte, mais avec des moyens universels….

 

 

 L’univers de l’écrivain est en constante évolution, lié à ses activités, mais la majeure partie de sa tâche est statique, face à l’écran, tourmenté par la recherche de la justesse qu’il consigne sous forme romanesque. De là à dire que j’ai vécu tout ce que j’ai écrit, il n’y a qu’un pas que je ne franchirai pas. Non, mon imagination dépasse mon expérience et de loin. Alors comment fais-je pour écrire des situations que je n’ai pas expérimentées ? C’est là qu’intervient l’imagination, basée sur des faits vus ou entendus, sublimés par ma faconde et la psychologie de l’être humain à laquelle je me suis intéressé – et oui, croyez-vous que tout me vient avec aisance, comme d’une source de mots magique que je n’ai qu’à retranscrire en buvant du Lagavulin avec un bon Havane ? Ce serait vraiment le meilleur métier du monde –il l’est pour ma part, mais je n’en tire que des honneurs, et encore ils sont confidentiels… C’est pourquoi je me renouvelle avec des faits de société, des scènes du quotidien, des confessions déguisées, jamais las de mon clavier, de mes romans en cours, et pousse à l’extrême la face cachée de l’humanité, avec ses états d’âme, ses passions brûlantes, sa violence indubitable, au sens propre comme au figuré, afin de polariser le tout et en cristalliser les méandres psychologiques et physiques, issus de mes observations incessantes, inlassable témoin des récurrences comportementales, mais aussi des exceptions, d’où une bipolarité nécessaire, véritable thèse et antithèse en mouvement perpétuel nécessaire à l’intérêt de tout roman, sans lesquels s’installerait une platitude littéraire, un profond ennui dont souffrirait la diffusion du roman, qui irait en s’étiolant comme une plante sans engrais, puis disparaîtrait en ne laissant derrière lui que poussière, métaphore applicable au roman, qui sans lecteur et critique finirait au pilon, dans un tiroir, oublié de tous, inutile en l’absence de véritable attrait, voué à l’oubli éternel…

 

 

 Et puis il y a la famille… Réconfort de partager de bons moments, de parler du passé comme de l’avenir, sans juger personne ni être jugé, être compris, rire, partager ses projets, se ressourcer car qui mieux que ses parents proches pour révéler ce qui va ou pas, recevoir des conseils, un soutien indéfectible soumis à aucune condition, pour le meilleur comme pour le pire, se souvenir du passé pour mieux appréhender l’avenir, renforcé par ses racines, se souvenir d’où l’on vient pour savoir où l’on va, background qui renforce la confiance en soi, remonte le moral quand quelque chose ne va pas, ou égaie quand tout va bien, ouvre des perspectives chaleureuses, tels les repas de famille, les anniversaires où l’on se sent à sa place, au bon endroit avec les bonnes personnes, être enfin soi, sans fard, loin des esprits chagrins qu’il faut écarter de son chemin pour y marcher avec assurance sur le chemin cahoteux de la vie…

 J’ai eu une enfance heureuse mais une adolescence chaotique – excepté ma période lycéenne en Bourgogne qui a été fabuleuse- qui m’a marqué du sceau de l’exclusion, quand tous trouvaient l’amour et que j’en étais écarté, au lycée comme avec deux copains connus au collège, que j’ai vécue sous influence de la drogue et de l’alcool, entre marginaux, alors que nous aurions dû profiter de ces belles années pour flirter avec de jolies filles, se forger des souvenirs comme on forge son caractère, au lieu de détruire le trésor qu’est la jeunesse, l’innocence perdue à jamais et les regrets éternels de n’avoir pas vécu les prérogatives de cet âge où tout sourit, auxquelles nous avons préféré l’autodestruction, les paradis artificiels – et comme j’aime à le répéter je bénis ma scolarité en Bourgogne, deux années de rires, d’amour, d’amitié dans une ambiance bon enfant, loin des clichés élitistes de la jeunesse Seynoise, très superficielle, avec mon oncle, ma tante, et mon indéfectible cousin Arnaud, avec qui nous nous comprenions à demi-mots, riions des mêmes sujets, nous confions nos joies et nos peines vite oubliées, focalisés sur nos futures ou actuelles conquêtes, à la découverte de ce trésor d’insouciance que j’avais perdu avant cette heureuse parenthèse, et partagions avec nos amis communs des instants à jamais gravés dans mon cœur – barbecues, sorties, errances dans les rues de Clamecy avec notre bande de joyeux comparses, amours radieuses et saines- ainsi qu’avec C., avec laquelle j’ai vécu de doux et magnifiques moments dans ses bras, à ses côtés et tout ceci constitue un trésor gravé dans ma mémoire, entre autres facéties, apologie de l’innocence et de l’absence d’écueils majeurs, où chaque jour apportait son lot de joie, passés aujourd’hui à la postérité comme d’éternels instantanés qui en ressuscitent l’intense bonheur, évocables à merci, trésor inestimable que la vie à mis sur mon chemin grâce à ma famille, que je ne remercierai jamais assez de m’avoir permis de vivre, qui me permet aujourd’hui encore de garder le contact avec mes amis d’alors retrouvés sur les réseaux sociaux – The show must go on, nous sommes liés pour l’éternité avec nos souvenirs hauts en couleur qui flottent dans l’espace temps, apologie de la jeunesse, de cette jeunesse qui fut la notre, et nous a liés à jamais…

 Il est vrai que l’on a tendance à idéaliser le passé, à ne se souvenir que du meilleur, mais à quoi bon, il est vrai, s’encombrer de sentiments négatifs ? Il y a eu, et il y aura toujours de mauvaises expériences, mais elles sont compensées par le bon. C’est ce qui m’amène à tempérer quelque peu ma tendance au nihilisme, que l’on dirait perpétuelle alors que je ne tente qu’à dépeindre la réalité, qui me propulse chantre de l’obscurité de l’âme humaine, car elle prévaut indubitablement en chacun, de sorte que toute action comporte diverses facettes, guidée par l’avidité de possession matérielle ou physique, et ce depuis la nuit des temps. A ne pas confondre avec l’instinct de survie, nécessaire, qui devient négatif dès lors qu’il obnubile tout comportement, le dépasse et se charge de négatif, transformé en convoitise qui se nourrit de la jalousie, de la volonté de dépasser son niveau de vie, d’être plus riche à tout prix, plus beau, mieux habillé, de posséder une voiture prestigieuse, une villa d’exception, des meubles, des habits de marque, des objets futiles, tous ostentatoires et révélateurs de l’insatisfaction chronique qui frappe presque tout humain au cœur de cette société consumériste où être riche signifie être meilleur que les autres, alors qu’il incline à l’égocentrisme, au mépris, au complexe de supériorité et incite à aller toujours plus loin dans le matérialisme, voire à considérer que tout humain est monnayable, que tout à un prix, bref à se prendre pour un dieu, il n’y a qu’à regarder de jeunes femmes en couple avec des personnes âgées riches, qui vous diront qu’elles l’aiment, mais qui en profitent, alors que c’est la personne âgée qui profite le plus en achetant ce qu’il y a de plus précieux, en s’offrant la vie sous forme d’une belle compagne, nécessairement jeune et belle, laquelle n’est que possession dans l’esprit du consommateur, qui peut en changer à tout moment, juste par goût de l’inédit, comme on change de chemise, pour ne pas se lasser et paraître, apanage des plus riches, mais la femme vénale a aussi le pouvoir de repousser un homme riche qui ne lui plaît pas, de même qu’un homme plus jeune, car heureusement les femmes ne sont pas toutes les mêmes – mais presque, ce qui laisse de la marge aux moins nantis… Dans d’autres cas, les partenaires se choisissent de même classe sociale, pour partager les mêmes valeurs et vivre dans l’égalité des sexes, et avoir les mêmes envies ; enfin, il y a les couples fusionnels, qui se moquent de la richesse, et ne sont satisfaits que par leur moitié, leur âme sœur quel que soit son statut, et n’iraient jamais voir ailleurs, satisfaits de leur situation, -beaucoup plus saine et enrichissante que les couples formés par intérêt sur le plan moral-, à propos desquels on peut parler d’amour véritable sur des bases affectives, une réelle attirance, un charme mutuel inconditionnels.

 Dans tous les cas, je ne cherche pas à tromper le lecteur en utilisant des images galvaudées, des sentiers rebattus ou clichés, non, je préfère défricher la littérature pour y mettre à jour ce qui doit l’être, une œuvre à part, au risque de déplaire par le parti pris d’une prose brute, brutale, sans ambages ni ronds de jambe, avec espoir et incertitude, mais aussi avec l’assurance que je n’ai mené personne en bateau tout au long de ce roman dont l’âme inédite n’a pas de précédent, ici ou ailleurs, et ne demande qu’à tenir en haleine ceux qui m’auront fait confiance, ainsi que remercier tous ceux qui m’ont soutenu et me soutiennent encore pour la parution de ce livre, un OVNI, ouvrage vraiment non identifiable, que certains, je l’espère, sauront déceler dans les rayons des librairies qui nous auront fait confiance, et l’apprécieront à sa juste valeur, récompense gratifiante pour ma collaboration avec mon éditeur que d’être suffisamment diffusé, médiatisé et, mieux encore, plébiscité sur le chemin du succès – car il ne faut pas se voiler la face, on écrit pour être lu…

 

 

 Qu’il est bon d’errer sur la page blanche, et la couvrir de ses empreintes alphabétiques, quoi de mieux que le métier d’écrivain ? Je prêche pour ma paroisse, mais tout métier qui plaît est légitime ; le problème avec l’art est qu’on en vit difficilement et qu’il faut travailler encore et encore, se heurter, se remettre en cause sans se fourvoyer pour atteindre la réussite, et justifier de son train de vie qui n’est pas forcément justifiable, ce qui entraîne la méfiance et la tendance du destinataire à douter de la légitimité de l’écrivain, surtout s’il n’est pas édité, pour les profanes, chez Flammarion, Gallimard etc., alors que n’importe quel auteur un tant soit peu doué réussira à percer avec un autre éditeur, qui lui aura fait confiance et gagné son pari sur un outsider, lequel pourra devenir auteur plébiscité si la valeur de son œuvre et son talent sont reconnus, et tous deux auront gagné un pari mérité grâce à un travail ardu et opiniâtre, mesuré en centaines d’heures de travail, qui n’en mérite pas pour autant plus que sa valeur pour cela, sinon un raz-de-marée d’écrivains novices s’abattrait sur l’édition s’il suffisait seulement de noircir des pages d’inepties pour devenir bankable Il ne faut pas confondre hobby et métier, d’où la confusion et la frontière entre écrivant et écrivain. Je me réclame de ce dernier, car j’y passe des journées entières, toute l’année, à toute heure, j’y pense quand je n’écris pas, la tâche est parfois dure car on n’a pas tous les jours des fulgurances, parfois des blocages surviennent et sèment le doute quant à sa vocation, sa légitimité, son talent même, mais pour ma part je surmonte toujours les difficultés en littérature, en douceur, avec patience et détermination, afin que ma prose reste qualitative et productive, et le plaisir prime sur ces deux valeurs, sinon j’aurais abandonné l’écriture avant d’atteindre vingt ans de pratique régulière à mon actif… Et puis il y a les surdoués, qui connaissent le succès dès leur premier roman, et les autres, comme Paul Auster qui par exemple n’a connu le succès qu’à l’âge de quarante-sept ans, malgré son talent immense, prouvant qu’il n’y a pas de norme dans l’accession à la réussite, qui ne tient parfois qu’à un fil, et donc pas de raison de douter : je m’obstinerai dans cette voie qui, si elle n’est pas facile, est source constante de satisfaction, avec ma passion imprescriptible pour la littérature et sa création, sans laquelle il serait rédhibitoire de s’acharner sur des moulins à vent…

 

 

 I have a dream… Je passais à la télé, face à François Busnel sur le plateau de « La grande librairie », que je partageais avec Paul Auster, et j’étais pétri d’admiration et d’humilité face à ce géant des lettres, ainsi qu’effrayé par les caméras, ce qui m’a rendu confus dans mes réponses aux questions sur mon dernier roman, et mon rêve s’est achevé au moment où Paul Auster, bienveillant, m’avouait qu’il aimait ce que j’avais fait, et m’encourageait à ne jamais perdre espoir comme le prouvait ma présence en ce lieu de consécration littéraire, et j’étais incapable de parler, tétanisé, en admiration tandis que François Busnel annonçait la fin de l’émission, coupez !

 On a tous et toujours des rêves, et il ne faut jamais s’éloigner du chemin qui y mène, y croire envers et contre tout, suivre son cœur, et advienne que pourra-mieux vaut vivre ses rêves que rêver sa vie-, mais au moins on aura essayé et peut être atteint ce qui pour l’instant semble chimérique, car les rêves sont la manifestation de nos envies, qui si elles sont pour l’instant inaccessibles n’en sont pas moins réalisables – à condition de rester humble et ne pas verser dans la mégalomanie au moindre progrès.

 Pour ma part, je poursuis ma route sur le sentier de la littérature, dur à la tâche qu’il est vrai j’adore, ce qui fait que je suis toujours en quête d’inspiration, et coulent les mots, et mon plaisir reste inchangé quels que soient les écueils rencontrés, puisque je sais que je les surmonterai pour mieux rebondir, car parfois à la disette succède un festin, et j’écris alors sans relâche, jusqu’au moment où je sens que je dois m’arrêter d’écrire sous peine de faire du remplissage. Je n’écris que sous inspiration, pas de fioritures, pas de pause, tout d’un jet, et vogue la galère : je me fais l’effet d’un Noé sur l’Arche qui doit sauver la littérature, et tous les écrivains de genres différents montent à bord, les bras chargés d’ouvrages de référence, avant que ne monte la clameur de l’humanité qui se meurt sous les inepties télévisuelles, les aberrations du web, et nous voguons sur les flots d’ignorance en composant collectivement l’œuvre sacrée, un traité de littérature exhaustif pour sauver les lettres de leur déchéance, et nous finissons par la consigner et aborder la Terre Promise où nous essaimons, formons une diaspora de figures réifiées, dont l’œuvre se répand à l’infini et définit un nouvel ordre des lettres, et l’œuvre sacrée devient l’ouvrage de référence, partout consulté, révéré, un concentré de Bled, Larousse, Encyclopaedia Universalis, Petit Robert, traités de linguistique, de philosophie, ésotérisme, astrologie, astronomie, psychologie et toutes autres formes d’expression éclectiques, dans un monde où l’écrivain est maître en son royaume, consulté par des disciples qui s’inspirent des dogmes édifiés par le l’œuvre sacrée, et la littérature devient religion en laquelle l’humanité entre, et la terre entière devient un paradis littéraire épistolaire, où la parole est bannie, où noircir la feuille blanche est un pas vers la consécration, l’atteinte à la sagesse syntagmatique suprême…

 

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