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Conclusion / Ionisation
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 Article publié le 6 novembre 2005.

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Le temps des conclusions est celui des simplifications destinées à l’éducation ou à l’édification personnelle de l’autre. Quand on s’est bien et longuement expliqué, il convient de conclure par quelques idées majeures propices sinon à la compréhension, du moins à la compassion.

 

Ionisation

J’ai toujours aimé les schémas scolaires. Je croyais avoir compris l’eau quand on m’eut expliqué que c’était l’association atomique[169] d’une molécule [- -] (en général de couleur jaune) avec deux autres d’hydrogène [+ +] (rouge) ; nous en étions à H2O ; il est difficile en effet de ne pas concevoir que ([- -] & [+ +]) est égal, physiquement, à un, ce qui permet à l’eau d’exister ! HO n’avait pas de signification naturelle, il n’y avait pas de HO- autour de nous ni sous la terre[170], sinon on aurait aussi facilement compris que [- & +], est aussi égal à un, ce qui arrive, alors que [-1 & +1] est égal à rien, selon un commode imaginaire des nombres usuels dits réels[171]. On m’a expliqué ensuite, toujours dans une perspective pédagogique destinée à faire de moi un de ces ingénieurs dont la société a un besoin carnassier[172], que l’eau se trouvait plutôt sous la forme H3O+, déséquilibre fondamental que mes observations opiniâtres de la mer[173] ne confirmaient guère, n’y trouvant que la joie du bain, la perspective des voyages[174] et les terreurs de la noyade. Cette ionisation ne me changea guère. Je savais où j’allais, et ce que je voulais.

 

La thématique

 

 Il est en effet assez ordinaire d’aborder les auteurs par une description thématique des environnements qui apparaissent au premier plan de leurs textes. On aime à plonger dans le comté de Yoknapatawpha[175] avant même de s’initier à la littérature. Si on adore les rhinocéros, on en trouve de mythiques dans les romans d’Ernest Hemingway. La critique même, chargée de cette dimension du marketing mixt[176] qui consiste à bien définir le produit pour en assurer la vente en nombre, ne se prive pas d’en inonder nos loisirs culturels. On assiste ainsi, quotidiennement, et en particulier aux époques de rentrée, à une floraison de descriptions thématiques, du rose bonbon à la noirceur sanglante ou exsangue, en passant par tous les tons de la retenue et des confessions fébriles. Le personnage a pris une dimension de star, sans doute parce qu’on vise le mythe et parce qu’on le vise, comme dans la "Chanson de Roland[177]", dans des intentions bien définies. Il y a loin entre l’appropriation de Pantagruel, qui demeure d’actualité et nous confisque par sa puissance les ressources d’un génie bavard à souhait, et les échos mythiques dont Quentin Tarantino trace les sens[178] avec l’outil adéquat dont il connaît la mesure mieux que tout le monde en ce moment. Certes, il est intéressant de mettre un peu d’ordre dans les procédés imaginaires d’un auteur. Cela permet surtout de comparer les équivalences d’un auteur à l’autre, - et les époques qui les cadrent de leurs moulures rectangulaires. Ces jeux du jeu rejoué en termes non littéraires permettent l’approche, mais ils sont le plus souvent destinés à aguicher et non pas à signaler. Les supports de la communication, Internet et autres magazines, abondent en notes de lectures qui n’en sont pas, qui n’en sont que la description déviée, connectée à d’autres réalités qui ont à voir avec celle du lecteur professionnel et fumiste et de sa clientèle hystériquement amateur, rarement dilettante au point de ne pas s’en soucier plus que ça. Je n’ai donc pas abordé ici le "Tractatus ologicus" par ses thèmes spirituels ni circonstanciels. Je n’ai même pas évoqué les lieux. Après tout, il suffit de lire pour les rencontrer et je ne vois vraiment pas ce que leur description pourrait ajouter à ces déferlantes de fond. Je m’en suis tenu, ici, à des travaux d’approche de la doctrine qui fait le lit du texte. Et il est temps de conclure, quitte à n’en donner qu’une idée, ce qu’elle n’est peut-être pas, l’idée.

 

La langue

 

 J’évacue la langue. Deux principes m’y prédisposent :

 - je n’ai aucune préférence ;

 - ni aucun respect.

J’ai opté pour ma langue maternelle, le français, plus par facilité que par référence à son enfance maternée. Je pense qu’on peut aussi bien écrire dans une langue qu’on ne maîtrise pas que dans celle qui a assisté aux croissances de la connaissance et des comportements[179]. Manipuler autre chose que le texte, quand on écrit, ne relève que de la ruse et non pas de cette profondeur de l’allusion savante ou purement aléatoire dont on prétend meubler nos instants de solitude vraie. Je ne sais pas, pour ne pas l’avoir pratiquée, si l’invention d’une langue est nécessaire ou simplement utile. Ma lecture de "Finnegans Wake[180]" est fragmentaire et souffre d’abandons tragiques. L’invention d’une langue universelle[181] demeure une option prometteuse. Je me console des difficultés qu’elle suppose en pensant que l’humanité a encore le temps de devenir le conservatoire des langues et qu’on permettra un jour aux citoyens d’y faire leur choix. Je crois à l’instrument. Je suis un écrivain instrumentiste.

Personnellement, je ne touche pas aux mots, sauf dans le néologisme dont je n’abuse pas, et je ne détruis pas les constructions syntaxiques habituelles. J’ai choisi d’utiliser une langue conforme à ses principes, ne la dérangeant que dans ses applications. La vitesse d’exécution en est le paramètre primordial. La langue se rapproche du personnage, mais sans lui donner une dimension psychologique ; autrement dit, la langue m’appartient, c’est là mon défaut. Je ne l’enrichis pas, ni lexicalement ni syntaxiquement, ne jouant pas ainsi le rôle d’un écrivain. Je l’appauvris par la complexité des contenus, par leur désordre et les tentatives d’éclaircissement des fonds. C’est une langue qui coule comme tout ce qui se dit. C’est la promenade sans les lieux exacts de la rêverie, mais avec suffisamment de réminiscences pour qu’elle se mette à exister textuellement.

 

La technique

 

Techniquement, mes choix ne sont pas ceux d’un poète ni d’un critique. Ils sont souvent le choix d’un narrateur. Deux principes modulent le style :

 - la liberté héritée du surréalisme et notamment de l’écriture automatique et du hasard objectif ;

 - l’implicite d’abord trouvé chez Hemingway puis retrouvé chez Gertrude Stein.

Ces pratiques confinent à la matière[182]. Le texte est donc le produit de l’acte d’écrire. Les poèmes et les nouvelles que j’ai en tête s’y retrouvent. Je pourrais en établir les anthologies respectives, mais je n’en vois pas l’intérêt. J’ai préféré doubler[183] "Aliène du temps" d’un autre texte moins écrit et plus divertissant. Je consens ainsi à m’expliquer sans avoir à construire une dissertation qui ne serait au fond qu’un traité du style.

Je suis un écrivain matiériste. "Aliène du temps" en donne la mesure, et le "Tractatus" la possibilité. Aux principes de liberté et d’implicite, je pourrais ajouter celui de curiosité, tout simplement, tout modestement. La curiosité légitime de celui qui ne prétend pas tout savoir, mais que la moindre manifestation phénoménale rend apte à l’intelligibilité, ce qui l’éloigne en effet de la compréhension, et l’approche de la compassion. La pratique de la matière amenuise l’égocentrisme, sans doute parce qu’elle est capable de blesser réellement. Peindre à l’huile et à l’aquarelle, c’est peindre et peindre et non pas seulement peindre. De même que le piano ne peut pas rendre ce que le violon retourne à la musique. Au fond, comme le rappelle Ezra Pound,

 - "on n’enfonce pas des clous avec un matelas"

 - "celui qui veut conserver une tradition devrait toujours s’appliquer d’abord à savoir en quoi elle consiste.[184]"

 

Voilà pour les questions de langue et de technique relatives à une doctrine dont il faut bien s’embarrasser au moment des explications dues au visiteur[185]. Je conclurai avec quelques rapides observations sur la fonction de l’écrivain. "Il importe peu que le bon écrivain veuille être utile, ou que le mauvais écrivain veuille faire du tort aux gens.[186]"

 

La fonction

 

Je n’ai peut-être pas saisi toute la portée de l’idée d’Ezra Pound[187] quand il dit : "Les artistes sont les antennes de la race." Ce n’est pas le mot race qui me gêne ; il est pris ici dans le sens de race humaine, d’humanité, mais avec une nuance biologique qui réduit l’humanisme à ce qu’il est, une particularité. Le mot antennes, avec son insecte et son poste de transmission par ondes radio, y est purement utilitaire. Le mot artiste est acceptable par tous ceux qui ont une idée de ce qu’il peut être et représenter. Par contre, l’effet d’onde porteuse n’a pas de prise sur moi. Dans ce monde globalisé depuis longtemps, les hommes politiques donnent constamment une mauvaise idée du pays qu’il sont censés diriger ou incarner, la religion est une puissance gouvernante ou étatique, et la science, espèce d’art, ne réussit que dans les applications industrielles aux retombées immédiates. L’art, s’il n’est pas commercialisé ou sacralisé, n’est qu’une pratique individuelle qui consiste le plus souvent à ne pas se suicider dans le cadre d’un funambulisme mental qui lui sert à la fois de décor et d’exutoire. Je n’ai donc pas une très haute opinion de l’art ; je ne suis pas même prêt à reconnaître ses édiles et ses maîtres. La beauté, le calme, etc., ne constituent à mon sens qu’une consolation ou un dérivatif. Quand la fonction de l’écrivain se limite à la librairie ou au parti politique, ce qui inclut tout le reste du chaudron existentiel, je prétends que la philosophie, dans son sens le plus trivial, est tout ce qui reste à cet autre écrivain qui travaille dans sa tête sans parvenir à partager équitablement, en fonction de ses heures, ce qui s’y passe de créateur et de pensée profonde et peut-être utile. Oui, profondeur et utilité, je n’hésite pas. Mais au lieu de créer le poème, de redonner un sens à ce mot valise, j’écris des romans.

De Gaston Leroux à Julio Córtazar, le chemin est courbe comme une droite tracée dans l’espace infini, calculable par abstraction, précis comme le temps. Mais c’est tout ce qu’il partage avec le temps. Je ne crois pas à la madeleine de Proust, du moins pas comme drap du lit. Mes réminiscences sont étrangères à ce que je veux et sans doute encore plus strictement à ce que l’autre me veut[188]. Le texte n’est qu’un long vocatif, je n’ai jamais dépassé cette limite tracée devant moi, cas d’absolu hors de la connaissance parfaite puisque celle-ci n’est plus possible raisonnablement[189]. Cas régime, agglomération de personnages parlant. On mesurera ici toute la différence qui éloigne le texte littéraire, litanique et fureteur, de son pendant l’exposé, didactique ou simplement tenu de conserver en mémoire. Et là où peut-être l’écrivain en poste se charge de l’action à imposer à la connaissance, moralisant et esthétisant à souhait, je ne suis que cet artisan instrumentiste et matiériste qui lutte, en dehors du temps qui l’efface, contre les amertumes des nourritures terrestres et la vénalité des festins promis.

 

Connaissance et lieu

Une profondeur s’est ouverte comme une brèche. La littérature n’est pas une science. Elle ne sert pas à connaître. La seule connaissance qui m’apparaît quand je considère ses tourments langagiers, c’est celle des lieux. Il y a des lieux impossibles à connaître autrement. Ce n’est pas grand-chose, ces endroits du langage qui limitent mal la coulée verbale. Et ce n’est souvent que la nostalgie, ou le confort. Mais les mots ont un pouvoir sur les lieux. Ils les installent. Et du coup ils existent comme ils n’ont jamais existé : en soi ; ce que la simple rêverie ne parvient pas à extraire du néant ailleurs que dans sa propre tête et au détriment de la compréhension que l’autre attend, c’est son seul temps existentiel, en attendant. Le lieu est le grand absent et la seule connaissance. Il est le mythe fondateur du texte. En dehors du temps et passée toute reconnaissance territoriale trop exactement postée à l’entrée du compendium.

 

Action et personnage

Le personnage est accessoire. On ne dira jamais assez que le roman peut s’en passer. Il facilite, au plus. Il remplace. Il agit, au fond. Dans "Aliène du temps", il n’est jamais lui-même. Et quelquefois, par pur souci de libre expression, il émet des opinions comme renvoi à celles qui l’atteignent en plein coeur. Il y a des idées tenaces, qui étaient d’abord des sentiments, et que l’existence a imposées à l’acte : antinationalisme fervent, anticapitalisme rageur, méfiance de la chose jugée et quelquefois des juges. Ces idées envahissent le roman quand la pression menace la tranquillité recherchée comme repos. Elles luttent contre les plaies intellectuelles du temps et de son Histoire. Elles ne militent pas cependant. Elles n’engagent que l’instant, comme s’il ne s’agissait au fond que de gueuler sur le seuil de sa propre maison, sans drapeau, sans signe distinctif d’appartenance, sans ambition démesurée, sans cet égoïsme qui nourrit la jalousie et l’hypocrisie, et avec une nette intention de nuire aux jugements qui détruisent au lieu de reconstruire.

 

Éthique et temps

L’éthique serait un temps, celui qui est nécessaire pour se mettre à la place de l’autre avant de le juger. Il ne s’agirait plus, comme dans la mascarade judiciaire, de juger la chose et non pas son auteur[190], comme si la ferveur des tribuns en était capable, mais d’avoir une idée de l’autre pour porter le jugement sur soi. Récit impossible par nature. Ses dialogues amenuisent la rencontre, ses descriptions n’en finissent pas avec les limites de leur objet. Pourquoi ? y demande-t-on. Et aucune réponse ne parvient au texte, comme si cet au-delà de soi n’avait qu’une existence d’idée. Il faut alors se méfier de la paresse, de ce qu’elle implique d’abandon de l’auteur pour renouer avec la chose et la juger en condamnant son auteur. Ces glissements du sens à donner, comme cela se lit chez Céline qui n’était pas seulement un fou mais aussi un salaud, recule l’échéance du temps jusqu’à l’acculement au néant. C’est ici qu’on peut perdre son temps. Il s’agirait, si le mot n’est pas trop fort en la matière, de concevoir une éthique du temps.

 

Esthétique et sens

Et puis le sommet, l’évidence, le point nommé depuis longtemps : l’esthétique. J’ai parlé de clair/obscur. Et j’ai donné, du moins en partie, le roman qui lui correspond. Il me semble que c’est cette antinomie qui fonde l’esthétique. Double recherche, mais en sens opposé ou déviant. Une égale force s’applique au centre pour provoquer les tournoiements. Clignotements incessants. Le texte lisse la surface quand il s’y trouve, et se signale par sa seule respiration quand il est en plongée. Le narrateur s’y rencontre. Partant d’une connaissance des lieux, qui a une importance mentale mais aussi culturelle, il a pénétré le personnage de ses actes et de ses intentions, que le personnage lui ressemble ou qu’au contraire il le juge. Sur ce fond, il écrit ce qu’il dit. Et la clarté comme l’obscurité se soumettent à sa narration au gré des facilités, des renoncements, de la cacographie circulaire, mais aussi des trouvailles, des idées nettes comme un reflet de fenêtre, et de ces traces de bonheur qui n’appartiennent qu’à l’instant, en dehors de soi et de l’autre, presque dans un autre territoire qui s’annonce et se refuse non plus au sens mais à la perception.

 

Ces "Questions", comme d’autres coulures appartenant à ce "Livre des lectures documentées" que je m’applique à éclairer, sont la morellienne que j’extrais du texte même d’"Aliène du temps" et de celui du "Tractatus ologicus" simplement pour m’expliquer un peu. Évidemment, je n’ai rien dit sur moi-même, rien du moins qui concerne mes jours. Je n’en vois toujours pas l’intérêt : tout ceci appartient à ma mort comme la thématique appartient à la lecture. Demeure mon cadavre, tournoyant disait Barrès à propos du sien, s’immobilise le thème des thèmes et dure la lecture en dehors de toute considération purement littéraire. Si on ne souhaite pas finalement se noyer dans "Aliène[191] du temps", qui a la saveur de l’eau dormante et les lèvres d’Ophélie, le "Tractatus ologicus" propose l’aventure du temps du récit auquel il n’est pas étranger, loin de là !

Demeure. Immobilité. Durée. Si je l’écrivais, cette thématique, elle porterait là-dessus. Sans doute intimement mêlée au concept de bonheur et à la connaissance de la poésie. Mais ce ne serait toujours pas en dire plus. Ce serait encore se taire pour laisser la place à des explications. J’y songe déjà.


[169] Ce mot n’a plus toute l’horreur panique qu’il inspirait à mon enfance.

[170] Sauf dans LHOOQ de Marcel Duchamp, une des icônes les plus porteuses de sens de l’époque moderne de l’art.

[171] En fait, n’importe quel nombre peut servir de zéro s’il est entouré d’un infini parfaitement exact dans ses croissances.

[172] Ce que je ne suis pas finalement devenu. J’ai été en effet élevé dans l’amour de l’ingénierie considérée comme très nette amélioration de la condition ouvrière et dans la haine de la chose artistique sauf quand elle amuse jusqu’à l’éclatement de rire sans pousser le bouchon jusqu’à une extase considérée cette fois d’un oeil durement moralisant.

[173] Pourtant salée ! Il s’agit de la mer Cantabrique que certains prennent pour un morceau de l’océan Atlantique.

[174] Limitées, certes, à Dakar où les aventuriers allaient pécher le thon. Nous ne disposions, nous, que d’un batala (pronocer batiala, un t légèrement mouillé), capable tout de même de franchir l’estuaire de la Bidasoa et d’aller au large du cap des Figuiers sous le regard assassins des gardiens de la révolution franquiste qui ne se gênaient pas pour nous envoyer des salves, fiers qu’ils étaient, ces brutes, de ne pas nous atteindre en plein coeur comme nous le souhaitions secrètement. Nous péchions la seiche avec des leurres multicolores.

[175] Celui de William Faulkner qui a fait des petits.

[176] En gros, le marketing mixt, dont l’élaboration permet de réfléchir à la vente et l’application de la réussir, se compose de trois actions majeures : le produit, qui doit impérativement apparaître clairement, même s’il est obscur ; le prix, qui doit correspondre à quelque chose de vrai ou de purement psychologique ; la communication qui met en place les forces de vente ; et la distribution, lieu des grands bourgeois alimentés de faveurs étatiques, qui nourrit le marché d’une manière, on le voit, savante et efficace. Ce cathéchisme est même enseigné aux chômeurs qu’on aimerait bien voir se créer leurs petits boulots. Mettez la main dans la culotte à Charlie ! s’écriait Charlie sur les marchés de l’Ariège ; il vendait des culottes.

[177] Écrite trois siècles après des faits sans réalité historique ni épisodique.

[178] Notamment dans "Kill Bill".

[179] Louis Wolfson - "Le schizo et les langues" - préface de Gilles Deleuze (1970).

[180] James Joyce - "Finnegans Wake" (1939). 17 ans de work-in-progress. Cette conne de vie nous a privés de la suite.

[181] Volapück, esperanto, joycien...

[182] Je songe ici à Saint-John Perse mais aussi aux peintres tels que Dubuffet et bien sûr à Céline.

[183] Doubler... Gombrowitz.

[184] Ezra Pound - "ABC de la lecture" - (1932).

[185] Je n’oublie pas que je publie sur le réseau et que par conséquent le lecteur est plus souvent un visiteur, ce qui ne manque pas de me satisfaire...

[186] Ezra Pound - "ABC de la lecture" - (1932).

[187] Id.

[188] "Que me veut-il ?" - Jacques Lacan.

[189] Un des savants du "Tractatus" propose une nouvelle science : la vocatologie. Dans le cadre de ses recherches portant sur la récupération post-mortem, la vie encore possible après la mort, sans se soucier des problèmes de résurrection ni de métempsychoses. Une dose de colocaïne et hop ! tout recommence.

[190] D’ailleurs, le nom d’une affaire est celui de la victime, et non pas de son adversaire.

[191] Aliène de : signifie étranger à, étrangère à... exempt(e) de.

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